Un sexagénaire, déjà blessé par balles en 2010 et 2017 et condamné en 2019 pour association de malfaiteurs, a été tué par balles dans la nuit de jeudi à vendredi à Foce, près de Sartène (Corse-du-Sud), a-t-on appris auprès du parquet et de sources proches.
Jean-Pierre Giacomoni, 61 ans, a été tué par balles devant son domicile de Foce, à proximité de Sartène, vers 0h30, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.
Confirmant ces éléments, le parquet d'Ajaccio a précisé qu'une enquête pour assassinat avait été ouverte et confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Corse mais que la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille devrait se saisir de l'enquête dans la journée.
La victime avait déjà été grièvement blessée par balles le 14 mai 2010 alors qu'elle circulait en voiture à Sartène puis elle avait été laissée pour morte par ses agresseurs en février 2017, également à Sartène, après avoir été touchée par quatre balles alors qu'elle rentrait chez elle.
En novembre 2019, après avoir été relaxé en première instance, il avait été condamné par la cour d'appel de Bastia à huit ans de prison pour association de malfaiteurs dans le cadre d'un règlement de comptes visant un entrepreneur du BTP.
"Il était proche de l'équipe Mocchi et à l'époque il y avait un gros antagonisme avec une équipe connectée à ce qu'on appelle aujourd'hui l'équipe des Africains", a précisé à l'AFP une source proche du dossier.
Selon une note confidentielle de la police judiciaire, consultée par l'AFP, la bande criminelle dite des Africains est associée à Michel Tomi qui a construit un empire dans le milieu des casinos en Afrique et aujourd'hui dirigée par Jean-Luc Codaccioni junior qui mène une "vendetta" contre ceux qu'il associe à l'assassinat de son père en décembre 2017 à l'aéroport de Bastia-Poretta. Une dizaine d'actes criminels et au moins cinq assassinats étaient imputés à cette bande dans ce document policier datant de 2025.
La bande criminelle dite Mocchi est présentée, selon cette note, comme "composée autour des "héritiers" de Jean-Jé Colonna", considéré par les autorités comme un parrain en Corse-du-Sud, et "est historiquement proche de la bande criminelle du Petit Bar". Elle rassemble d’importants propriétaires fonciers à la tête de plusieurs commerces et entreprises dans la région de Sartène.
Confirmant ces éléments, le parquet d'Ajaccio a précisé qu'une enquête pour assassinat avait été ouverte et confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Corse mais que la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille devrait se saisir de l'enquête dans la journée.
La victime avait déjà été grièvement blessée par balles le 14 mai 2010 alors qu'elle circulait en voiture à Sartène puis elle avait été laissée pour morte par ses agresseurs en février 2017, également à Sartène, après avoir été touchée par quatre balles alors qu'elle rentrait chez elle.
En novembre 2019, après avoir été relaxé en première instance, il avait été condamné par la cour d'appel de Bastia à huit ans de prison pour association de malfaiteurs dans le cadre d'un règlement de comptes visant un entrepreneur du BTP.
"Il était proche de l'équipe Mocchi et à l'époque il y avait un gros antagonisme avec une équipe connectée à ce qu'on appelle aujourd'hui l'équipe des Africains", a précisé à l'AFP une source proche du dossier.
Selon une note confidentielle de la police judiciaire, consultée par l'AFP, la bande criminelle dite des Africains est associée à Michel Tomi qui a construit un empire dans le milieu des casinos en Afrique et aujourd'hui dirigée par Jean-Luc Codaccioni junior qui mène une "vendetta" contre ceux qu'il associe à l'assassinat de son père en décembre 2017 à l'aéroport de Bastia-Poretta. Une dizaine d'actes criminels et au moins cinq assassinats étaient imputés à cette bande dans ce document policier datant de 2025.
La bande criminelle dite Mocchi est présentée, selon cette note, comme "composée autour des "héritiers" de Jean-Jé Colonna", considéré par les autorités comme un parrain en Corse-du-Sud, et "est historiquement proche de la bande criminelle du Petit Bar". Elle rassemble d’importants propriétaires fonciers à la tête de plusieurs commerces et entreprises dans la région de Sartène.
