Une maison de 117 m² avec jardin, située dans l’arrière-port de Bonifacio, c’est le bien immobilier que l’État souhaite céder, au cours d’une vente aux enchères publique qui se tiendra du 21 au 23 avril sur le site internet d’Agorastore, spécialiste des enchères en ligne sur les biens immobiliers.
La propriété se répartit entre deux maisons de taille inégale (87 m² et 30 m²), construites en 1985 et 1996, sur un terrain de 1 370 m². Elle se situe dans l’arrière-port de Bonifacio, « dans un environnement résidentiel attractif », valorise l’annonce d’Agorastore. C’est une maison tout ce qu’il y a de plus banal, aux volets bleus et façade blanc cassé, si ce n’est qu’elle appartient à l’État. « Sa mise en vente intervient dans le cadre d’une décision d’inutilité pour le service public, précise Agorastore. Il s’agit de bâtiments qui ne sont plus nécessaires aux missions de l’administration. »
Quand il s’agit de vendre les bijoux de famille, c’est la direction des finances publiques qui a la main au niveau de l’État. Jean-Pascal Courcoux, son administrateur en Corse, distingue les « biens publics » des « biens privés » appartenant à l’État : « Les biens publics sont ceux qui sont prévus pour recevoir du public. Les biens privés sont des habitations. » C’est dans la deuxième catégorie que se classe la maison de Bonifacio, qui était le logement de fonction d’un fonctionnaire de l’État.
Il ne faudrait pas interpréter cette vente comme le signe des difficultés budgétaires actuelles de l’État français, assure Jean-Pascal Courcoux : « Non, ça c’est toujours fait. Plutôt que de laisser un bien se dégrader, l’État le vend s’il n’en a plus l’utilité. » Les ventes sont confiées au Domaine (la direction nationale d’interventions domaniales, qui est rattachée à la direction générale des finances publiques). Des biens immobiliers que la loi impose à l’État de céder « après publicité et mise en concurrence », soit lors de ventes aux enchères ou par appels d’offres.
Une opportunité d'achat ?
A Bonifacio, où le marché de l’immobilier est en tension, cette cession de l’État par adjudication pourrait constituer une opportunité. La mise à prix a été fixée à 530 000 euros, soit 4 529 euros du mètre carré habitable. « Ce bien a fait l’objet d’une évaluation de valeur vénale par notre pôle d’évaluation domaniale, précise Jean-Pascal Courcoux. Et la mise à prix a été fixée légèrement en dessous de la valeur vénale, car on n’est pas là pour spéculer... » Selon les ventes réalisées à Bonifacio sur les cinq dernières années, et recensées sur le site data.gouv., le prix de vente médian est de 5 232 euros du mètre carré à Bonifacio, et s’élève même à 6 667 euros pour une maison. Il y a donc là une affaire qui est proposée par l’Etat, si tant est que les enchères ne s’envolent pas…
L’annonce est visible ici. La vente aux enchères aura lieu du 21 au 23 avril 2026. Visite du bien obligatoire pour pouvoir s’inscrire à la vente.
Quand il s’agit de vendre les bijoux de famille, c’est la direction des finances publiques qui a la main au niveau de l’État. Jean-Pascal Courcoux, son administrateur en Corse, distingue les « biens publics » des « biens privés » appartenant à l’État : « Les biens publics sont ceux qui sont prévus pour recevoir du public. Les biens privés sont des habitations. » C’est dans la deuxième catégorie que se classe la maison de Bonifacio, qui était le logement de fonction d’un fonctionnaire de l’État.
Il ne faudrait pas interpréter cette vente comme le signe des difficultés budgétaires actuelles de l’État français, assure Jean-Pascal Courcoux : « Non, ça c’est toujours fait. Plutôt que de laisser un bien se dégrader, l’État le vend s’il n’en a plus l’utilité. » Les ventes sont confiées au Domaine (la direction nationale d’interventions domaniales, qui est rattachée à la direction générale des finances publiques). Des biens immobiliers que la loi impose à l’État de céder « après publicité et mise en concurrence », soit lors de ventes aux enchères ou par appels d’offres.
Une opportunité d'achat ?
A Bonifacio, où le marché de l’immobilier est en tension, cette cession de l’État par adjudication pourrait constituer une opportunité. La mise à prix a été fixée à 530 000 euros, soit 4 529 euros du mètre carré habitable. « Ce bien a fait l’objet d’une évaluation de valeur vénale par notre pôle d’évaluation domaniale, précise Jean-Pascal Courcoux. Et la mise à prix a été fixée légèrement en dessous de la valeur vénale, car on n’est pas là pour spéculer... » Selon les ventes réalisées à Bonifacio sur les cinq dernières années, et recensées sur le site data.gouv., le prix de vente médian est de 5 232 euros du mètre carré à Bonifacio, et s’élève même à 6 667 euros pour une maison. Il y a donc là une affaire qui est proposée par l’Etat, si tant est que les enchères ne s’envolent pas…
L’annonce est visible ici. La vente aux enchères aura lieu du 21 au 23 avril 2026. Visite du bien obligatoire pour pouvoir s’inscrire à la vente.
