Face au mouvement social qui touche depuis plusieurs semaines le service des urgences du Centre hospitalier d’Ajaccio, le maire de la ville, Stéphane Sbraggia, a engagé des démarches auprès des autorités sanitaires. Il pointe des difficultés structurelles et demande des mesures concrètes pour améliorer l’organisation et désengorger le service.
À l’issue d’une réunion organisée le lundi 2 mars à l’Hôtel de Ville avec une délégation du personnel, le maire d’Ajaccio, Stéphane Sbraggia, indique avoir engagé « une série de démarches auprès des autorités de santé afin d’accompagner une résolution rapide du conflit ».
L’élu dit avoir « entendu l’épuisement des soignants » et partage leur inquiétude face à « une situation inacceptable pour les patients et leurs familles ». Selon lui, les difficultés rencontrées aux urgences relèvent avant tout de causes structurelles.
Il évoque notamment « l’engorgement des lits », lié au manque de places en aval, notamment dans les EHPAD et les unités de soins de longue durée, qui ralentit la sortie des patients âgés et contribue à saturer les urgences. Il souligne également « le défi de l’ambulatoire », estimant que la réduction du nombre de lits hospitaliers n’a pas été suffisamment compensée par une organisation alternative permettant de raccourcir les durées de séjour.
Autre difficulté pointée : les transports sanitaires. La baisse des moyens alloués aux ambulances privées la nuit complique le retour à domicile de certains patients dont l’état ne nécessite plus d’hospitalisation.
Dans ce contexte, Stéphane Sbraggia indique avoir adressé le 3 mars deux courriers officiels. Dans le premier, envoyé au directeur du Centre hospitalier, il demande qu’un travail conjoint avec la Commission médicale d’établissement aboutisse rapidement à « des propositions d’organisation concrètes et réalistes, assorties d’un calendrier précis ».
Dans un second courrier adressé à la directrice générale de l’Agence régionale de santé de Corse, il alerte sur « les limites du dispositif de garde d’ambulances actuel », rappelant qu’un seul véhicule couvre de nuit un vaste secteur allant de Partinello à Porto Pollo. Il demande l’étude d’un dispositif « plus efficient » afin de faciliter les retours à domicile et libérer des lits aux urgences.
Tout en réaffirmant son soutien « à la démarche légitime des soignants », dont il salue « le travail sérieux et consciencieux », le maire d’Ajaccio appelle à « un dialogue apaisé ». Il assure vouloir accompagner « toutes les parties vers une solution viable et pérenne », tout en veillant à ne pas alimenter l’inquiétude de la population.
L’élu dit avoir « entendu l’épuisement des soignants » et partage leur inquiétude face à « une situation inacceptable pour les patients et leurs familles ». Selon lui, les difficultés rencontrées aux urgences relèvent avant tout de causes structurelles.
Il évoque notamment « l’engorgement des lits », lié au manque de places en aval, notamment dans les EHPAD et les unités de soins de longue durée, qui ralentit la sortie des patients âgés et contribue à saturer les urgences. Il souligne également « le défi de l’ambulatoire », estimant que la réduction du nombre de lits hospitaliers n’a pas été suffisamment compensée par une organisation alternative permettant de raccourcir les durées de séjour.
Autre difficulté pointée : les transports sanitaires. La baisse des moyens alloués aux ambulances privées la nuit complique le retour à domicile de certains patients dont l’état ne nécessite plus d’hospitalisation.
Dans ce contexte, Stéphane Sbraggia indique avoir adressé le 3 mars deux courriers officiels. Dans le premier, envoyé au directeur du Centre hospitalier, il demande qu’un travail conjoint avec la Commission médicale d’établissement aboutisse rapidement à « des propositions d’organisation concrètes et réalistes, assorties d’un calendrier précis ».
Dans un second courrier adressé à la directrice générale de l’Agence régionale de santé de Corse, il alerte sur « les limites du dispositif de garde d’ambulances actuel », rappelant qu’un seul véhicule couvre de nuit un vaste secteur allant de Partinello à Porto Pollo. Il demande l’étude d’un dispositif « plus efficient » afin de faciliter les retours à domicile et libérer des lits aux urgences.
Tout en réaffirmant son soutien « à la démarche légitime des soignants », dont il salue « le travail sérieux et consciencieux », le maire d’Ajaccio appelle à « un dialogue apaisé ». Il assure vouloir accompagner « toutes les parties vers une solution viable et pérenne », tout en veillant à ne pas alimenter l’inquiétude de la population.
