Initié au motocross depuis tout jeune, Paul-André Mariani a découvert le rallye automobile « sur le tard », à 25 ans ! Et septembre 2016 il participe au Rallye de Corte centre Corse et à celui de Balagne avec un beau palmarès dont deux victoires à Corte et deux victoires en Balagne. Cette année il va courir pour la première fois sur une Skoda Fabia RS du Team Stéphane Sarazin avec l’ambition d’inscrire son nom au palmarès de l’épreuve pour la troisième fois.
Après avoir abandonné le motocross, Paul-André Mariani a été piqué par le virus du rallye automobile. « Après avoir vu des amis courir, j’ai été pris par un engouement spécial et j’ai dit, l’an prochain je participe aussi ». Ainsi, depuis septembre 2016, le jeune Venacais investit pour sa nouvelle passion pour laquelle il n’a suivi aucune formation de pilotage. Il court en autodidacte, au feeling. Et cela lui réussit plutôt bien puisqu’il a déjà signé deux victoires sur le rallye de Corte, en 2023 et l’an passé, « En 2024 la bagarre était très belle avec Arnaud Ribiere et une erreur technique m’a fit perdre quelques secondes et peut-être la victoire car je revenais fort sur Arnaud », développe Paul-André Mariani.
Cette année, et pour la première fois, le pilote venacais va courir sur la nouvelle Skoda Fabia RS. « La dernière fois c’était en 2019 et il s’agissait de la toute première génération de Skoda. Je reçois la voiture ce jeudi. Comme d’habitude elle a été préparée par le Team Stéphane Sarazin et je vais effectuer mes premiers essais dans la foulée à Pietralba ». Une seule journée d’essai pour prendre en main la voiture et le temps d’adaptation est serré avant de prendre le départ de la 38e édition du Rallye national de Corte centre Corse. « Mais nous pourrons encore effectuer des réglages, s’il y a lieu, le samedi soir avec le Team Sarazin à l’issue de la première journée de course ».
Paul-André Mariani court deux fois par ans et avec Corte il participe aussi « à l'un des plus beaux rallyes de Corse, celui de la Balagne », soutient-il.
Impossible pour lui de participer à l’ensemble du championnat de Corse car cela « prend beaucoup trop de temps, d’abord, et puis financièrement il faut un budget conséquent pour faire des rallyes et la conjoncture actuelle ne permet pas de prendre des risques financiers ». En effet, pour participer à un rallye et espérer jouer les premiers rôles, il faut une bonne voiture et cela demande un sacré investissement, « il faut compter entre 12 000 et 16 000 euros, entre la location de la voiture, le transport, l’hébergement et les pneus car ce sont eux aussi qui vont faire grimper la note finale ».
Cette 38e édition du Rallye de Corte centre Corse compte 47 spéciales à parcourir deux fois chacune. Paul-André Mariani détaille pour Corse Net Infos les difficultés de ces spéciales à commencer par la première et la plus longue (14,3 kms) entre Ponte-Leccia et Valle di Rustinu. « C’est l’une des plus belles et pour moi pas la plus difficile. Même s’il n’y a pas de spéciale facile, on peut partir vite à la faute partout, si on perd ne fut-ce qu’un millième de seconde d’attention. On part directement dans un rythme très rapide dans la montée de Morosaglia, la route est large avec un revêtement très abrasif, du bon grip. Une fois passé le col de Cerna on arrive dans le sous-bois vers Valle di Rustinu qui est très étroit avec très peu d’espace. On peut passer l’épingle de Valle di Rustinu au frein à main pour gagner du temps, ainsi que sur l’arrivée. Cette année, il y a une difficulté supplémentaire à l’arrivée car il y a des travaux et la route est vraiment de la largeur de la voiture. Il va falloir être très prudent ».
La deuxième spéciale entre Pedigrisgiu et le Ponte de Castirla a été raccourcie de 2,7 kilomètres en raison de travaux et la route était impraticable car trop dangereuse. « Après deux kilomètres très rapides et très large, on attaque la descente vers le Pont de Castirla après le col des quatre chemins. Ici la route est très étroite, sinueuse et très bosselée. Elle est relativement sale et donc très piégeuse. La concentration doit être maximale ici et la moindre petite faute se paye cash. Il n’y a pas de marge d’erreur ».
Le dimanche, le tracé a changé cette année puisque Vezzani a été abandonné au profit du Boziu et plus précisément la montée d’Erbaghjolu et la descente vers le pont d’Altiani depuis Fucichja. La 5e spéciale aura donc lieu à partir du pont de Pinellu, à Favalellu en direction d’Erbaghjolu sur 8,9 kms. « La difficulté est que le tracé semble très facile ce qui le rend piégeux. Une fois qu’on arrive à mi-spéciale on attaque le versant vers le village et ici c’est extrêmement rapide. Il y a beaucoup de ligne droite où l’on est à 160 km/h et les virages arrivent très vite avant de repartir sur du droit. Il ne faut pas avoir de sous-virage ou de survirage pour passer proprement. Les virages se ressemblent tous et on peut être amené à commettre une erreur facilemen »
La deuxième spéciale de la journée de ce dimanche conduira les pilotes entre Fucichja et le pont d’Altiani. « Cette descente est très rapide, très étroite avec une épingle dangereuse après Altiani. On arrive très vite et il y a des dos d’âne. C’est une partie à sacrifier en ne prenant pas de risque et en cassant la vitesse car on arrive à 150 km/h et d’un coup on doit freiner sur les dos d’âne et on ne sait pas comment va réagir l’auto et ça tourne en même temps. C’est complexe. Certes ce n’est pas beau pour les spectateurs, mais il faut assurer, quitte à perdre quelques centièmes de secondes. Nous avons bien reconnu la semaine dernière et ce genre de tracé se passe au feeling ».
Ce rallye compte un très beau plateau « avec Rivière, les frères Moracchini, Guglielmi, Paverani sans oublier Casanova et sa Porsche. La bagarre va être serré pour la victoire et mon objectif sera de gagner », a ajouté Paul-André Mariani.
Cette année, et pour la première fois, le pilote venacais va courir sur la nouvelle Skoda Fabia RS. « La dernière fois c’était en 2019 et il s’agissait de la toute première génération de Skoda. Je reçois la voiture ce jeudi. Comme d’habitude elle a été préparée par le Team Stéphane Sarazin et je vais effectuer mes premiers essais dans la foulée à Pietralba ». Une seule journée d’essai pour prendre en main la voiture et le temps d’adaptation est serré avant de prendre le départ de la 38e édition du Rallye national de Corte centre Corse. « Mais nous pourrons encore effectuer des réglages, s’il y a lieu, le samedi soir avec le Team Sarazin à l’issue de la première journée de course ».
Paul-André Mariani court deux fois par ans et avec Corte il participe aussi « à l'un des plus beaux rallyes de Corse, celui de la Balagne », soutient-il.
Impossible pour lui de participer à l’ensemble du championnat de Corse car cela « prend beaucoup trop de temps, d’abord, et puis financièrement il faut un budget conséquent pour faire des rallyes et la conjoncture actuelle ne permet pas de prendre des risques financiers ». En effet, pour participer à un rallye et espérer jouer les premiers rôles, il faut une bonne voiture et cela demande un sacré investissement, « il faut compter entre 12 000 et 16 000 euros, entre la location de la voiture, le transport, l’hébergement et les pneus car ce sont eux aussi qui vont faire grimper la note finale ».
Cette 38e édition du Rallye de Corte centre Corse compte 47 spéciales à parcourir deux fois chacune. Paul-André Mariani détaille pour Corse Net Infos les difficultés de ces spéciales à commencer par la première et la plus longue (14,3 kms) entre Ponte-Leccia et Valle di Rustinu. « C’est l’une des plus belles et pour moi pas la plus difficile. Même s’il n’y a pas de spéciale facile, on peut partir vite à la faute partout, si on perd ne fut-ce qu’un millième de seconde d’attention. On part directement dans un rythme très rapide dans la montée de Morosaglia, la route est large avec un revêtement très abrasif, du bon grip. Une fois passé le col de Cerna on arrive dans le sous-bois vers Valle di Rustinu qui est très étroit avec très peu d’espace. On peut passer l’épingle de Valle di Rustinu au frein à main pour gagner du temps, ainsi que sur l’arrivée. Cette année, il y a une difficulté supplémentaire à l’arrivée car il y a des travaux et la route est vraiment de la largeur de la voiture. Il va falloir être très prudent ».
La deuxième spéciale entre Pedigrisgiu et le Ponte de Castirla a été raccourcie de 2,7 kilomètres en raison de travaux et la route était impraticable car trop dangereuse. « Après deux kilomètres très rapides et très large, on attaque la descente vers le Pont de Castirla après le col des quatre chemins. Ici la route est très étroite, sinueuse et très bosselée. Elle est relativement sale et donc très piégeuse. La concentration doit être maximale ici et la moindre petite faute se paye cash. Il n’y a pas de marge d’erreur ».
Le dimanche, le tracé a changé cette année puisque Vezzani a été abandonné au profit du Boziu et plus précisément la montée d’Erbaghjolu et la descente vers le pont d’Altiani depuis Fucichja. La 5e spéciale aura donc lieu à partir du pont de Pinellu, à Favalellu en direction d’Erbaghjolu sur 8,9 kms. « La difficulté est que le tracé semble très facile ce qui le rend piégeux. Une fois qu’on arrive à mi-spéciale on attaque le versant vers le village et ici c’est extrêmement rapide. Il y a beaucoup de ligne droite où l’on est à 160 km/h et les virages arrivent très vite avant de repartir sur du droit. Il ne faut pas avoir de sous-virage ou de survirage pour passer proprement. Les virages se ressemblent tous et on peut être amené à commettre une erreur facilemen »
La deuxième spéciale de la journée de ce dimanche conduira les pilotes entre Fucichja et le pont d’Altiani. « Cette descente est très rapide, très étroite avec une épingle dangereuse après Altiani. On arrive très vite et il y a des dos d’âne. C’est une partie à sacrifier en ne prenant pas de risque et en cassant la vitesse car on arrive à 150 km/h et d’un coup on doit freiner sur les dos d’âne et on ne sait pas comment va réagir l’auto et ça tourne en même temps. C’est complexe. Certes ce n’est pas beau pour les spectateurs, mais il faut assurer, quitte à perdre quelques centièmes de secondes. Nous avons bien reconnu la semaine dernière et ce genre de tracé se passe au feeling ».
Ce rallye compte un très beau plateau « avec Rivière, les frères Moracchini, Guglielmi, Paverani sans oublier Casanova et sa Porsche. La bagarre va être serré pour la victoire et mon objectif sera de gagner », a ajouté Paul-André Mariani.
La liste des engagés



