Le Sporting Club de Bastia reçoit ce vendredi 13 mars (20 heures) l’US Boulogne sur sa pelouse de Furiani à l’occasion de la 27e journée de Ligue 2 BKT. À huit journées de la fin du championnat, cette rencontre sonne comme celle de la dernière chance pour des Bastiais lancés dans une course folle au maintien.
Et si la rencontre de ce vendredi à Furiani face à Boulogne était la dernière chance que les dieux du football accorderont au Sporting Club de Bastia pour obtenir son salut en Ligue 2 la saison prochaine ? Depuis le début de l’année, les Bastiais n’auront pris que 11 points sur 27 possibles en neuf rencontres. Insuffisant pour s’extraire durablement de la place de lanterne rouge qu’ils occupent depuis le début du championnat.
Une équipe dont le destin semblait scellé. Pourtant, malgré la malchance, l’inefficacité offensive et la très longue série de matches nuls, les Bastiais ont su rester dans la course avec 19 points. Le destin, justement, Joachim Eickmayer l’a évoqué en conférence de presse d’avant-match en revenant sur le match nul face à Pau : « On peut se dire que c’est un signe du destin. En tout cas, revenir au score nous montre que nous sommes sur la bonne voie. »
Ces dernières semaines, les Bastiais ont aussi pu compter sur les contre-performances du barragiste Amiens. Désormais à « seulement » quatre points devant, les Picards ont laissé autant d’occasions manquées aux hommes de Reginald Ray de dépasser leur rival, qu’ils affronteront le 3 avril prochain à Furiani dans une rencontre qui sonnera, ou non, le glas des Bastiais.
En rentrant sur la pelouse ce vendredi face à Boulogne, c’est à la croisée des chemins que se trouveront donc les Turchini. La victoire permettrait de rester dans la zone de survie, voire de revenir à un seul petit point d’Amiens (qui se déplacera à Guingamp), avec une fin de calendrier légèrement plus difficile que celle des Bastiais.
Mais d’abord, il faut passer ce match face à Boulogne. Un seul choix possible : « Il faut le gagner », a tout simplement dit Joachim Eickmayer. Pour son entraîneur Reginald Ray, « c’est un match capital. Plus on avance, moins il reste de matches. C’est chez nous, à domicile. Quelle que soit la façon ou la manière, le plus important, ce sont les trois points. »
Et s’il y a une main du destin à attraper pour les Bleus, c’est bien celle-là. La tâche ne sera pas simple. Les Nordistes restent sur une série d’un nul et de deux victoires à l’extérieur (Pau FC et Saint-Étienne). « Tactiquement, c’est une équipe qui est peu lisible. Elle est prête depuis le début pour jouer le maintien. C’est la grosse différence avec nous. Nous, on a dû se dire au bout de 15 journées que notre objectif était le maintien, alors qu’on n’était pas préparés. C’est une équipe qui ne nourrit pas de complexe, mais qui a des failles », a détaillé le coach bastiais, qui appelle à une rupture, notamment en évitant de prendre un but d’entrée de jeu mais aussi en trouvant le supplément d’âme pour trouver le chemin des filets.
Reginald Ray résume : « Respecter Boulogne, mais on est le Sporting, il faut qu’on le montre. »
Les Bastiais pourront compter sur le retour de Johnny Placide et sur Ruben Belandjou, qui trouve désormais sa place dans le groupe bastiais. « C’est un jeune joueur qui est en progression. Il nous apporte un profil différent. »
Le groupe bastiais : Placide, Olmeta, Akueson, Guevara, Roncaglia, Bohnert, Meynadier, Ariss, Eickmayer, Vincent, Janneh, Ducrocq, Boutrah, Zaouai, Belandjou, Sebas, Tomi, Merghem.
Une équipe dont le destin semblait scellé. Pourtant, malgré la malchance, l’inefficacité offensive et la très longue série de matches nuls, les Bastiais ont su rester dans la course avec 19 points. Le destin, justement, Joachim Eickmayer l’a évoqué en conférence de presse d’avant-match en revenant sur le match nul face à Pau : « On peut se dire que c’est un signe du destin. En tout cas, revenir au score nous montre que nous sommes sur la bonne voie. »
Ces dernières semaines, les Bastiais ont aussi pu compter sur les contre-performances du barragiste Amiens. Désormais à « seulement » quatre points devant, les Picards ont laissé autant d’occasions manquées aux hommes de Reginald Ray de dépasser leur rival, qu’ils affronteront le 3 avril prochain à Furiani dans une rencontre qui sonnera, ou non, le glas des Bastiais.
En rentrant sur la pelouse ce vendredi face à Boulogne, c’est à la croisée des chemins que se trouveront donc les Turchini. La victoire permettrait de rester dans la zone de survie, voire de revenir à un seul petit point d’Amiens (qui se déplacera à Guingamp), avec une fin de calendrier légèrement plus difficile que celle des Bastiais.
Mais d’abord, il faut passer ce match face à Boulogne. Un seul choix possible : « Il faut le gagner », a tout simplement dit Joachim Eickmayer. Pour son entraîneur Reginald Ray, « c’est un match capital. Plus on avance, moins il reste de matches. C’est chez nous, à domicile. Quelle que soit la façon ou la manière, le plus important, ce sont les trois points. »
Et s’il y a une main du destin à attraper pour les Bleus, c’est bien celle-là. La tâche ne sera pas simple. Les Nordistes restent sur une série d’un nul et de deux victoires à l’extérieur (Pau FC et Saint-Étienne). « Tactiquement, c’est une équipe qui est peu lisible. Elle est prête depuis le début pour jouer le maintien. C’est la grosse différence avec nous. Nous, on a dû se dire au bout de 15 journées que notre objectif était le maintien, alors qu’on n’était pas préparés. C’est une équipe qui ne nourrit pas de complexe, mais qui a des failles », a détaillé le coach bastiais, qui appelle à une rupture, notamment en évitant de prendre un but d’entrée de jeu mais aussi en trouvant le supplément d’âme pour trouver le chemin des filets.
Reginald Ray résume : « Respecter Boulogne, mais on est le Sporting, il faut qu’on le montre. »
Les Bastiais pourront compter sur le retour de Johnny Placide et sur Ruben Belandjou, qui trouve désormais sa place dans le groupe bastiais. « C’est un jeune joueur qui est en progression. Il nous apporte un profil différent. »
Le groupe bastiais : Placide, Olmeta, Akueson, Guevara, Roncaglia, Bohnert, Meynadier, Ariss, Eickmayer, Vincent, Janneh, Ducrocq, Boutrah, Zaouai, Belandjou, Sebas, Tomi, Merghem.
