Pilier historique du GFCA Volley, Sylvestre Sammarcelli s'est éteint à l'âge de 71 ans

Written on 04/01/2026
Patrice Paquier Lorenzi

Ancien président, vice-président puis trésorier du GFCA Volley, Sylvestre Sammarcelli s’est éteint brutalement mardi à l’âge de 71 ans. Figure discrète mais essentielle du club ajaccien, il laisse derrière lui l’image d’un dirigeant fidèle, engagé et profondément attaché au “Gazélec”.

Le monde du sport insulaire est en deuil. Sylvestre Sammarcelli, trésorier du GFCA Volley et ancien président du club, est décédé mardi à l’âge de 71 ans, à l’issue d’une réunion entre dirigeants. Une disparition soudaine qui plonge toute la famille du “Gazélec” dans une profonde tristesse.

Homme de l’ombre, respecté de tous, Sylvestre Sammarcelli incarnait l’engagement bénévole dans ce qu’il a de plus noble. Ancien cadre d’EDF, il avait consacré une large partie de sa vie au GFCA Volley, dont il était devenu l’un des piliers au fil des années.

C’est en mars 2021, dans un contexte particulièrement tendu, qu’il accède à la présidence du club ajaccien. Le GFCA Volley traverse alors une zone de turbulences : relégué en Ligue B, fragilisé en interne après le départ de son président historique Antoine Exiga, le club doit se reconstruire. Vice-président depuis deux ans, Sylvestre Sammarcelli accepte alors de prendre ses responsabilités et de ramener de la stabilité.

Sa présidence, marquée par l’apaisement et la rigueur, permet au club de retrouver une dynamique positive. Deux ans plus tard, au terme d’une saison aboutie ponctuée par un quart de finale de Coupe de France — perdu face à Nice — il passe le relais à Paul Muracciole.

Mais Sylvestre Sammarcelli ne s’éloigne jamais du club de son cœur. Fidèle parmi les fidèles, il devient trésorier général, continuant à œuvrer avec la même discrétion et la même efficacité. Il sera notamment l’un des artisans du retour du GFCA Volley en Ligue A en 2025, une fierté immense pour celui qui n’avait jamais cessé d’y croire.

Apprécié pour son humilité, son sens du devoir et sa bienveillance, il laisse le souvenir d’un dirigeant profondément humain, attaché à ses valeurs et à son club.

Avec sa disparition, le GFCA Volley perd bien plus qu’un dirigeant : il perd l’un de ses visages, l’un de ses cœurs, l’un de ses hommes de confiance.