Face à la flambée des prix du carburant, le collectif des organisations consulaires et professionnelles tire la sonnette d’alarme. Pêcheurs, entreprises et ménages sont touchés, dans un contexte de surcoûts structurels et de tensions internationales, et des réponses « urgentes » sont désormais attendues.
Le collectif alerte sur la hausse des prix des carburants en Corse, jugée critique pour les pêcheurs mais aussi pour l’ensemble de l’économie insulaire.
Il souligne partager « l’inquiétude des pêcheurs corses », confrontés à un coût du carburant qui « atteint et franchit les limites du supportable pour leur survie », une situation qui touche désormais « l’ensemble des secteurs économiques de l’île et l’ensemble des ménages ».
Au-delà des facteurs internationaux, notamment « l’envolée des cours mondiaux du pétrole », le communiqué met en avant des surcoûts propres à la Corse, liés à l’insularité mais aussi à des mécanismes qui doivent être analysés. Deux missions parlementaires ont été lancées pour en identifier les causes, dont l’une sur « la formation des prix » et les « surcoûts […] structurels ».
Le collectif indique travailler avec la Collectivité de Corse, l’État et les acteurs locaux pour proposer des solutions adaptées, dans un contexte aggravé par les tensions internationales, notamment « les conséquences dramatiques du conflit en Iran ».
Il appelle à maintenir le dialogue, à « la levée des blocus » et à une mobilisation collective, estimant que la crise des carburants « risque d’être longue à supporter, et difficile, voire impossible, à surmonter » sans mesures spécifiques.
Enfin, il insiste sur l’urgence de réponses adaptées et affirme rester « mobilisé et vigilant » face à une situation jugée grave pour l’économie et les habitants de l’île.
Il souligne partager « l’inquiétude des pêcheurs corses », confrontés à un coût du carburant qui « atteint et franchit les limites du supportable pour leur survie », une situation qui touche désormais « l’ensemble des secteurs économiques de l’île et l’ensemble des ménages ».
Au-delà des facteurs internationaux, notamment « l’envolée des cours mondiaux du pétrole », le communiqué met en avant des surcoûts propres à la Corse, liés à l’insularité mais aussi à des mécanismes qui doivent être analysés. Deux missions parlementaires ont été lancées pour en identifier les causes, dont l’une sur « la formation des prix » et les « surcoûts […] structurels ».
Le collectif indique travailler avec la Collectivité de Corse, l’État et les acteurs locaux pour proposer des solutions adaptées, dans un contexte aggravé par les tensions internationales, notamment « les conséquences dramatiques du conflit en Iran ».
Il appelle à maintenir le dialogue, à « la levée des blocus » et à une mobilisation collective, estimant que la crise des carburants « risque d’être longue à supporter, et difficile, voire impossible, à surmonter » sans mesures spécifiques.
Enfin, il insiste sur l’urgence de réponses adaptées et affirme rester « mobilisé et vigilant » face à une situation jugée grave pour l’économie et les habitants de l’île.
Le communiqué du Collectif
