Depuis le 9 juillet, Florent Julien, père du petit Eliott, parcourt le GR20, considéré comme l'un des sentiers de randonnée les plus exigeants d'Europe, en compagnie d'un ami. Leur objectif : soutenir les enfants atteints d'épilepsie en récoltant des dons au profit de l'association Épilepsie France. Un défi qui revêt une dimension toute particulière pour ce jeune père, dont le fils est lui-même touché par la maladie. Entre bagages perdus, chaleur écrasante et premiers moments de doute, retour sur les débuts mouvementés de cette aventure avec le témoignage de Marine Leroy, représentante locale d'Épilepsie France en Corse.
Un faux départ
Tout n’a pas commencé comme prévu pour Florent Julien et son ami. À leur arrivée en Corse le 8 juillet, mauvaise surprise : leurs bagages ont été oubliés à Marseille par la compagnie aérienne. « Seulement un bagage sur deux était revenu », explique Marine Leroy. Il faudra attendre le lendemain matin, 10 heures 30, pour que le sac de Florent Julien arrive enfin. Ce contretemps a grandement retardé leur départ : « Ils n’ont pris le chemin qu’à 11 heures 30, très tardivement avec la chaleur », poursuit-elle.
Résultat, la première journée a été particulièrement éprouvante, sous un soleil de plomb. Pour ne rien arranger, sur le parcours, les zones blanches sans réseau ont ensuite privé les proches et l’association de nouvelles pendant de longues heures. « On n’a rien eu avant le lendemain, 20 heures. Il y a eu quand même un petit coup de stress, je ne vous le cache pas ! » confie la représentante.
Résultat, la première journée a été particulièrement éprouvante, sous un soleil de plomb. Pour ne rien arranger, sur le parcours, les zones blanches sans réseau ont ensuite privé les proches et l’association de nouvelles pendant de longues heures. « On n’a rien eu avant le lendemain, 20 heures. Il y a eu quand même un petit coup de stress, je ne vous le cache pas ! » confie la représentante.
GR 20 : "Il faut avoir un physique qui tient, et surtout le mental"
Cz lundi, au cinquième jour de leur périple, les deux marcheurs ont quitté la Bergerie de Ballone. Le parcours a déjà mis les deux compagnons à rude épreuve, notamment lors de l’étape du Monte Cinto, le point culminant de la Corse. Dans un message vocal transmis à Marine Leroy, Florent Julien raconte : « La montée est très, très dure mais, une fois qu’on arrive en haut, le paysage est magnifique : ça en vaut la peine. »
Si son ami tient pour l’instant un peu mieux le coup physiquement, le jeune papa rappelle la réalité de ce trek, considéré comme le plus dur d’Europe : « Il faut avoir un physique qui tient, et surtout le mental. » Sur le sentier, les abandons sont d’ailleurs nombreux, un fait qu’il aborde avec beaucoup de respect : « Il ne faut pas avoir honte, mais l’assumer, parce qu’effectivement, c’est très, très dur. » Ce lundi matin, les deux amis ont d’ailleurs porté secours à une personne qui était blessée.
Si son ami tient pour l’instant un peu mieux le coup physiquement, le jeune papa rappelle la réalité de ce trek, considéré comme le plus dur d’Europe : « Il faut avoir un physique qui tient, et surtout le mental. » Sur le sentier, les abandons sont d’ailleurs nombreux, un fait qu’il aborde avec beaucoup de respect : « Il ne faut pas avoir honte, mais l’assumer, parce qu’effectivement, c’est très, très dur. » Ce lundi matin, les deux amis ont d’ailleurs porté secours à une personne qui était blessée.
Au-delà du défi sportif, l’appel aux dons
Malgré la souffrance physique, Florent Julien est totalement séduit par l’atmosphère et l’ambiance du GR20 entre les randonneurs : « L’entraide, la mentalité qu’il y a sur le GR20 est magnifique. » Un esprit de famille qu’ils ont notamment retrouvé à la Bergerie de Ballone, dont Florent Julien a tenu à remercier chaleureusement le patron et le personnel pour leur accueil exceptionnel.
Pour l’instant, les deux hommes tiennent le coup et restent parfaitement dans les temps pour valider leur défi de parcourir le GR20 en 12 jours. Mais Marine Leroy rappelle le véritable but de cette aventure : « Son objectif ce n’est pas de battre des records, c’est de prendre le temps, profiter des paysages et de prendre le temps pour remplir la cagnotte. Tout ce qu’il veut c’est récolter des fonds. »
À ce jour, la cagnotte en ligne affiche 1 490 euros. Une belle somme, mais le combat continue pour l’association qui espère un élan de générosité pour financer des vacances adaptées aux enfants épileptiques.
Vous pouvez participer à la cagnotte en cliquant ici.
Marine Leroy tient d’ailleurs à rappeler qu’il existe une antenne d’Épilepsie France en Corse et que c’est elle-même la représentante.
Pour l’instant, les deux hommes tiennent le coup et restent parfaitement dans les temps pour valider leur défi de parcourir le GR20 en 12 jours. Mais Marine Leroy rappelle le véritable but de cette aventure : « Son objectif ce n’est pas de battre des records, c’est de prendre le temps, profiter des paysages et de prendre le temps pour remplir la cagnotte. Tout ce qu’il veut c’est récolter des fonds. »
À ce jour, la cagnotte en ligne affiche 1 490 euros. Une belle somme, mais le combat continue pour l’association qui espère un élan de générosité pour financer des vacances adaptées aux enfants épileptiques.
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Marine Leroy tient d’ailleurs à rappeler qu’il existe une antenne d’Épilepsie France en Corse et que c’est elle-même la représentante.
Pour suivre la suite de l’aventure
Les difficultés de réseau rencontrées sur le GR20 ne permettent pas à Florent Julien de publier des nouvelles chaque jour. Pour suivre son aventure, rendez-vous sur la page Facebook d'Épilepsie France, où sont régulièrement relayées les dernières informations sur son parcours
