Jeanne Soury on 03/23/2026 À 69 ans, Mario Sépulcre continue de peindre avec la même exigence qu’au début de sa carrière, mêlant fresque, peinture et symbolisme. Engagé dans la restauration de la cathédrale Saint-Roch, son œuvre reste une quête constante de sens. Dans la pénombre encore habitée par l’odeur des enduits frais, les murs de la cathédrale Saint-Roch reprennent lentement vie. Depuis l’été 2024, perché sur ses échafaudages, Mario Sépulcre y déploie une peinture murale faite de pigments naturels, à mi-chemin entre fresque et création contemporaine. « Ce n’est pas qu'une restauration, c’est aussi de la création », insiste-t-il. Le chantier, encore en cours, devrait s’achever dans les prochains mois. À 69 ans, l’artiste revendique plus de quarante années de pratique, dont une trentaine consacrée à un art rare : la fresque. Une discipline exigeante, presque disparue, qu’il a apprise à contre-courant. Le déclic des maîtres anciens …
J Jeanne Soury