Dimanche 26 juillet, la natation en eau libre sera à l’honneur au Vieux-Port de Bastia pour la 2e édition de l’Aldilonda Swim. Cette année, l’événement monte d’un cran en accueillant une étape de la Coupe de France avec des épreuves de 2 500 m et 5 000 m, tout en restant ouvert au grand public avec des formats accessibles dès 200m. Les festivités s’ouvriront samedi avec un village animé « Paese di u Mare ».
« Paese di u Mare », un village gratuit dédié à la mer et à la prévention
Cette 2e édition commence ce samedi 25 juillet, à l’occasion de la Journée internationale de la lutte contre la noyade. Pour marquer le coup, le village animé « Paese di u Mare », entièrement gratuit, réunira sur le Vieux-Port plusieurs associations engagées pour la préservation du milieu marin, dont Stella Mare et Mare Vivu. Ateliers éducatifs pour les enfants, expositions et jeux seront proposés durant cette journée.
Au programme également : une séance « J’apprends à nager » pour les enfants, et une initiation à l’aisance aquatique pour les personnes en situation de handicap. Louis-François Ramelli, président de l’association 2B Natation, détaille le dispositif : « On va à la sortie du Vieux-Port, aménager des lignes d’eau comme dans les piscines. Les enfants pourront nager sous la surveillance évidemment de coachs, de maîtres-nageurs. » L’objectif dépasse la simple pratique sportive : « Il va y avoir de l’aisance aquatique pour ne pas avoir peur de l’eau, pour ne pas avoir peur de la mer et surtout la respecter. »
En fin d’après-midi, un « Warm Up » permettra aux participants de repérer le parcours avant les épreuves du lendemain.
Au programme également : une séance « J’apprends à nager » pour les enfants, et une initiation à l’aisance aquatique pour les personnes en situation de handicap. Louis-François Ramelli, président de l’association 2B Natation, détaille le dispositif : « On va à la sortie du Vieux-Port, aménager des lignes d’eau comme dans les piscines. Les enfants pourront nager sous la surveillance évidemment de coachs, de maîtres-nageurs. » L’objectif dépasse la simple pratique sportive : « Il va y avoir de l’aisance aquatique pour ne pas avoir peur de l’eau, pour ne pas avoir peur de la mer et surtout la respecter. »
En fin d’après-midi, un « Warm Up » permettra aux participants de repérer le parcours avant les épreuves du lendemain.
Des épreuves pour tous les niveaux
Porté par l’association 2B Natation, l’événement réinvestit le Vieux-Port bastiais avec de grandes ambitions : « Le but de l’opération, c’est vraiment d’attirer le plus de monde possible, développer la natation en eau libre, et faire plaisir à tous nos nageurs qui se sont entraînés », explique Louis-François Ramelli. « On essaie de faire une vraie animation pour la ville. Et puis surtout, c’est désormais une étape de la Coupe de France en Corse. »
Dès 7 heures 30 dimanche, place à la compétition. Le programme s’échelonnera sur 7 distances du 200 m pour les plus jeunes, jusqu’au 5 000 m.
Une diversité de formats pensée pour « accueillir tous les niveaux », dans un esprit qui se veut avant tout convivial. « Ce n’est pas une compétition où l’on vient pour gagner de l’argent, quand on aura 5 000 nageurs, peut-être, mais pour l’instant ce n’est pas le but de l’opération », exprime Louis-François Ramelli.
Quant à l’équipement : bouées de nage fournies, palmes, masque ou tuba…chacun est libre d’adapter sa participation. Côté sécurité, le dispositif est renforcé par le statut de Coupe de France, avec deux jet-skis, deux Zodiac, une quinzaine de canoës, un médecin et des pompiers secouristes.
Dès 7 heures 30 dimanche, place à la compétition. Le programme s’échelonnera sur 7 distances du 200 m pour les plus jeunes, jusqu’au 5 000 m.
Une diversité de formats pensée pour « accueillir tous les niveaux », dans un esprit qui se veut avant tout convivial. « Ce n’est pas une compétition où l’on vient pour gagner de l’argent, quand on aura 5 000 nageurs, peut-être, mais pour l’instant ce n’est pas le but de l’opération », exprime Louis-François Ramelli.
Quant à l’équipement : bouées de nage fournies, palmes, masque ou tuba…chacun est libre d’adapter sa participation. Côté sécurité, le dispositif est renforcé par le statut de Coupe de France, avec deux jet-skis, deux Zodiac, une quinzaine de canoës, un médecin et des pompiers secouristes.
Une notoriété grandissante
L’an dernier déjà, la première édition avait séduit au-delà des frontières de l’île. Louis-François Ramelli évoque la présence de « beaucoup de continentaux », mais aussi de nageurs italiens et suisses venus profiter de leurs vacances pour découvrir l’épreuve. Cette année, l’intégration au circuit de la Coupe de France attire un public encore plus compétiteur : « On a un peu plus de gens du continent qui se sont inscrit, justement parce qu’on est en Coupe de France . »
Pour les futures éditions, l’association réfléchit déjà à faire évoluer le format avec l’ajout d’un 10 000 m, la distance qui rapporte le plus de points au classement national. Mais le président reste pragmatique : « Ça demande encore plus d’organisation, donc cette année ce n’était pas possible. »
Malgré le stress des préparatifs et la lourdeur de la logistique, l’équipe aborde le week-end avec enthousiasme. L’essentiel étant d’offrir une grande fête de la mer, promouvoir la natation pour tous et voir la joie des participants.
Pour les futures éditions, l’association réfléchit déjà à faire évoluer le format avec l’ajout d’un 10 000 m, la distance qui rapporte le plus de points au classement national. Mais le président reste pragmatique : « Ça demande encore plus d’organisation, donc cette année ce n’était pas possible. »
Malgré le stress des préparatifs et la lourdeur de la logistique, l’équipe aborde le week-end avec enthousiasme. L’essentiel étant d’offrir une grande fête de la mer, promouvoir la natation pour tous et voir la joie des participants.
