Baptist Agostini-Croce franchit une nouvelle étape dans sa carrière de réalisateur avec Heritage, son premier long métrage. Inspiré librement de l’histoire des Ghjuvannali, ce film d’horreur en « found footage » sera présenté au public insulaire ce jeudi 20 août à 21h00 au cinéma de Furiani.
Baptist-Agostini Croce, avocat de profession mais aussi réalisateur originaire de Casinca, bien connu en Corse depuis plusieurs années pour ses courts métrages, présentera ce jeudi 20 août Héritage, son tout premier film. Ce sera à 21h00 au cinéma de Furiani (places à prendre uniquement en ligne ici). Une nouvelle étape dans sa carrière artistique pour celui qui jongle avec le droit toute l’année : « Tous ceux qui ont la chance de pouvoir créer, de pouvoir faire des films, ont pour objectif de passer au long métrage. L’occasion s’est présentée en 2025 avec ce film que j’ai écrit. C’est une émotion particulière de réaliser son premier long métrage et surtout de le présenter en Corse, où j’ai vu mes premiers films. »
Héritage, un film d’horreur dans le plus pur style « found footage », qui imite la prise de vue réelle à travers un caméscope. Dans la lignée de films cultes comme The Blair Witch Project, Cannibal Holocaust ou encore Paranormal Activity. Ici, pas de jungle ni de forêt américaine comme décors, mais la Corse. L’histoire de Marie et Daniel (interprétés par Marie Bolbenes et Daniel Di Grazia, avec également Philippe Ambrosini), qui reviennent sur l’île 15 ans après pour revoir leur grand-père et qui décident de filmer leurs vacances avec le vieux caméscope de la famille. Un séjour qui ne va pas forcément se passer comme prévu et qui va leur donner des sueurs froides, tout comme aux spectateurs, espère le réalisateur : « J’ai toujours été très attaché au film de genre de manière générale et attaché à l’horreur. C’est le cinéma de genre qui m’a donné l’envie de faire des films. Même si j’ai commencé par la comédie avec des amis. J’étais convaincu que mon premier long métrage serait un film d’horreur et dans ce sous-genre-là », et plus particulièrement ce genre en particulier : « C’étaient mes premières peurs au cinéma. C’est pour ça que j’ai décidé d’écrire ce film dans ce format-là, où le spectateur est censé voir des images issues de véritables vidéos qui ont été retrouvées. »
Un film que Baptist Agostini-Croce a souhaité le plus international possible, mais le réalisateur intègre pleinement la Corse dans son œuvre. L’histoire s’inspire librement des Ghjuvannali : « Le public que l’on visait est un public international qui n’a pas une connaissance de la Corse, mais il était important de l’intégrer dans un contexte local. Dans le style folk horror, dans ces histoires rurales, ça peut être un outil librement interprété et donner lieu à une histoire d’horreur qui pourrait prendre place au XXIe siècle. » Avant de poursuivre : « C’est un film sur la Corse, mais aussi sur la dislocation de la famille et de l’amour familial. La solitude et ses conséquences. J’avais envie de raconter une histoire et de la faire chez moi. »
5 000 euros de budget pour une semaine de tournage, entouré d’une petite équipe.
Baptist Agostini-Croce a misé sur le scénario, mais aussi sur une préparation minutieuse pour ce genre cinématographique qui ne laisse aucune place à l’erreur. « Il y a une vraie complexité dans la mise en scène et dans la préparation. On n’a, à chaque fois, qu’un seul plan-séquence pour raconter ce que l’on doit raconter. C’est aussi difficile pour les comédiens. Il faut diriger les comédiens, car l’un est censé tenir la caméra. Il y a un travail sur les placements, les regards. Il faut aussi travailler sur la spontanéité. C’est un format qui doit être préparé et avoir une part d’improvisation pour garder l’aspect réel que l’on cherche. Le film ne peut être réussi que si le spectateur a le sentiment de voir des archives. »
Un travail déjà salué par la presse spécialisée et projeté dans de nombreux festivals autour du monde, notamment au Unnamed Footage Festival de San Francisco.
Le réalisateur tentera de convaincre le public insulaire ce jeudi 20 août au cinéma de Furiani. Places à prendre en ligne : https://my.weezevent.com/heritage-film.
Le film (70 MINUTES) sera précédé des deux courts-métrages d'horreur "Tony" et "Cuniculus".
Baptist Agostini-Croce est en discussion pour que son film sorte sur les plateformes en 2027. Une projection aura également lieu le 11 septembre au cinéma Le Brady, à Paris.
Héritage, un film d’horreur dans le plus pur style « found footage », qui imite la prise de vue réelle à travers un caméscope. Dans la lignée de films cultes comme The Blair Witch Project, Cannibal Holocaust ou encore Paranormal Activity. Ici, pas de jungle ni de forêt américaine comme décors, mais la Corse. L’histoire de Marie et Daniel (interprétés par Marie Bolbenes et Daniel Di Grazia, avec également Philippe Ambrosini), qui reviennent sur l’île 15 ans après pour revoir leur grand-père et qui décident de filmer leurs vacances avec le vieux caméscope de la famille. Un séjour qui ne va pas forcément se passer comme prévu et qui va leur donner des sueurs froides, tout comme aux spectateurs, espère le réalisateur : « J’ai toujours été très attaché au film de genre de manière générale et attaché à l’horreur. C’est le cinéma de genre qui m’a donné l’envie de faire des films. Même si j’ai commencé par la comédie avec des amis. J’étais convaincu que mon premier long métrage serait un film d’horreur et dans ce sous-genre-là », et plus particulièrement ce genre en particulier : « C’étaient mes premières peurs au cinéma. C’est pour ça que j’ai décidé d’écrire ce film dans ce format-là, où le spectateur est censé voir des images issues de véritables vidéos qui ont été retrouvées. »
Un film que Baptist Agostini-Croce a souhaité le plus international possible, mais le réalisateur intègre pleinement la Corse dans son œuvre. L’histoire s’inspire librement des Ghjuvannali : « Le public que l’on visait est un public international qui n’a pas une connaissance de la Corse, mais il était important de l’intégrer dans un contexte local. Dans le style folk horror, dans ces histoires rurales, ça peut être un outil librement interprété et donner lieu à une histoire d’horreur qui pourrait prendre place au XXIe siècle. » Avant de poursuivre : « C’est un film sur la Corse, mais aussi sur la dislocation de la famille et de l’amour familial. La solitude et ses conséquences. J’avais envie de raconter une histoire et de la faire chez moi. »
5 000 euros de budget pour une semaine de tournage, entouré d’une petite équipe.
Baptist Agostini-Croce a misé sur le scénario, mais aussi sur une préparation minutieuse pour ce genre cinématographique qui ne laisse aucune place à l’erreur. « Il y a une vraie complexité dans la mise en scène et dans la préparation. On n’a, à chaque fois, qu’un seul plan-séquence pour raconter ce que l’on doit raconter. C’est aussi difficile pour les comédiens. Il faut diriger les comédiens, car l’un est censé tenir la caméra. Il y a un travail sur les placements, les regards. Il faut aussi travailler sur la spontanéité. C’est un format qui doit être préparé et avoir une part d’improvisation pour garder l’aspect réel que l’on cherche. Le film ne peut être réussi que si le spectateur a le sentiment de voir des archives. »
Un travail déjà salué par la presse spécialisée et projeté dans de nombreux festivals autour du monde, notamment au Unnamed Footage Festival de San Francisco.
Le réalisateur tentera de convaincre le public insulaire ce jeudi 20 août au cinéma de Furiani. Places à prendre en ligne : https://my.weezevent.com/heritage-film.
Le film (70 MINUTES) sera précédé des deux courts-métrages d'horreur "Tony" et "Cuniculus".
Baptist Agostini-Croce est en discussion pour que son film sorte sur les plateformes en 2027. Une projection aura également lieu le 11 septembre au cinéma Le Brady, à Paris.

