Alors que le Christine L doit prochainement relier Bastia à Livourne, Gênes et Civitavecchia, une dizaine d’organisations environnementales et de chercheurs alertent sur les risques qu’il pourrait faire peser sur les mammifères marins du Sanctuaire Pelagos. Ils demandent son interdiction dans les eaux françaises, italiennes et monégasques. La compagnie assure de son côté travailler à la mise en place de mesures de prévention et appelle au dialogue.
Il n’a pas encore accueilli ses premiers passagers qu’il provoque déjà des remous. Alors que Cors’Express finalise les dernières démarches nécessaires à la mise en exploitation du Christine L, plusieurs organisations environnementales et chercheurs montent au créneau pour alerter sur les conséquences que pourraient avoir ses futures rotations entre la Corse et l’Italie sur les cétacés. Dans une tribune publiée en ce début septembre BlueSeeds, Ecopolis, le Groupe de recherche sur les cétacés, le Fonds international pour la protection des animaux, l’Istituto Tethys, Longitude 181, Mare Vivu, Miraceti ou encore SOS Grand Bleu demandent ainsi « aux autorités françaises, italiennes, monégasques et internationales de prendre des mesures immédiates pour éviter les risques de collision et les nuisances sonores associés ».
Pour rappel, porté par l’armateur bastiais Vincent Lucchini, le projet Cors’Express est né il y a trois ans, après plusieurs déplacements en Sicile. Long de 32 mètres et doté d’une capacité de 219 passagers, le Christine L est arrivé dans le port de Bastia le 10 août dernier. Grâce à ses foils, cet hydroptère peut se soulever au-dessus de l’eau et atteindre une vitesse de 35 nœuds. La compagnie prévoit de proposer jusqu’à 24 départs par semaine vers Livourne, Gênes et Civitavecchia, avec des traversées annoncées entre 2h15 et 3h30.
Une vitesse jugée incompatible avec le Sanctuaire Pelagos
Pour les signataires de la tribune, c’est précisément cette vitesse qui pose problème. Les futures lignes de Cors’Express doivent en effet traverser le Sanctuaire Pelagos, vaste espace maritime créé entre la France, l’Italie et Monaco en 2002 afin de protéger les mammifères marins. Une zone particulièrement fréquentée par les rorquals communs, les cachalots, les dauphins et de nombreuses autres espèces dont certaines sont classées en danger selon la liste rouge UICN. « En Méditerranée, où transite plus de 20% du trafic maritime mondial, les collisions avec les navires constituent la première cause de mortalité non naturelle pour le rorqual commun et le cachalot », indiquent les organisations en pointant le fait qu’environ 33 rorquals meurent chaque année en Méditerranée à la suite d’une collision avec un navire, causant un déclin probable de leur population. Or, insistent-elles, plus un bateau navigue vite, plus ses chances de détecter et d’éviter un animal diminuent. Le risque de mortalité en cas d’impact passerait ainsi d’environ 20 % à 10 nœuds à près de 80 % à 13 nœuds.
« L’hydrofoil Christine L, seul navire à grande vitesse évoluant dans le Sanctuaire Pelagos se déplace à une vitesse de 35 nœuds, soit quasiment deux fois plus vite que les ferry qui relient le continent à la Corse. Il représente donc un danger indéniable pour les mammifères marins, à la fois pour les grands cétacés mais également pour les petits odontocètes », affirment les organisations. « Le fait qu’il puisse être autorisé dans une zone dédiée à leur protection apparaît complètement incohérent et questionne l’efficacité de l’arsenal juridique de protection des cétacés déployé dans cette région de la Méditerranée », dénoncent-elles en conséquence en indiquant avoir « interpellé les autorités des trois pays de l’Accord Pelagos » afin de rappeler « que la vitesse des navires doit pouvoir être adaptée aux enjeux écologiques des secteurs traversés ».
Plus loin que la seule vitesse, les organisations et chercheurs relèvent par ailleurs que « la densité du trafic maritime, le volume sonore généré par la cavitation des hélices et la machinerie participent à l’augmentation du bruit sous-marin qui exerce une pression continue et constante sur les cétacés, impactant leurs communications et leurs fonctions vitales telles que l’alimentation et la reproduction ». « Avec plusieurs trajets quotidiens annoncés en saison touristique, le Christine L ajoutera sa signature sonore à un environnement déjà significativement saturé pour les cétacés », notent les signataires de la tribune.
Enfin, ils redoutent également que cette nouvelle liaison ne crée un précédent et ouvre la voie à d’autres lignes rapides dans le Sanctuaire Pelagos et demandent donc que le Christine L ne soit pas autorisé à circuler dans les eaux nationales françaises, italiennes et monégasques de cet espace protégé, et que la France refuse son futur passage sous pavillon français. « Le Sanctuaire Pelagos ne peut pas être une zone de protection sur le papier et une zone de circulation à grande vitesse dans les faits. Il est temps de lui redonner tout son sens », martèlent encore les organisations.
Cors’Express annonce plusieurs mesures de prévention
De son côté, dans un communiqué transmis à notre rédaction ce jeudi, Cors’Express rappelle tout d’abord que le Christine L n’a, à ce jour, effectué aucune traversée commerciale avec des passagers, insistant sur le fait que les navigations réalisées jusqu’à présent s’inscrivent uniquement dans le cadre de sa préparation technique et opérationnelle. La compagnie assure toutefois ne contester « ni la sensibilité environnementale exceptionnelle du Sanctuaire Pelagos, ni la nécessité de réduire les risques de collision et les nuisances liées au trafic maritime ». « Ces enjeux sont réels et doivent être traités avec sérieux, sur la base des connaissances scientifiques disponibles et de mesures opérationnelles adaptées », convient-elle.
Cors’Express affirme d’ailleurs avoir engagé des échanges avec des professionnels et des bureaux d’études spécialisés afin d’évaluer les risques liés à ses futures traversées et de déterminer « les mesures de prévention les plus adaptées ». « La compagnie souhaite que ces décisions reposent sur une analyse sérieuse prenant notamment en considération les itinéraires empruntés, les périodes de navigation, les zones de présence des différentes espèces, les conditions d’exploitation du navire ainsi que les moyens de détection, d’observation et d’évitement pouvant être mis en œuvre », détaille-t-elle en expliquant que ces travaux sont actuellement en cours.
D’ores et déjà, Cors’Express annonce avoir décidé d’intégrer volontairement le dispositif REPCET qui permet aux navires équipés de partager en temps réel les positions des grands cétacés observés en mer, afin d’alerter les équipages présents dans le secteur. Une démarche que la société dit avoir engagée alors même que le Christine L, qui navigue toujours sous pavillon italien, n’est pas encore soumis à l’obligation française d’équipement.
« En complément de REPCET, Cors’Express travaille avec les professionnels spécialisés consultés sur plusieurs axes destinés à construire un dispositif global de prévention », poursuit la compagnie en disant notamment étudier « les moyens humains, techniques et organisationnels qui pourraient permettre d’améliorer la détection des cétacés depuis la passerelle, mais aussi la circulation de l’information à bord afin de renforcer la capacité d’anticipation de l’équipage ». La compagnie garantit que les données disponibles sur la présence et les déplacements des différentes espèces doivent également être intégrées à la préparation de ses traversées. « Cette analyse doit permettre de déterminer, avec les spécialistes concernés, les adaptations opérationnelles pertinentes en matière de route, de vigilance, de vitesse et de conduite du navire dans les secteurs sensibles, ou lorsqu’un cétacé est détecté ou signalé », détaille-t-elle.
Cors’Express prévoit par ailleurs de mettre en place une formation spécifique pour ses équipages. Élaborée avec des organismes compétents, celle-ci devrait notamment porter sur la reconnaissance des espèces, l’utilisation de REPCET, l’organisation de la veille visuelle, les procédures de signalement ou encore les manœuvres d’évitement. Elle concernera l’équipage actuellement embarqué et devra être poursuivie lors du futur passage du navire sous pavillon français. La compagnie affirme encore qu’elle souhaite profiter de la régularité de ses futures liaisons entre la Corse et l’Italie pour contribuer à l’amélioration des connaissances scientifiques. « Cors’Express étudie ainsi avec les professionnels concernés la possibilité d’accueillir ponctuellement à bord des biologistes marins ou observateurs qualifiés et de contribuer à la collecte et au partage de données susceptibles d’être utiles aux organismes scientifiques », explique-t-elle.
« La protection des cétacés et la sécurité de nos passagers imposent le même niveau d’anticipation, de vigilance et de responsabilité »
Par ailleurs, tout en assurant ne pas remettre en cause les connaissances établissant un lien entre la vitesse des navires, le risque de collision et la gravité d’un éventuel impact, Cors’Express estime que les caractéristiques particulières du Christine L, notamment son architecture d’hydroptère à foils, sa manœuvrabilité et ses conditions d’exploitation, devront être prises en compte dans la définition des mesures de prévention. « L’objectif n’est pas d’opposer les caractéristiques techniques du navire aux connaissances scientifiques existantes, mais de déterminer concrètement comment exploiter ce navire en intégrant au mieux les impératifs de sécurité maritime et de protection des cétacés », souligne-t-elle, en faisant valoir que la détection précoce d’un animal ou de tout autre obstacle constitue aussi un enjeu direct pour la sécurité des passagers et de l’équipage.
Enfin, Cors’Express regrette qu’aucun échange préalable n’ait été engagé avec elle avant la publication de cette tribune réclamant l’interdiction du Christine L dans les eaux nationales du Sanctuaire Pelagos et le refus de son passage sous pavillon français. Une demande qu’elle juge « particulièrement radicale », alors que l’exploitation commerciale du navire n’a pas encore commencé et que son dispositif de prévention reste en cours d’élaboration. Refusant toutefois d’entrer dans une logique de confrontation, la compagnie propose aux associations, aux chercheurs, aux autorités et aux représentants du Sanctuaire Pelagos d’engager rapidement un échange de travail afin d’examiner les données disponibles et toute recommandation susceptible d’améliorer ses procédures. « La protection des cétacés et la sécurité de nos passagers imposent le même niveau d’anticipation, de vigilance et de responsabilité. Nous souhaitons avancer avec les scientifiques, les associations et les autorités, sur la base de faits vérifiés, de données scientifiques et de solutions concrètes », conclut l’armateur, Vincent Lucchini.
Pour rappel, porté par l’armateur bastiais Vincent Lucchini, le projet Cors’Express est né il y a trois ans, après plusieurs déplacements en Sicile. Long de 32 mètres et doté d’une capacité de 219 passagers, le Christine L est arrivé dans le port de Bastia le 10 août dernier. Grâce à ses foils, cet hydroptère peut se soulever au-dessus de l’eau et atteindre une vitesse de 35 nœuds. La compagnie prévoit de proposer jusqu’à 24 départs par semaine vers Livourne, Gênes et Civitavecchia, avec des traversées annoncées entre 2h15 et 3h30.
Une vitesse jugée incompatible avec le Sanctuaire Pelagos
Pour les signataires de la tribune, c’est précisément cette vitesse qui pose problème. Les futures lignes de Cors’Express doivent en effet traverser le Sanctuaire Pelagos, vaste espace maritime créé entre la France, l’Italie et Monaco en 2002 afin de protéger les mammifères marins. Une zone particulièrement fréquentée par les rorquals communs, les cachalots, les dauphins et de nombreuses autres espèces dont certaines sont classées en danger selon la liste rouge UICN. « En Méditerranée, où transite plus de 20% du trafic maritime mondial, les collisions avec les navires constituent la première cause de mortalité non naturelle pour le rorqual commun et le cachalot », indiquent les organisations en pointant le fait qu’environ 33 rorquals meurent chaque année en Méditerranée à la suite d’une collision avec un navire, causant un déclin probable de leur population. Or, insistent-elles, plus un bateau navigue vite, plus ses chances de détecter et d’éviter un animal diminuent. Le risque de mortalité en cas d’impact passerait ainsi d’environ 20 % à 10 nœuds à près de 80 % à 13 nœuds.
« L’hydrofoil Christine L, seul navire à grande vitesse évoluant dans le Sanctuaire Pelagos se déplace à une vitesse de 35 nœuds, soit quasiment deux fois plus vite que les ferry qui relient le continent à la Corse. Il représente donc un danger indéniable pour les mammifères marins, à la fois pour les grands cétacés mais également pour les petits odontocètes », affirment les organisations. « Le fait qu’il puisse être autorisé dans une zone dédiée à leur protection apparaît complètement incohérent et questionne l’efficacité de l’arsenal juridique de protection des cétacés déployé dans cette région de la Méditerranée », dénoncent-elles en conséquence en indiquant avoir « interpellé les autorités des trois pays de l’Accord Pelagos » afin de rappeler « que la vitesse des navires doit pouvoir être adaptée aux enjeux écologiques des secteurs traversés ».
Plus loin que la seule vitesse, les organisations et chercheurs relèvent par ailleurs que « la densité du trafic maritime, le volume sonore généré par la cavitation des hélices et la machinerie participent à l’augmentation du bruit sous-marin qui exerce une pression continue et constante sur les cétacés, impactant leurs communications et leurs fonctions vitales telles que l’alimentation et la reproduction ». « Avec plusieurs trajets quotidiens annoncés en saison touristique, le Christine L ajoutera sa signature sonore à un environnement déjà significativement saturé pour les cétacés », notent les signataires de la tribune.
Enfin, ils redoutent également que cette nouvelle liaison ne crée un précédent et ouvre la voie à d’autres lignes rapides dans le Sanctuaire Pelagos et demandent donc que le Christine L ne soit pas autorisé à circuler dans les eaux nationales françaises, italiennes et monégasques de cet espace protégé, et que la France refuse son futur passage sous pavillon français. « Le Sanctuaire Pelagos ne peut pas être une zone de protection sur le papier et une zone de circulation à grande vitesse dans les faits. Il est temps de lui redonner tout son sens », martèlent encore les organisations.
Cors’Express annonce plusieurs mesures de prévention
De son côté, dans un communiqué transmis à notre rédaction ce jeudi, Cors’Express rappelle tout d’abord que le Christine L n’a, à ce jour, effectué aucune traversée commerciale avec des passagers, insistant sur le fait que les navigations réalisées jusqu’à présent s’inscrivent uniquement dans le cadre de sa préparation technique et opérationnelle. La compagnie assure toutefois ne contester « ni la sensibilité environnementale exceptionnelle du Sanctuaire Pelagos, ni la nécessité de réduire les risques de collision et les nuisances liées au trafic maritime ». « Ces enjeux sont réels et doivent être traités avec sérieux, sur la base des connaissances scientifiques disponibles et de mesures opérationnelles adaptées », convient-elle.
Cors’Express affirme d’ailleurs avoir engagé des échanges avec des professionnels et des bureaux d’études spécialisés afin d’évaluer les risques liés à ses futures traversées et de déterminer « les mesures de prévention les plus adaptées ». « La compagnie souhaite que ces décisions reposent sur une analyse sérieuse prenant notamment en considération les itinéraires empruntés, les périodes de navigation, les zones de présence des différentes espèces, les conditions d’exploitation du navire ainsi que les moyens de détection, d’observation et d’évitement pouvant être mis en œuvre », détaille-t-elle en expliquant que ces travaux sont actuellement en cours.
D’ores et déjà, Cors’Express annonce avoir décidé d’intégrer volontairement le dispositif REPCET qui permet aux navires équipés de partager en temps réel les positions des grands cétacés observés en mer, afin d’alerter les équipages présents dans le secteur. Une démarche que la société dit avoir engagée alors même que le Christine L, qui navigue toujours sous pavillon italien, n’est pas encore soumis à l’obligation française d’équipement.
« En complément de REPCET, Cors’Express travaille avec les professionnels spécialisés consultés sur plusieurs axes destinés à construire un dispositif global de prévention », poursuit la compagnie en disant notamment étudier « les moyens humains, techniques et organisationnels qui pourraient permettre d’améliorer la détection des cétacés depuis la passerelle, mais aussi la circulation de l’information à bord afin de renforcer la capacité d’anticipation de l’équipage ». La compagnie garantit que les données disponibles sur la présence et les déplacements des différentes espèces doivent également être intégrées à la préparation de ses traversées. « Cette analyse doit permettre de déterminer, avec les spécialistes concernés, les adaptations opérationnelles pertinentes en matière de route, de vigilance, de vitesse et de conduite du navire dans les secteurs sensibles, ou lorsqu’un cétacé est détecté ou signalé », détaille-t-elle.
Cors’Express prévoit par ailleurs de mettre en place une formation spécifique pour ses équipages. Élaborée avec des organismes compétents, celle-ci devrait notamment porter sur la reconnaissance des espèces, l’utilisation de REPCET, l’organisation de la veille visuelle, les procédures de signalement ou encore les manœuvres d’évitement. Elle concernera l’équipage actuellement embarqué et devra être poursuivie lors du futur passage du navire sous pavillon français. La compagnie affirme encore qu’elle souhaite profiter de la régularité de ses futures liaisons entre la Corse et l’Italie pour contribuer à l’amélioration des connaissances scientifiques. « Cors’Express étudie ainsi avec les professionnels concernés la possibilité d’accueillir ponctuellement à bord des biologistes marins ou observateurs qualifiés et de contribuer à la collecte et au partage de données susceptibles d’être utiles aux organismes scientifiques », explique-t-elle.
« La protection des cétacés et la sécurité de nos passagers imposent le même niveau d’anticipation, de vigilance et de responsabilité »
Par ailleurs, tout en assurant ne pas remettre en cause les connaissances établissant un lien entre la vitesse des navires, le risque de collision et la gravité d’un éventuel impact, Cors’Express estime que les caractéristiques particulières du Christine L, notamment son architecture d’hydroptère à foils, sa manœuvrabilité et ses conditions d’exploitation, devront être prises en compte dans la définition des mesures de prévention. « L’objectif n’est pas d’opposer les caractéristiques techniques du navire aux connaissances scientifiques existantes, mais de déterminer concrètement comment exploiter ce navire en intégrant au mieux les impératifs de sécurité maritime et de protection des cétacés », souligne-t-elle, en faisant valoir que la détection précoce d’un animal ou de tout autre obstacle constitue aussi un enjeu direct pour la sécurité des passagers et de l’équipage.
Enfin, Cors’Express regrette qu’aucun échange préalable n’ait été engagé avec elle avant la publication de cette tribune réclamant l’interdiction du Christine L dans les eaux nationales du Sanctuaire Pelagos et le refus de son passage sous pavillon français. Une demande qu’elle juge « particulièrement radicale », alors que l’exploitation commerciale du navire n’a pas encore commencé et que son dispositif de prévention reste en cours d’élaboration. Refusant toutefois d’entrer dans une logique de confrontation, la compagnie propose aux associations, aux chercheurs, aux autorités et aux représentants du Sanctuaire Pelagos d’engager rapidement un échange de travail afin d’examiner les données disponibles et toute recommandation susceptible d’améliorer ses procédures. « La protection des cétacés et la sécurité de nos passagers imposent le même niveau d’anticipation, de vigilance et de responsabilité. Nous souhaitons avancer avec les scientifiques, les associations et les autorités, sur la base de faits vérifiés, de données scientifiques et de solutions concrètes », conclut l’armateur, Vincent Lucchini.
