Après plusieurs jours de négociations infructueuses avec la direction d’Air Corsica, deux syndicats ont déposé un préavis de grève du 9 au 16 octobre. Ils dénoncent notamment les dernières propositions salariales de la compagnie et estiment que la confiance avec la direction est aujourd’hui « profondément fragilisée ».
Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) et le Syndicat des pilotes de l’aviation civile (SPAC) ont annoncé ce jeudi 1er octobre le dépôt d’un préavis de grève couvrant la période du 9 au 16 octobre 2026. Une décision prise après « plusieurs journées de négociation infructueuse » avec la direction d’Air Corsica.
Dans leur communiqué, les deux syndicats rappellent les efforts consentis par les pilotes ces dernières années pour accompagner le développement de la compagnie. Ils évoquent notamment le gel des salaires pendant deux ans ainsi que la perte d’un nombre important de jours de congé. Des concessions qui, selon eux, avaient été acceptées avec la conviction que « les engagements pris envers les pilotes seraient respectés ».
Aujourd’hui, c’est notamment l’évolution des salaires en fonction de l’ancienneté qui cristallise les tensions. Les syndicats estiment que la dernière proposition formulée par la direction conduirait à bloquer cette progression : « C’est inacceptable, ne serait-ce qu’au regard de l’inflation que nous subissons », dénoncent le SNPL et le SPAC, qui estiment que cette situation a progressivement détérioré la relation avec la compagnie.
Pour autant, les pilotes assurent ne pas vouloir aller au conflit à tout prix. « Notre objectif reste d’obtenir un accord, pas de faire grève pour faire la grève ! », écrivent-ils.
Un compromis proposé malgré les difficultés de la flotte
Prenant en compte la situation actuelle de la flotte ATR, avec cinq avions immobilisés sur sept, les deux syndicats affirment avoir proposé un compromis à la direction. Leur proposition consiste à conclure dès maintenant un accord sur quatre ans, tout en différant de plusieurs mois son application, afin de laisser à la compagnie le temps de surmonter ses difficultés actuelles.
Le SNPL et le SPAC se disent d’ailleurs « pleinement disponibles pour poursuivre les négociations et parvenir à un accord équilibré et durable ». Mais ils préviennent également que la balle est désormais dans le camp de la direction : « Si la Direction refuse toute solution, elle devra assumer la responsabilité de l’échec des négociations et de ses conséquences. »
Les syndicats assurent enfin mesurer les conséquences qu’un mouvement de grève pourrait avoir : « Nous ne prenons pas à la légère les conséquences qu’une grève pourrait avoir pour les passagers corses », soulignent-ils, avant d’ajouter : « Nous avons précisément formulé des propositions permettant de parvenir à un accord et d’éviter le conflit. »
Pour le SNPL et le SPAC, les pilotes ont donc tenu leurs engagements. Ils demandent désormais à Air Corsica d’en faire autant : « Les pilotes ont tenu leurs engagements envers Air Corsica. Air Corsica doit maintenant prendre des engagements clairs et durables envers ses pilotes. »
Dans leur communiqué, les deux syndicats rappellent les efforts consentis par les pilotes ces dernières années pour accompagner le développement de la compagnie. Ils évoquent notamment le gel des salaires pendant deux ans ainsi que la perte d’un nombre important de jours de congé. Des concessions qui, selon eux, avaient été acceptées avec la conviction que « les engagements pris envers les pilotes seraient respectés ».
Aujourd’hui, c’est notamment l’évolution des salaires en fonction de l’ancienneté qui cristallise les tensions. Les syndicats estiment que la dernière proposition formulée par la direction conduirait à bloquer cette progression : « C’est inacceptable, ne serait-ce qu’au regard de l’inflation que nous subissons », dénoncent le SNPL et le SPAC, qui estiment que cette situation a progressivement détérioré la relation avec la compagnie.
Pour autant, les pilotes assurent ne pas vouloir aller au conflit à tout prix. « Notre objectif reste d’obtenir un accord, pas de faire grève pour faire la grève ! », écrivent-ils.
Un compromis proposé malgré les difficultés de la flotte
Prenant en compte la situation actuelle de la flotte ATR, avec cinq avions immobilisés sur sept, les deux syndicats affirment avoir proposé un compromis à la direction. Leur proposition consiste à conclure dès maintenant un accord sur quatre ans, tout en différant de plusieurs mois son application, afin de laisser à la compagnie le temps de surmonter ses difficultés actuelles.
Le SNPL et le SPAC se disent d’ailleurs « pleinement disponibles pour poursuivre les négociations et parvenir à un accord équilibré et durable ». Mais ils préviennent également que la balle est désormais dans le camp de la direction : « Si la Direction refuse toute solution, elle devra assumer la responsabilité de l’échec des négociations et de ses conséquences. »
Les syndicats assurent enfin mesurer les conséquences qu’un mouvement de grève pourrait avoir : « Nous ne prenons pas à la légère les conséquences qu’une grève pourrait avoir pour les passagers corses », soulignent-ils, avant d’ajouter : « Nous avons précisément formulé des propositions permettant de parvenir à un accord et d’éviter le conflit. »
Pour le SNPL et le SPAC, les pilotes ont donc tenu leurs engagements. Ils demandent désormais à Air Corsica d’en faire autant : « Les pilotes ont tenu leurs engagements envers Air Corsica. Air Corsica doit maintenant prendre des engagements clairs et durables envers ses pilotes. »
