Ancien gardien du SC Bastia, Paul Orsatti s’est éteint à l'âge de 85 ans. Surnommé “le chat de Quenza”, il appartenait à cette génération fondatrice qui a façonné l’identité du Sporting, bien avant les grandes heures européennes.
Débout de gauche à droite : Vincenti, Ferrier, Franceschetti, Gandolfi, Zénier et Paul Orsatti. Accroupis : Serra, Papi, Blanchard, Mekloufi et Blezziri.
Né à Ajaccio en 1941, Paul Orsatti débute jeune une carrière professionnelle qui s’étend de la fin des années 1950 aux années 1970.
Il fait ses premières armes sur le continent, notamment à Aix, avant de revenir en Corse et de s’imposer dans les cages bastiaises.
Gardien de but instinctif, vif sur sa ligne, il gagne rapidement ce surnom resté dans toutes les mémoires : “le chat de Quenza”, en référence à ses réflexes et à ses racines dans ce village de l’Alta Rocca.
Aux origines du Sporting moderne
Au SC Bastia, Paul Orsatti évolue dans les années 1960, une période charnière pour le club. Il participe avec Lucien Jasseron notamment au titre de champion de France de Division 2 en 1968, premier grand jalon de l’histoire bastiaise.
Il côtoie alors une génération de joueurs qui vont poser les bases de la légende des “Bleus” du Sporting, celle qui mènera quelques années plus tard à l’épopée européenne de 1978. Dans ce Bastia en construction, Orsatti est l’un des premiers gardiens de référence après olonna et avant la lignée des Olmeta ou Penneteau.
Avec plus de 60 matches sous le maillot bastiais aux côtés d'autres garçons de légende comme Vincenti, Gandolfi, Farina ou Franceschetti, il s’impose comme un élément fiable d’un collectif en pleine structuration.
Une carrière longue, du terrain à la transmission
Après Bastia, il poursuit sa carrière sur le continent (Toulon, Avignon, Toulouse, puis le Paris FC), avant de se reconvertir entraîneur.
Il dirigera plusieurs clubs (Besançon, Toulon, Martigues, Gazélec Ajaccio) et s’investira durablement dans la formation, notamment à travers un centre dédié aux jeunes en difficulté à Ajaccio.
Jusqu’aux années 2010, il reste impliqué dans le football, notamment dans la préparation mentale, transmettant une expérience forgée sur plusieurs décennies aux jeunes générations
Une figure respectée du football corse
Paul Orsatti n’était pas seulement un gardien. Il était un témoin d’une époque où le Sporting construisait son identité, où les joueurs étaient encore profondément ancrés dans leur territoire.
Discret, respecté, il appartenait à cette génération qui a préparé le terrain aux grandes heures du club.
Avec sa disparition, c’est une part des origines du SC Bastia qui s’efface.
Corse Net Infos présente à son fils et à sa fille ainsi qu'à à tous les membres de sa famille et ses proches l'expression de ses sincères condoléances.
Il fait ses premières armes sur le continent, notamment à Aix, avant de revenir en Corse et de s’imposer dans les cages bastiaises.
Gardien de but instinctif, vif sur sa ligne, il gagne rapidement ce surnom resté dans toutes les mémoires : “le chat de Quenza”, en référence à ses réflexes et à ses racines dans ce village de l’Alta Rocca.
Aux origines du Sporting moderne
Au SC Bastia, Paul Orsatti évolue dans les années 1960, une période charnière pour le club. Il participe avec Lucien Jasseron notamment au titre de champion de France de Division 2 en 1968, premier grand jalon de l’histoire bastiaise.
Il côtoie alors une génération de joueurs qui vont poser les bases de la légende des “Bleus” du Sporting, celle qui mènera quelques années plus tard à l’épopée européenne de 1978. Dans ce Bastia en construction, Orsatti est l’un des premiers gardiens de référence après olonna et avant la lignée des Olmeta ou Penneteau.
Avec plus de 60 matches sous le maillot bastiais aux côtés d'autres garçons de légende comme Vincenti, Gandolfi, Farina ou Franceschetti, il s’impose comme un élément fiable d’un collectif en pleine structuration.
Une carrière longue, du terrain à la transmission
Après Bastia, il poursuit sa carrière sur le continent (Toulon, Avignon, Toulouse, puis le Paris FC), avant de se reconvertir entraîneur.
Il dirigera plusieurs clubs (Besançon, Toulon, Martigues, Gazélec Ajaccio) et s’investira durablement dans la formation, notamment à travers un centre dédié aux jeunes en difficulté à Ajaccio.
Jusqu’aux années 2010, il reste impliqué dans le football, notamment dans la préparation mentale, transmettant une expérience forgée sur plusieurs décennies aux jeunes générations
Une figure respectée du football corse
Paul Orsatti n’était pas seulement un gardien. Il était un témoin d’une époque où le Sporting construisait son identité, où les joueurs étaient encore profondément ancrés dans leur territoire.
Discret, respecté, il appartenait à cette génération qui a préparé le terrain aux grandes heures du club.
Avec sa disparition, c’est une part des origines du SC Bastia qui s’efface.
Corse Net Infos présente à son fils et à sa fille ainsi qu'à à tous les membres de sa famille et ses proches l'expression de ses sincères condoléances.
C’est avec une immense tristesse que le Sporting Club de Bastia a appris la disparition de Paul Orsatti à l’âge de 84 ans.
Champion de D2 en 1968, le Chat de Quenza a marqué l’histoire du club en prenant part à la première montée en Division 1 ainsi qu’à l’obtention du premier… pic.twitter.com/xB4g1TLB3r
— SC Bastia (@SCBastia) April 5, 2026
