Les ossements retrouvés dans le Tarn sur les indications de Cédric Jubillar jeudi sont bien ceux de son épouse Delphine, qui avait disparu fin 2020 et qu'il a reconnu début juillet avoir tuée, a indiqué dimanche à l'AFP le procureur général de Toulouse.
"Le parquet général confirme que les analyses ADN réalisées par l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, ndlr) ont permis d'établir que les ossements retrouvés correspondent bien à ceux de Delphine Aussaguel", son nom de jeune fille, a déclaré Nicolas Jacquet.
Après cinq ans et demi de silences et de dénégations, le mari de cette infirmière disparue en pleine nuit lors du mois de décembre 2020 a suscité un coup de tonnerre judiciaire en reconnaissant, d'abord dans un courrier puis face aux enquêteurs, "être à l'origine de la mort de Delphine Aussaguel", selon ses avocats Mes Guy et Pierre Debuisson.
Il a ensuite indiqué où il avait caché le corps, resté introuvable toutes ces années, et l'absence avait été au coeur des débats de son procès de première instance, au terme duquel il a néanmoins été condamné à 30 ans de réclusion criminelle en octobre 2025.
C'est grâce à ses renseignements que des fouilles ont permis jeudi, dans un petit périmètre du village de Mailhoc (Tarn) bouclé par une centaine de gendarmes à une dizaine de kilomètres du domicile du couple, de découvrir des ossements dans un champ en bordure d'un bois.
Ces fragments, qui proviennent du bas du corps de la disparue selon une source proche de l'enquête, ont été immédiatement envoyés au laboratoire de l'IRCGN à Pontoise, en région parisienne, qui a donc confirmé qu'ils appartenaient bien à Delphine Aussaguel.
Les recherches s'étaient poursuivies vendredi dans l'espoir de localiser d'autres fragments du corps de l'infirmière de 33 ans, probablement éparpillés de manière accidentelle lors de travaux agricoles, avant de s'interrompre dans l'après-midi.
"Abominable"
Cédric Jubillar, peintre-plaquiste de 38 ans, avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de son épouse et mère de leurs deux enfants, y compris lors des quatre semaines d'audience devant la cour d'assises du Tarn, à Albi, entre septembre et octobre 2025.
Il a finalement avoué avoir tué son épouse dans un courrier adressé à ses nouveaux avocats, Guy et Pierre Debuisson, que ces derniers ont rendu public le 6 juillet. Il a reconnu avoir commis "un acte abominable", selon Pierre Debuisson.
Delphine Jubillar, née Aussaguel, avait disparu du domicile du couple en instance de divorce à Cagnac-les-Mines, près d'Albi, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, pendant un couvre-feu lié à la pandémie de Covid-19. Elle s'apprêtait à refaire sa vie avec un autre homme.
Après sa condamnation, Cédric Jubillar avait fait appel, l'un de ses avocats d'alors, Alexandre Martin, ayant dénoncé lors du procès une enquête à charge ayant déroulé le "tapis rouge à l'erreur judiciaire".
Ses nouveaux avocats ont plusieurs fois indiqué que la tenue de son procès en appel aux dates prévues, c'est-à-dire à partir du 21 septembre devant la cour d'assises de Haute-Garonne, à Toulouse, leur semblait impossible compte tenu des nouvelles procédures à réaliser après ses aveux et la découverte des ossements.
Après cinq ans et demi de silences et de dénégations, le mari de cette infirmière disparue en pleine nuit lors du mois de décembre 2020 a suscité un coup de tonnerre judiciaire en reconnaissant, d'abord dans un courrier puis face aux enquêteurs, "être à l'origine de la mort de Delphine Aussaguel", selon ses avocats Mes Guy et Pierre Debuisson.
Il a ensuite indiqué où il avait caché le corps, resté introuvable toutes ces années, et l'absence avait été au coeur des débats de son procès de première instance, au terme duquel il a néanmoins été condamné à 30 ans de réclusion criminelle en octobre 2025.
C'est grâce à ses renseignements que des fouilles ont permis jeudi, dans un petit périmètre du village de Mailhoc (Tarn) bouclé par une centaine de gendarmes à une dizaine de kilomètres du domicile du couple, de découvrir des ossements dans un champ en bordure d'un bois.
Ces fragments, qui proviennent du bas du corps de la disparue selon une source proche de l'enquête, ont été immédiatement envoyés au laboratoire de l'IRCGN à Pontoise, en région parisienne, qui a donc confirmé qu'ils appartenaient bien à Delphine Aussaguel.
Les recherches s'étaient poursuivies vendredi dans l'espoir de localiser d'autres fragments du corps de l'infirmière de 33 ans, probablement éparpillés de manière accidentelle lors de travaux agricoles, avant de s'interrompre dans l'après-midi.
"Abominable"
Cédric Jubillar, peintre-plaquiste de 38 ans, avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de son épouse et mère de leurs deux enfants, y compris lors des quatre semaines d'audience devant la cour d'assises du Tarn, à Albi, entre septembre et octobre 2025.
Il a finalement avoué avoir tué son épouse dans un courrier adressé à ses nouveaux avocats, Guy et Pierre Debuisson, que ces derniers ont rendu public le 6 juillet. Il a reconnu avoir commis "un acte abominable", selon Pierre Debuisson.
Delphine Jubillar, née Aussaguel, avait disparu du domicile du couple en instance de divorce à Cagnac-les-Mines, près d'Albi, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, pendant un couvre-feu lié à la pandémie de Covid-19. Elle s'apprêtait à refaire sa vie avec un autre homme.
Après sa condamnation, Cédric Jubillar avait fait appel, l'un de ses avocats d'alors, Alexandre Martin, ayant dénoncé lors du procès une enquête à charge ayant déroulé le "tapis rouge à l'erreur judiciaire".
Ses nouveaux avocats ont plusieurs fois indiqué que la tenue de son procès en appel aux dates prévues, c'est-à-dire à partir du 21 septembre devant la cour d'assises de Haute-Garonne, à Toulouse, leur semblait impossible compte tenu des nouvelles procédures à réaliser après ses aveux et la découverte des ossements.
