Ce samedi à Vierzon sur les pelouses des stades Robert Barran et Constant Duval les Ponettes vont tenter de réaliser un véritable exploit. Après leur qualification lors des demi-finales dans le Rhône voici une semaine, les Bastiaises partent à la conquête du Bouclier national. Une première pour le Rugby corse
Ce samedi, les Ponettes seront à Vierzon pour tenter de remporter le titre de championnes de France. Mais pour espérer soulever au cœur du Cher le tant convoité Bouclier, les filles du duo Manca-Novarini devront écarter de leur chemin des formations très expérimentées. En effet, les Bastiaises dans cette finale à quatre vont être confrontées au niveau des demi-finales soit au Stade Rennais-Le Rheu, à l'Union Hainaut Rugby Féminin ou à l'Avenir Féminin Bénéjacq Olympique. Cette dernière équipe déjà présente en 2025 à ce stade de la compétition avait terminé à la troisième place en battant lors de la petite finale le RC Mussidan-Montpon 22 à 15.
Dans tous les cas, que l'adversaire des Bastiaises soit Breton, même si Rennes apparaît comme une belle machine de guerre, du Sud-Ouest ou bien encore du Hainaut, une chose est certaine, ces ensembles ont dominé leur phase régulière et les demi-finales, tout comme les Ponettes. Avis de tempête donc au cœur du mois de juin. Le tirage au sort des demi-finales est prévu samedi en milieu de journée. Les rencontres auront lieu dans la foulée à partir de 14 heures. Les équipes gagnantes se disputeront la planche alors que les perdantes joueront la petite finale.
Pour la petite histoire, l'équipe de Corbières qui avait éliminé les Ponettes en 2025 et que les Ponettes ont éliminé cette année en demi-finale, avait atteint la finale la saison passée où elle avait été battue par le GSM Gennevillois 28 points à 5...
Mais avant de tirer des plans sur la Comète, d'autant que comparaison n'est pas raison, Angie Manca revient pour CNI sur ce succès en demi-finale mais a surtout évoqué ce rendez-vous à quatre à Vierzon.
Angie vous vous retrouvez en finale du championnat de France à X pour la première fois. Après la fête, avez-vous réalisé votre performance ?
Réalisé oui et non. Bien sûr, nous sommes fières de cette performance, car atteindre une finale de championnat de France à X est quelque chose d’exceptionnel. Mais sur le moment, avec l’intensité de l’événement et toute l’émotion qui l’accompagne, on ne prend pas forcément conscience de ce que l’on vient d’accomplir. Ce qui nous rend le plus fiers, c’est d’avoir montré la véritable fierté corse tout au long de la compétition, et particulièrement lors de ce dernier match. Nous avons porté haut les couleurs de notre île avec beaucoup de cœur, de solidarité et de détermination. Avec un peu de recul, on réalise davantage l’ampleur de cette aventure et tout le chemin parcouru pour en arriver là.
Vous vous êtes remis de suite au boulot car la marche qui reste à franchir sera sans doute beaucoup plus élevée ?
Oui, nous sommes retournées à l’entraînement dès ce mardi avec un maximum de filles présentes. Nous savons que la marche sera encore plus haute en finale et que rien n’est acquis. Cette qualification est une belle récompense, mais elle ne représente qu’une étape. Nous allons continuer à travailler avec sérieux, en restant fidèles à nos valeurs et à ce qui nous a permis d’en arriver là : l’investissement de chacune, la solidarité du groupe et l’envie de se dépasser ensemble. Pour la majorité du groupe c’est une grande première que de jouer une finale de championnat de France.
Comment aborde-t-on ce moment particulier et, dans tous les cas inédit, de la saison ?
On l'aborde avec beaucoup de sérénité. Cette finale, c’est avant tout du bonus et une récompense pour tout le travail accompli depuis le début de la saison. Bien sûr, nous allons tout faire pour aller chercher ce titre, mais quoi qu’il arrive, les filles peuvent déjà être très fières d’elles. Elles ont largement atteint, voire dépassé, les objectifs que nous nous étions fixés en début de saison. On doit jouer libérées, sans pression et sans stress. C’est le message que nous essayons de leur transmettre avec Maxime. À ce stade de la compétition, nous n’avons plus grand-chose à leur apprendre sur le plan technique. Le plus important désormais est qu’elles prennent du plaisir, qu’elles aient confiance en leurs qualités et qu’elles expriment pleinement tout ce qu’elles savent faire sur le terrain.
Un peu de pression quand même car le rêve est à portée de main ?
Non, justement. Comme je l’ai dit, nous essayons au maximum d’éviter de leur mettre de la pression. Cette finale doit avant tout être un moment de plaisir et une expérience unique dont elles doivent profiter pleinement. Bien sûr, l’enjeu est important et le rêve est à portée de main, mais nous voulons qu’elles abordent ce rendez-vous avec enthousiasme et confiance plutôt qu’avec du stress. En revanche, leur âme de compétitrices est bien présente. Les filles sont déterminées, elles ont travaillé dur toute la saison et elles ont toutes le même objectif : ne pas repartir de Vierzon sans le titre.
Côté effectif ce sera le même groupe ou bien y aura-t-il des changements ?
Nous allons pouvoir compter sur le retour des deux à trois joueuses qui étaient absentes le week-end dernier. Nous abordons donc cette finale avec un effectif au complet, ce qui est une excellente nouvelle pour le groupe. Cela nous permet d’avoir davantage de solutions et de profondeur dans l’effectif, tout en récompensant l’investissement de toutes les filles qui ont contribué à cette belle aventure tout au long de la saison.
Un mot sur vos adversaires ?
Nos adversaires ont deux bras et deux jambes comme nous ! Plus sérieusement, ce sont de très belles équipes et je pense que nous allons assister à de grands matchs. À ce stade de la compétition, il n’y a plus de hasard. Toutes les équipes présentes ont mérité leur place. À nous maintenant de répondre présentes sur le terrain et de montrer ce que nous valons.
Pour cette finale, l'ensemble des joueuses de la demi-finale sera présent et l'on note les retours de Lisa Crusiot, et Claudia Rovinalti.
Le groupe : Lou Boismard, Elsa Catelin, Roseline Paye, Alexiane Boissart, Alizée Impatrini, Aureliah Bouchain, Tere Bernardini, Fanny Borneman Faustina Agius, Ghjuvanna Galzin, Romane Pierlovisi, Cléo Bonneil, Aude Cruciani, Aude Brument, Mélissa Talbot, Anna Yver, Angelina Manca, Lisa Crusiot, Claudia Rovinalti
Dans tous les cas, que l'adversaire des Bastiaises soit Breton, même si Rennes apparaît comme une belle machine de guerre, du Sud-Ouest ou bien encore du Hainaut, une chose est certaine, ces ensembles ont dominé leur phase régulière et les demi-finales, tout comme les Ponettes. Avis de tempête donc au cœur du mois de juin. Le tirage au sort des demi-finales est prévu samedi en milieu de journée. Les rencontres auront lieu dans la foulée à partir de 14 heures. Les équipes gagnantes se disputeront la planche alors que les perdantes joueront la petite finale.
Pour la petite histoire, l'équipe de Corbières qui avait éliminé les Ponettes en 2025 et que les Ponettes ont éliminé cette année en demi-finale, avait atteint la finale la saison passée où elle avait été battue par le GSM Gennevillois 28 points à 5...
Mais avant de tirer des plans sur la Comète, d'autant que comparaison n'est pas raison, Angie Manca revient pour CNI sur ce succès en demi-finale mais a surtout évoqué ce rendez-vous à quatre à Vierzon.
Angie vous vous retrouvez en finale du championnat de France à X pour la première fois. Après la fête, avez-vous réalisé votre performance ?
Réalisé oui et non. Bien sûr, nous sommes fières de cette performance, car atteindre une finale de championnat de France à X est quelque chose d’exceptionnel. Mais sur le moment, avec l’intensité de l’événement et toute l’émotion qui l’accompagne, on ne prend pas forcément conscience de ce que l’on vient d’accomplir. Ce qui nous rend le plus fiers, c’est d’avoir montré la véritable fierté corse tout au long de la compétition, et particulièrement lors de ce dernier match. Nous avons porté haut les couleurs de notre île avec beaucoup de cœur, de solidarité et de détermination. Avec un peu de recul, on réalise davantage l’ampleur de cette aventure et tout le chemin parcouru pour en arriver là.
Vous vous êtes remis de suite au boulot car la marche qui reste à franchir sera sans doute beaucoup plus élevée ?
Oui, nous sommes retournées à l’entraînement dès ce mardi avec un maximum de filles présentes. Nous savons que la marche sera encore plus haute en finale et que rien n’est acquis. Cette qualification est une belle récompense, mais elle ne représente qu’une étape. Nous allons continuer à travailler avec sérieux, en restant fidèles à nos valeurs et à ce qui nous a permis d’en arriver là : l’investissement de chacune, la solidarité du groupe et l’envie de se dépasser ensemble. Pour la majorité du groupe c’est une grande première que de jouer une finale de championnat de France.
Comment aborde-t-on ce moment particulier et, dans tous les cas inédit, de la saison ?
On l'aborde avec beaucoup de sérénité. Cette finale, c’est avant tout du bonus et une récompense pour tout le travail accompli depuis le début de la saison. Bien sûr, nous allons tout faire pour aller chercher ce titre, mais quoi qu’il arrive, les filles peuvent déjà être très fières d’elles. Elles ont largement atteint, voire dépassé, les objectifs que nous nous étions fixés en début de saison. On doit jouer libérées, sans pression et sans stress. C’est le message que nous essayons de leur transmettre avec Maxime. À ce stade de la compétition, nous n’avons plus grand-chose à leur apprendre sur le plan technique. Le plus important désormais est qu’elles prennent du plaisir, qu’elles aient confiance en leurs qualités et qu’elles expriment pleinement tout ce qu’elles savent faire sur le terrain.
Un peu de pression quand même car le rêve est à portée de main ?
Non, justement. Comme je l’ai dit, nous essayons au maximum d’éviter de leur mettre de la pression. Cette finale doit avant tout être un moment de plaisir et une expérience unique dont elles doivent profiter pleinement. Bien sûr, l’enjeu est important et le rêve est à portée de main, mais nous voulons qu’elles abordent ce rendez-vous avec enthousiasme et confiance plutôt qu’avec du stress. En revanche, leur âme de compétitrices est bien présente. Les filles sont déterminées, elles ont travaillé dur toute la saison et elles ont toutes le même objectif : ne pas repartir de Vierzon sans le titre.
Côté effectif ce sera le même groupe ou bien y aura-t-il des changements ?
Nous allons pouvoir compter sur le retour des deux à trois joueuses qui étaient absentes le week-end dernier. Nous abordons donc cette finale avec un effectif au complet, ce qui est une excellente nouvelle pour le groupe. Cela nous permet d’avoir davantage de solutions et de profondeur dans l’effectif, tout en récompensant l’investissement de toutes les filles qui ont contribué à cette belle aventure tout au long de la saison.
Un mot sur vos adversaires ?
Nos adversaires ont deux bras et deux jambes comme nous ! Plus sérieusement, ce sont de très belles équipes et je pense que nous allons assister à de grands matchs. À ce stade de la compétition, il n’y a plus de hasard. Toutes les équipes présentes ont mérité leur place. À nous maintenant de répondre présentes sur le terrain et de montrer ce que nous valons.
Pour cette finale, l'ensemble des joueuses de la demi-finale sera présent et l'on note les retours de Lisa Crusiot, et Claudia Rovinalti.
Le groupe : Lou Boismard, Elsa Catelin, Roseline Paye, Alexiane Boissart, Alizée Impatrini, Aureliah Bouchain, Tere Bernardini, Fanny Borneman Faustina Agius, Ghjuvanna Galzin, Romane Pierlovisi, Cléo Bonneil, Aude Cruciani, Aude Brument, Mélissa Talbot, Anna Yver, Angelina Manca, Lisa Crusiot, Claudia Rovinalti

