Les deux hommes soupçonnés d’avoir gravement dégradé la statue de la Vierge du rond-point du Stabiacciu, dans la nuit de mercredi à jeudi à Porto-Vecchio, ont été déférés ce vendredi devant le parquet d’Ajaccio. Poursuivis pour dégradations graves en réunion et exhibition sexuelle, ils seront jugés le 16 novembre prochain. Dans l’attente, leur placement sous contrôle judiciaire leur impose notamment de quitter immédiatement la Corse.
Moins de 48 heures après les faits qui ont suscité une très vive émotion à Porto-Vecchio et dans toute la Corse, les deux hommes interpellés jeudi matin ont été présentés ce vendredi devant le parquet d’Ajaccio. Âgés de 21 et 24 ans, ils sont soupçonnés d’être à l’origine des graves dégradations commises sur la statue de la Vierge Marie installée sur le rond-point du Stabiacciu.
Dans un communiqué diffusé ce vendredi soir, la procureure de la République d’Ajaccio, Fanny Floquet, revient sur le déroulement des faits et les éléments qui ont rapidement conduit à leur interpellation. « Le 1er octobre 2026, peu avant 3 heures du matin, des dégradations graves d’une statue de la Vierge Marie installée sur le rond-point du Stabiacciu à Porto-Vecchio étaient constatées par un témoin. Une enquête était immédiatement ouverte », indique-t-elle en précisant que quelques heures plus tard, les deux suspects étaient interpellés dès jeudi vers 10h, après avoir été « croisés à proximité du lieu des faits par le témoin et lui ayant tenu des propos incohérents » et « la diffusion de vidéos sur les réseaux sociaux attestant de leur implication ».
« L’exploitation des vidéos permettait notamment de constater que l’un d’eux, suspendu à la statue, mimait un acte sexuel en tenant des propos à connotations sexuelle et sexiste. Son comparse filmait la scène », détaille Fanny Floquet.
Les investigations ont par ailleurs permis d’en savoir davantage sur les deux hommes. « Tous deux étaient venus à Porto-Vecchio dans le cadre de contrats saisonniers dans l’hôtellerie-restauration. L’un est connu de la justice pour une infraction de conduite sans permis, l’autre a été condamné pour infractions à la législation sur les stupéfiants (deux condamnations) et deux délits routiers », précise la procureure de la République.
À l’issue de leur garde à vue, les deux hommes ont été déférés ce vendredi devant le parquet d’Ajaccio. Ils se sont vu délivrer une convocation par procès-verbal devant le tribunal correctionnel et seront jugés le 16 novembre prochain. Ils sont poursuivis pour « dégradations graves en réunion de la statue de la Vierge Marie au préjudice de la paroisse et de la mairie de Porto-Vecchio », ainsi que pour « exhibition sexuelle ».
Dans l’attente de cette audience, les deux prévenus ont été placés sous contrôle judiciaire. Ils ont notamment l’interdiction de paraître en Corse et devront se présenter régulièrement au commissariat de leur département de résidence. « Ce contrôle judiciaire induit un départ immédiat de Corse pour les deux prévenus. Cet éloignement et la proximité de la date d’audience devront permettre de juger sereinement cette affaire, qui a engendré un très fort retentissement au plan local », indique encore Fanny Floquet.
Dans un communiqué diffusé ce vendredi soir, la procureure de la République d’Ajaccio, Fanny Floquet, revient sur le déroulement des faits et les éléments qui ont rapidement conduit à leur interpellation. « Le 1er octobre 2026, peu avant 3 heures du matin, des dégradations graves d’une statue de la Vierge Marie installée sur le rond-point du Stabiacciu à Porto-Vecchio étaient constatées par un témoin. Une enquête était immédiatement ouverte », indique-t-elle en précisant que quelques heures plus tard, les deux suspects étaient interpellés dès jeudi vers 10h, après avoir été « croisés à proximité du lieu des faits par le témoin et lui ayant tenu des propos incohérents » et « la diffusion de vidéos sur les réseaux sociaux attestant de leur implication ».
« L’exploitation des vidéos permettait notamment de constater que l’un d’eux, suspendu à la statue, mimait un acte sexuel en tenant des propos à connotations sexuelle et sexiste. Son comparse filmait la scène », détaille Fanny Floquet.
Les investigations ont par ailleurs permis d’en savoir davantage sur les deux hommes. « Tous deux étaient venus à Porto-Vecchio dans le cadre de contrats saisonniers dans l’hôtellerie-restauration. L’un est connu de la justice pour une infraction de conduite sans permis, l’autre a été condamné pour infractions à la législation sur les stupéfiants (deux condamnations) et deux délits routiers », précise la procureure de la République.
À l’issue de leur garde à vue, les deux hommes ont été déférés ce vendredi devant le parquet d’Ajaccio. Ils se sont vu délivrer une convocation par procès-verbal devant le tribunal correctionnel et seront jugés le 16 novembre prochain. Ils sont poursuivis pour « dégradations graves en réunion de la statue de la Vierge Marie au préjudice de la paroisse et de la mairie de Porto-Vecchio », ainsi que pour « exhibition sexuelle ».
Dans l’attente de cette audience, les deux prévenus ont été placés sous contrôle judiciaire. Ils ont notamment l’interdiction de paraître en Corse et devront se présenter régulièrement au commissariat de leur département de résidence. « Ce contrôle judiciaire induit un départ immédiat de Corse pour les deux prévenus. Cet éloignement et la proximité de la date d’audience devront permettre de juger sereinement cette affaire, qui a engendré un très fort retentissement au plan local », indique encore Fanny Floquet.
