À Biguglia, un ballet rend hommage à George Sand 150 ans après sa mort

Written on 05/11/2026
Léana Serve

Le Conservatoire Henri-Tomasi présentera mercredi soir à Biguglia « Sand, le souffle d’une femme libre », une création chorégraphique imaginée par Emmanuelle Le Corre Heyer. Entre danse classique, musique et narration, le spectacle retracera la vie et les combats de l’écrivaine George Sand.

Photo : Jeune Ballet in Situ

À l’occasion des 150 ans de la mort de George Sand, le Conservatoire Henri Tomasi propose un ballet inspiré de la vie de l’écrivaine française, qui sera présenté ce mercredi à 20h30 à l’espace culturel Charles Rocchi de Biguglia. Intitulée Sand, le souffle d’une femme libre, cette création mêlera danse, musique et narration pour plonger le public dans l’univers de cette figure littéraire majeure du XIXe siècle. Porté par Emmanuelle Le Corre Heyer, professeure de danse, le spectacle prendra la forme d’une succession de tableaux retraçant les différentes étapes de la vie de George Sand. « C’est un spectacle qui va de son enfance jusqu’à la fin de sa vie », explique Eva Le Corre Giudicelli, secrétaire du Jeune Ballet in Situ.
 

Sur scène, plusieurs structures artistiques seront réunies : le Jeune Ballet in Situ, fondé il y a huit ans autour d’élèves en parcours pré-professionnel, les élèves de différents cycles de danse du Conservatoire de Corse à l’antenne de Bastia, les classes à horaires aménagés du collège de Folelli ainsi que l’école de danse Figure M. Si le spectacle reste principalement ancré dans l’univers du classique et du néoclassique, certaines séquences intégreront aussi des influences jazz grâce à la participation de l’école Figure M. « Le but était de faire un mélange de styles de danse et de varier les domaines », précise-t-elle.

La représentation sera accompagnée au piano par Teva Mazoyer, ancien élève du Conservatoire de Bastia aujourd’hui en formation au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Un choix artistique qui fait écho à la relation célèbre entre George Sand et Frédéric Chopin. « On voulait faire un lien avec le piano », souligne Eva Le Corre Giudicelli. Plus de 250 places ont déjà été réservées, et quelques places sont toujours disponibles.