Du 19 au 23 mai, la 12e édition de Quartiers Numériques investit Ajaccio avec des ateliers créatifs, des rencontres et des animations autour du numérique. Pensé pour les jeunes, les familles et les scolaires, l’événement porté par la Ville d’Ajaccio et l’association Émaho veut montrer que derrière les écrans se cachent aussi des métiers, des outils de création… et des enjeux de société.
Dès ce mardi 19 mai, Quartiers Numériques revient à Ajaccio pour cinq jours d’ateliers, de rencontres et d’animations autour de la culture numérique. Robotique, graphisme, codage, rétro gaming ou impression 3D rythmeront cette 12e édition organisée dans plusieurs écoles et lieux de quartier.
Depuis plus d’une décennie, l’événement s’est imposé comme un rendez-vous de sensibilisation aux usages du numérique, notamment dans les quartiers prioritaires de la ville. Une initiative née d’un constat simple : beaucoup de familles restent éloignées de cette culture numérique pourtant omniprésente dans la société. « À sa création, il y avait cette volonté de promouvoir la culture numérique sur le territoire. Il fallait aller au contact des populations pour leur expliquer ce qu’était le numérique en dehors des usages quotidiens d’envoyer un mail », explique Alexia Chiaverini, cheffe de projets et responsable de la communication au sein d’Émaho.
Montrer que le numérique est aussi un métier
À travers cette édition 2026, l’association souhaite avant tout casser les clichés autour du numérique. Car derrière les réseaux sociaux ou les écrans se cache tout un secteur professionnel encore peu connu. « Le message que l’on veut faire passer aux jeunes, c’est que le numérique est un secteur qui embauche. Encore aujourd’hui, les métiers créatifs et artistiques qui entourent ce monde sont sous exploités », souligne Alexia Chiaverini. Pour cela, Quartiers Numériques s’appuie sur des professionnels locaux qui animent les ateliers : graphistes, DJs, techniciens son, photographes ou spécialistes du FabLab. Une manière concrète de montrer aux plus jeunes que ces pratiques peuvent devenir de véritables débouchés professionnels.
Au-delà de l’aspect créatif, l’événement conserve une forte dimension éducative. Des cafés-parents seront organisés afin d’aider les adultes à mieux comprendre les usages numériques de leurs enfants. Car pour l’association, beaucoup de parents se sentent dépassés par des générations « nées avec un téléphone dans la main ». « Il faut accompagner ces publics, surtout les parents qui ne sont pas trop dedans, mais qui ont des enfants greffés sur les écrans du matin au soir », observe Alexia Chiaverini.
L’objectif n’est pas de culpabiliser les familles, mais de leur donner des repères concrets : réseaux sociaux, fake news, temps d’écran ou encore intelligence artificielle. « Votre enfant est sur TikTok : il faut pouvoir expliquer ce qu’il y a sur cette plateforme, les risques, les usages… »
Une manifestation ancrée dans les quartiers prioritaires
Cette année encore, une grande partie des animations se déroulera dans le quartier des Cannes, où l’association mène un important travail de proximité. « On sait qu’il y a des familles parfois éloignées de l’emploi et donc forcément de toute la culture numérique. On est vraiment là pour les accompagner », explique la responsable de communication.
Le programme s’organise autour de trois temps forts : des interventions dans les écoles primaires auprès des classes de CM1-CM2, des ateliers ouverts au public et enfin une grande journée festive samedi 23 mai sur la place des Cannes. Une dizaine d’ateliers gratuits y seront proposés, avec notamment des défis robots, des initiations au codage, de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur), du rétro gaming ou encore des ateliers de graphisme. « Les enfants adorent généralement les défis avec du codage pour faire avancer des petits robots. Les parents, eux, sont très attirés par le rétro gaming », reconnaît Alexia Chiaverini. Près de 180 enfants participeront aux ateliers scolaires durant les trois jours d’intervention.
Sensibiliser aussi à l’impact environnemental du numérique
Grande nouveauté de cette édition : un partenariat avec Orange autour du recyclage des téléphones portables. Les écoles participantes prendront part à un challenge de récupération de vieux mobiles. L’établissement qui collectera le plus d’appareils remportera des tablettes ainsi qu’un arbre à planter. Une initiative qui s’inscrit dans une nouvelle orientation portée par émaho autour du numérique responsable. « Depuis janvier 2025, on travaille beaucoup sur cette question. Le numérique représente près de 4 % des émissions mondiales, autant que l’aviation civile, pourtant on ne s’en rend pas forcément compte », rappelle Alexia Chiaverini.
Et impossible aujourd’hui de parler numérique sans évoquer l’intelligence artificielle. Un sujet que les organisateurs souhaitent aborder avec pédagogie, notamment auprès des plus jeunes. « L’éducation est encore plus urgente pour revenir à l’essentiel. Les enfants entendent parler de l’IA tout le temps, mais il y a plein d’aspects qu’il faut évoquer : l’environnement, la philosophie, les usages… » conclut la chargée de communication.
Pour l’association, l’enjeu n’est pas seulement technologique. Il est aussi citoyen, éducatif et culturel. Douze ans après sa création, Quartiers Numériques continue ainsi de défendre une même idée : rendre le numérique accessible à tous, tout en aidant chacun à mieux comprendre le monde connecté dans lequel il évolue.
Depuis plus d’une décennie, l’événement s’est imposé comme un rendez-vous de sensibilisation aux usages du numérique, notamment dans les quartiers prioritaires de la ville. Une initiative née d’un constat simple : beaucoup de familles restent éloignées de cette culture numérique pourtant omniprésente dans la société. « À sa création, il y avait cette volonté de promouvoir la culture numérique sur le territoire. Il fallait aller au contact des populations pour leur expliquer ce qu’était le numérique en dehors des usages quotidiens d’envoyer un mail », explique Alexia Chiaverini, cheffe de projets et responsable de la communication au sein d’Émaho.
Montrer que le numérique est aussi un métier
À travers cette édition 2026, l’association souhaite avant tout casser les clichés autour du numérique. Car derrière les réseaux sociaux ou les écrans se cache tout un secteur professionnel encore peu connu. « Le message que l’on veut faire passer aux jeunes, c’est que le numérique est un secteur qui embauche. Encore aujourd’hui, les métiers créatifs et artistiques qui entourent ce monde sont sous exploités », souligne Alexia Chiaverini. Pour cela, Quartiers Numériques s’appuie sur des professionnels locaux qui animent les ateliers : graphistes, DJs, techniciens son, photographes ou spécialistes du FabLab. Une manière concrète de montrer aux plus jeunes que ces pratiques peuvent devenir de véritables débouchés professionnels.
Au-delà de l’aspect créatif, l’événement conserve une forte dimension éducative. Des cafés-parents seront organisés afin d’aider les adultes à mieux comprendre les usages numériques de leurs enfants. Car pour l’association, beaucoup de parents se sentent dépassés par des générations « nées avec un téléphone dans la main ». « Il faut accompagner ces publics, surtout les parents qui ne sont pas trop dedans, mais qui ont des enfants greffés sur les écrans du matin au soir », observe Alexia Chiaverini.
L’objectif n’est pas de culpabiliser les familles, mais de leur donner des repères concrets : réseaux sociaux, fake news, temps d’écran ou encore intelligence artificielle. « Votre enfant est sur TikTok : il faut pouvoir expliquer ce qu’il y a sur cette plateforme, les risques, les usages… »
Une manifestation ancrée dans les quartiers prioritaires
Cette année encore, une grande partie des animations se déroulera dans le quartier des Cannes, où l’association mène un important travail de proximité. « On sait qu’il y a des familles parfois éloignées de l’emploi et donc forcément de toute la culture numérique. On est vraiment là pour les accompagner », explique la responsable de communication.
Le programme s’organise autour de trois temps forts : des interventions dans les écoles primaires auprès des classes de CM1-CM2, des ateliers ouverts au public et enfin une grande journée festive samedi 23 mai sur la place des Cannes. Une dizaine d’ateliers gratuits y seront proposés, avec notamment des défis robots, des initiations au codage, de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur), du rétro gaming ou encore des ateliers de graphisme. « Les enfants adorent généralement les défis avec du codage pour faire avancer des petits robots. Les parents, eux, sont très attirés par le rétro gaming », reconnaît Alexia Chiaverini. Près de 180 enfants participeront aux ateliers scolaires durant les trois jours d’intervention.
Sensibiliser aussi à l’impact environnemental du numérique
Grande nouveauté de cette édition : un partenariat avec Orange autour du recyclage des téléphones portables. Les écoles participantes prendront part à un challenge de récupération de vieux mobiles. L’établissement qui collectera le plus d’appareils remportera des tablettes ainsi qu’un arbre à planter. Une initiative qui s’inscrit dans une nouvelle orientation portée par émaho autour du numérique responsable. « Depuis janvier 2025, on travaille beaucoup sur cette question. Le numérique représente près de 4 % des émissions mondiales, autant que l’aviation civile, pourtant on ne s’en rend pas forcément compte », rappelle Alexia Chiaverini.
Et impossible aujourd’hui de parler numérique sans évoquer l’intelligence artificielle. Un sujet que les organisateurs souhaitent aborder avec pédagogie, notamment auprès des plus jeunes. « L’éducation est encore plus urgente pour revenir à l’essentiel. Les enfants entendent parler de l’IA tout le temps, mais il y a plein d’aspects qu’il faut évoquer : l’environnement, la philosophie, les usages… » conclut la chargée de communication.
Pour l’association, l’enjeu n’est pas seulement technologique. Il est aussi citoyen, éducatif et culturel. Douze ans après sa création, Quartiers Numériques continue ainsi de défendre une même idée : rendre le numérique accessible à tous, tout en aidant chacun à mieux comprendre le monde connecté dans lequel il évolue.

