Déclenchée ce mardi matin dans les locaux d’Ajaccio, la grève illimitée portée par l’intersyndicale STC, FO, CGT a rapidement mis en lumière l’ampleur des tensions internes. Une rencontre organisée en fin d’après-midi avec la direction n’a pas permis d’apaiser la situation.
Le mouvement a débuté dès ce mardi matin dans les locaux de l’ADMR à Ajaccio, à l’appel de l’intersyndicale FO, STC et CGT. Les représentants du personnel ont engagé une occupation des lieux, dans une démarche qu’ils qualifient de « sereine », tout en lançant un appel à la grève illimitée.
Ils dénoncent une situation sociale « grave », marquée par un mal-être profond au travail, des arrêts maladie en cascade et un manque de transparence de la direction. « Quand on pose des questions au CSE, on ne nous répond pas. Quand on demande des documents, on ne nous les donne pas. On nous cache tout », affirment-ils.
Une direction qui rejette les accusations
Ce lundi 4 mai 2026, l’intersyndicale a exercé un droit d’alerte sur la situation de l’ADMR. Selon la direction, une réponse « complète et rapide » a été apportée, accompagnée de mesures concrètes et de propositions de dialogue.
Mais dès ce matin, un mouvement d’occupation des locaux et un appel à une grève illimitée ont été lancés. Une décision que le président de l’ADMR, André Quastana, dit ne pas comprendre : « Nous sommes dans l’incompréhension face à une action déclenchée immédiatement après une réponse concrète. » La direction réfute également toute entrave au fonctionnement du CSE et toute opacité dans la gestion de l’association : « On ne cache rien à l’ADMR. »
La directrice au cœur des tensions
Au cœur du conflit : la directrice récemment recrutée. Arrivée il y a six mois, elle fait l’objet de critiques virulentes de la part de l’intersyndicale, qui remet en cause ses compétences et sa légitimité.
La direction, elle, affiche un soutien sans faille. « La directrice ne quittera pas son poste. C’est clair, net et sans bavure », tranche André Quastana, soulignant son « engagement fort » et son investissement, notamment dans une démarche de validation des acquis de l’expérience en vue de l’obtention d’un CAPES.
L’intersyndicale dénonce au contraire une gouvernance qui lui aurait accordé « les pleins pouvoirs », estimant que certaines décisions « ne relèvent pas de sa capacité ». Elle affirme également que les critères requis lors du recrutement, notamment en matière de diplôme et d’expérience, n’auraient pas été respectés.
Ils dénoncent une situation sociale « grave », marquée par un mal-être profond au travail, des arrêts maladie en cascade et un manque de transparence de la direction. « Quand on pose des questions au CSE, on ne nous répond pas. Quand on demande des documents, on ne nous les donne pas. On nous cache tout », affirment-ils.
Une direction qui rejette les accusations
Ce lundi 4 mai 2026, l’intersyndicale a exercé un droit d’alerte sur la situation de l’ADMR. Selon la direction, une réponse « complète et rapide » a été apportée, accompagnée de mesures concrètes et de propositions de dialogue.
Mais dès ce matin, un mouvement d’occupation des locaux et un appel à une grève illimitée ont été lancés. Une décision que le président de l’ADMR, André Quastana, dit ne pas comprendre : « Nous sommes dans l’incompréhension face à une action déclenchée immédiatement après une réponse concrète. » La direction réfute également toute entrave au fonctionnement du CSE et toute opacité dans la gestion de l’association : « On ne cache rien à l’ADMR. »
La directrice au cœur des tensions
Au cœur du conflit : la directrice récemment recrutée. Arrivée il y a six mois, elle fait l’objet de critiques virulentes de la part de l’intersyndicale, qui remet en cause ses compétences et sa légitimité.
La direction, elle, affiche un soutien sans faille. « La directrice ne quittera pas son poste. C’est clair, net et sans bavure », tranche André Quastana, soulignant son « engagement fort » et son investissement, notamment dans une démarche de validation des acquis de l’expérience en vue de l’obtention d’un CAPES.
L’intersyndicale dénonce au contraire une gouvernance qui lui aurait accordé « les pleins pouvoirs », estimant que certaines décisions « ne relèvent pas de sa capacité ». Elle affirme également que les critères requis lors du recrutement, notamment en matière de diplôme et d’expérience, n’auraient pas été respectés.
Un climat social dégradé de longue date
Si la crise actuelle s’intensifie, elle s’inscrit dans un contexte plus ancien. Selon les syndicats, « cela fait dix ans que la situation dure », avec une nette aggravation depuis l’arrivée de la nouvelle direction.
Le décès récent du directeur des ressources humaines, le 27 avril, a également provoqué une onde de choc, entraînant plusieurs arrêts maladie. Pour la présidence, ces absences traduisent à la fois « une réaction humaine » et les effets d’un climat tendu installé depuis plusieurs années.
Une organisation fragilisée et des inquiétudes pour le terrain
Du côté de l’intersyndicale, la détermination est totale. Elle réclame une « refonte complète du modèle » et un « changement radical » de la gouvernance, incluant une représentation plus équitable au sein du conseil d’administration et une prise de décision plus collective.
« On va continuer la grève jusqu’à ce que ça change », préviennent les représentants du personnel. Ils alertent sur les conséquences à venir : une multiplication des arrêts de travail et un risque croissant d’impact sur les interventions auprès des personnes âgées et dépendantes. « Il y a déjà une quinzaine d’arrêts de travail. Plus il y aura d’absences dans les bureaux, plus il y aura un impact sur les aides à domicile et les personnes âgées. »
Une réunion sans issue, la grève se poursuit
Une rencontre entre la direction et l’intersyndicale s’est tenue en fin d’après-midi ce mardi. Mais elle n’a pas permis de rapprocher les positions. « On est partis avec un désaccord », reconnaissent les deux parties. Le président doit désormais réunir le conseil d’administration, tandis que l’intersyndicale maintient son mot d’ordre. « On continuera la grève jusqu’à ce que ça change », préviennent les représentants du personnel, qui réclament une refonte complète de la gouvernance et un fonctionnement plus collectif.
Dans l’immédiat, le conflit semble s’installer dans la durée, faisant planer de fortes incertitudes sur la continuité des services auprès des bénéficiaires.
Si la crise actuelle s’intensifie, elle s’inscrit dans un contexte plus ancien. Selon les syndicats, « cela fait dix ans que la situation dure », avec une nette aggravation depuis l’arrivée de la nouvelle direction.
Le décès récent du directeur des ressources humaines, le 27 avril, a également provoqué une onde de choc, entraînant plusieurs arrêts maladie. Pour la présidence, ces absences traduisent à la fois « une réaction humaine » et les effets d’un climat tendu installé depuis plusieurs années.
Une organisation fragilisée et des inquiétudes pour le terrain
Du côté de l’intersyndicale, la détermination est totale. Elle réclame une « refonte complète du modèle » et un « changement radical » de la gouvernance, incluant une représentation plus équitable au sein du conseil d’administration et une prise de décision plus collective.
« On va continuer la grève jusqu’à ce que ça change », préviennent les représentants du personnel. Ils alertent sur les conséquences à venir : une multiplication des arrêts de travail et un risque croissant d’impact sur les interventions auprès des personnes âgées et dépendantes. « Il y a déjà une quinzaine d’arrêts de travail. Plus il y aura d’absences dans les bureaux, plus il y aura un impact sur les aides à domicile et les personnes âgées. »
Une réunion sans issue, la grève se poursuit
Une rencontre entre la direction et l’intersyndicale s’est tenue en fin d’après-midi ce mardi. Mais elle n’a pas permis de rapprocher les positions. « On est partis avec un désaccord », reconnaissent les deux parties. Le président doit désormais réunir le conseil d’administration, tandis que l’intersyndicale maintient son mot d’ordre. « On continuera la grève jusqu’à ce que ça change », préviennent les représentants du personnel, qui réclament une refonte complète de la gouvernance et un fonctionnement plus collectif.
Dans l’immédiat, le conflit semble s’installer dans la durée, faisant planer de fortes incertitudes sur la continuité des services auprès des bénéficiaires.

