Après une première projection hier soir sur la place Campinchi, le festival de cinéma Luciula poursuit sa troisième édition jusqu'au 12 juillet. Au programme : sept séances, des ateliers de création, des animations et une volonté affirmée de rendre le cinéma accessible à tous les enfants de la ville. Ce lundi soir, le public est attendu à Bodiccione pour la projection d'Angelo dans la forêt mystérieuse.
La magie du cinéma s'installe une nouvelle fois sous les étoiles. Depuis le 5 juillet et jusqu'au 12 juillet, le festival Luciula fait voyager les jeunes Ajacciens à travers une sélection de films d'animation, projetés en plein air dans plusieurs quartiers de la ville. Après une première soirée organisée hier sur la place Campinchi, le rendez-vous se poursuit ce lundi à Bodiccione avec la projection d'Angelo dans la forêt mystérieuse.
Luciula mise sur des projections conviviales en plein air, destinées aux enfants à partir de 8 ans : « C'est un festival de films d'animation qui propose des séances de cinéma en plein air pour les enfants. L'idée, c'est de célébrer les vacances de façon conviviale, à la belle étoile, tout en proposant des ateliers de réalisation de films d'animation », explique Laurent Murraccioli, chef de service médiation culturelle de la Ville d’Ajaccio.
Des enfants acteurs du festival
Au-delà des projections, Luciula invite les jeunes participants à passer derrière la caméra. Trois types d'ateliers sont proposés, en partenariat avec Corsica Doc : chronophotographie, animation en papier découpé et réalisation de courts-métrages avec trucage.
Les créations réalisées tout au long de la semaine seront projetées lors de la clôture du festival. « Les enfants sont très fiers de voir leurs films diffusés devant le public. Lors de la dernière projection, nous présentons toujours leurs réalisations. C'est un vrai succès et un moment très valorisant pour eux », se réjouit Laurent Murraccioli.
Pour cette troisième édition, le festival poursuit sa montée en puissance. Après avoir accueilli près de 900 spectateurs lors de la première édition puis un millier l'an dernier, Luciula étoffe encore sa programmation. « Nous avons augmenté le nombre d'ateliers parce qu'il y avait une forte demande. Nous sommes également passés de cinq projections la première année à six, puis à sept cette année », souligne le chef de service.
Les films sont sélectionnés de manière collaborative. Chaque médiathèque ou centre social propose plusieurs titres correspondant aux attentes du public de son quartier, avant une sélection finale réalisée avec la programmatrice du cinéma Ellipse.
Amener le cinéma au pied des immeubles
Si la plupart des séances se déroulent en plein air, le festival conserve aussi une projection en salle, au cinéma Laetitia. Pour Laurent Murraccioli, cette démarche répond à une véritable mission de médiation culturelle. « L'idée était d'emmener le cinéma au pied des immeubles dans tous les quartiers de la ville, mais aussi de faire fréquenter les salles de cinéma aux enfants », explique-t-il.
Pour faciliter l'accès, des navettes seront mises en place samedi 11 juillet depuis plusieurs quartiers, notamment Bodiccione, les Salines, Cannes, l'Empereur et Saint-Jean, afin de conduire les familles jusqu'au cinéma du Laetitia et visionner la séance de Toy Story 5, proposée au tarif de deux euros. « Le cinéma est aussi une économie. Nous proposons un tarif très accessible, mais il est important de montrer que les lieux culturels ont un coût et que l'accès à la culture passe aussi par cette réalité. »
Enfin, autre partenaire du festival : la ludothèque municipale, qui prend possession des lieux dès 19 h 30, soit deux heures avant le début des projections. Jeux de société, animations et activités parfois inspirées des films permettent aux familles de se retrouver avant la séance. « Les enfants découvrent souvent la projection grâce à l'animation qui s'installe dans le quartier. Ils viennent jouer, puis restent pour le film. C'est exactement l'esprit que nous recherchons », conclut Laurent Murraccioli.
Luciula mise sur des projections conviviales en plein air, destinées aux enfants à partir de 8 ans : « C'est un festival de films d'animation qui propose des séances de cinéma en plein air pour les enfants. L'idée, c'est de célébrer les vacances de façon conviviale, à la belle étoile, tout en proposant des ateliers de réalisation de films d'animation », explique Laurent Murraccioli, chef de service médiation culturelle de la Ville d’Ajaccio.
Des enfants acteurs du festival
Au-delà des projections, Luciula invite les jeunes participants à passer derrière la caméra. Trois types d'ateliers sont proposés, en partenariat avec Corsica Doc : chronophotographie, animation en papier découpé et réalisation de courts-métrages avec trucage.
Les créations réalisées tout au long de la semaine seront projetées lors de la clôture du festival. « Les enfants sont très fiers de voir leurs films diffusés devant le public. Lors de la dernière projection, nous présentons toujours leurs réalisations. C'est un vrai succès et un moment très valorisant pour eux », se réjouit Laurent Murraccioli.
Pour cette troisième édition, le festival poursuit sa montée en puissance. Après avoir accueilli près de 900 spectateurs lors de la première édition puis un millier l'an dernier, Luciula étoffe encore sa programmation. « Nous avons augmenté le nombre d'ateliers parce qu'il y avait une forte demande. Nous sommes également passés de cinq projections la première année à six, puis à sept cette année », souligne le chef de service.
Les films sont sélectionnés de manière collaborative. Chaque médiathèque ou centre social propose plusieurs titres correspondant aux attentes du public de son quartier, avant une sélection finale réalisée avec la programmatrice du cinéma Ellipse.
Amener le cinéma au pied des immeubles
Si la plupart des séances se déroulent en plein air, le festival conserve aussi une projection en salle, au cinéma Laetitia. Pour Laurent Murraccioli, cette démarche répond à une véritable mission de médiation culturelle. « L'idée était d'emmener le cinéma au pied des immeubles dans tous les quartiers de la ville, mais aussi de faire fréquenter les salles de cinéma aux enfants », explique-t-il.
Pour faciliter l'accès, des navettes seront mises en place samedi 11 juillet depuis plusieurs quartiers, notamment Bodiccione, les Salines, Cannes, l'Empereur et Saint-Jean, afin de conduire les familles jusqu'au cinéma du Laetitia et visionner la séance de Toy Story 5, proposée au tarif de deux euros. « Le cinéma est aussi une économie. Nous proposons un tarif très accessible, mais il est important de montrer que les lieux culturels ont un coût et que l'accès à la culture passe aussi par cette réalité. »
Enfin, autre partenaire du festival : la ludothèque municipale, qui prend possession des lieux dès 19 h 30, soit deux heures avant le début des projections. Jeux de société, animations et activités parfois inspirées des films permettent aux familles de se retrouver avant la séance. « Les enfants découvrent souvent la projection grâce à l'animation qui s'installe dans le quartier. Ils viennent jouer, puis restent pour le film. C'est exactement l'esprit que nous recherchons », conclut Laurent Murraccioli.

