Ce lundi 13 juillet, la municipalité de Volpajola a officialisé l’arrivée du docteur Ravalia lors d’une cérémonie d’installation organisée à 18 heures. Un événement fort qui marque le retour d’une offre de soins de proximité, essentielle pour les habitants du village comme pour ceux de toute la microrégion. Une promesse de campagne tenue par Patrick Vignoli, maire de la commune de Volpajola.
Une promesse de campagne tenue
Pour le maire, cette installation a une valeur particulière, ancrée dans l’histoire de la commune : « C’est un événement qui est très important pour notre commune, car c’est une commune rurale qui a toujours eu une tradition de médecin », explique Patrick Vignoli. De fait, Volpajola a longtemps eu un médecin, resté plus de trente ans dans la commune, dont le départ a laissé un grand vide.
« On en avait fait une promesse de campagne, pour proposer cette prestation à tous les habitants de la commune, mais pas seulement », précise le maire. Un projet qui, dès l’origine, dépassait les seules frontières communales : l’idée était d’installer le cabinet à Barchetta, « le poumon du village », un lieu central situé sur l’un des axes routiers principaux de Corse et plus accessible pour l’ensemble des habitants de la microrégion.
Dans un premier temps, le médecin exercera directement au village de Volpajola, le temps que le local prévu à Barchetta soit prêt. Son ouverture est attendue dans quelques mois.
« On en avait fait une promesse de campagne, pour proposer cette prestation à tous les habitants de la commune, mais pas seulement », précise le maire. Un projet qui, dès l’origine, dépassait les seules frontières communales : l’idée était d’installer le cabinet à Barchetta, « le poumon du village », un lieu central situé sur l’un des axes routiers principaux de Corse et plus accessible pour l’ensemble des habitants de la microrégion.
Dans un premier temps, le médecin exercera directement au village de Volpajola, le temps que le local prévu à Barchetta soit prêt. Son ouverture est attendue dans quelques mois.
Une opportunité rapidement saisie
L’installation de ce médecin s’est accélérée grâce à un concours de circonstances : « Ça s’est fait rapidement : on a été contactés par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, par M. Ceccarelli, qui m’a demandé si nous étions intéressés par l’installation d’un médecin », raconte Patrick Vignoli.
Le praticien concerné, le Dr Ravalia, exerçait alors à Castello-di-Rostino dans le cadre du dispositif « médecins solidaires ». Un statut contraignant, puisqu’il ne lui permettait ni de devenir médecin traitant, ni d’assurer des gardes ou des permanences. Le médecin cherchait donc à compléter son activité ailleurs. « Pour nous, ça tombait vraiment très bien, car c’était dans notre volonté de pouvoir réinstaller un médecin au village », souligne le maire.
Les discussions entre l’équipe municipale, le conseil municipal, M. Ceccarelli et le médecin ont alors rapidement abouti : « On est tombés d’accord très rapidement », explique Patrick Vignoli. Un contexte d’autant plus favorable que le praticien exerçait déjà à proximité de Volpajola, où il pourra enfin devenir médecin traitant.
Le praticien concerné, le Dr Ravalia, exerçait alors à Castello-di-Rostino dans le cadre du dispositif « médecins solidaires ». Un statut contraignant, puisqu’il ne lui permettait ni de devenir médecin traitant, ni d’assurer des gardes ou des permanences. Le médecin cherchait donc à compléter son activité ailleurs. « Pour nous, ça tombait vraiment très bien, car c’était dans notre volonté de pouvoir réinstaller un médecin au village », souligne le maire.
Les discussions entre l’équipe municipale, le conseil municipal, M. Ceccarelli et le médecin ont alors rapidement abouti : « On est tombés d’accord très rapidement », explique Patrick Vignoli. Un contexte d’autant plus favorable que le praticien exerçait déjà à proximité de Volpajola, où il pourra enfin devenir médecin traitant.
Lutter contre le désert médical, l’objectif principal de cette installation
Pour Patrick Vignoli, cette installation répond à un enjeu de santé publique majeur : « C’est très important, car ça permet de lutter contre le désert médical, ça permet de porter une offre de soins dans des endroits où l’on est loin de tout. » De plus, le maire affirme que la demande est forte sur le territoire : « Cette offre de soins est très attendue. Quand on discute avec tout le monde, on sent qu’il y a une attente et un besoin très forts. » Certains habitants devaient jusqu’ici parcourir plus de trente kilomètres pour consulter un médecin.
Les modalités pratiques sont encore en cours de finalisation. La commune est actuellement en train d’officialiser la nouvelle ainsi que la date à laquelle le médecin va exercer, afin que le démarrage se passe dans les meilleures conditions. Dans un premier temps, le médecin ne se déplacera pas à domicile et les consultations se feront probablement sur rendez-vous. « En fonction de la demande, on avisera », indique le maire. Pour faciliter l’accès aux soins, plusieurs canaux seront proposés aux patients : « Il y aura Doctolib et le téléphone, tous les moyens seront proposés pour que les gens aient accès le plus rapidement possible à un rendez-vous », précise Patrick Vignoli.
Les modalités pratiques sont encore en cours de finalisation. La commune est actuellement en train d’officialiser la nouvelle ainsi que la date à laquelle le médecin va exercer, afin que le démarrage se passe dans les meilleures conditions. Dans un premier temps, le médecin ne se déplacera pas à domicile et les consultations se feront probablement sur rendez-vous. « En fonction de la demande, on avisera », indique le maire. Pour faciliter l’accès aux soins, plusieurs canaux seront proposés aux patients : « Il y aura Doctolib et le téléphone, tous les moyens seront proposés pour que les gens aient accès le plus rapidement possible à un rendez-vous », précise Patrick Vignoli.
Une démarche collective à l’échelle de la microrégion
Cette installation ne se limite pas au seul territoire de Volpajola. Très tôt dans le projet, la municipalité a associé les maires des communes voisines avec l’ambition de mutualiser les moyens à l’échelle de la microrégion : « On a fait une réunion préparatoire avec plusieurs maires de la microrégion, et on est tous tombés tout de suite d’accord sur cette coopération et sur cette mutualisation des moyens », détaille Patrick Vignoli. « C’est donc quelque chose qui devient collectif. On ne se voyait pas faire ça, tout seul, dans notre coin », précise-t-il.
Dix communes participent à cette démarche : Scolca, Vignale, Campitello, Bigorno, Lento, Campile, Ortiporio, Penta-Acquatella, Crocicchia et Prunelli-di-Casacconi.
Une promesse de campagne tenue, marquant une étape concrète dans la lutte contre la désertification médicale du territoire.
Dix communes participent à cette démarche : Scolca, Vignale, Campitello, Bigorno, Lento, Campile, Ortiporio, Penta-Acquatella, Crocicchia et Prunelli-di-Casacconi.
Une promesse de campagne tenue, marquant une étape concrète dans la lutte contre la désertification médicale du territoire.
