Depuis plus de trente ans, le centre social du Borgu accueille les Ajacciens. Entre activités, accompagnement administratif et actions pour la jeunesse, la structure associative reste un repère essentiel de la vie locale, malgré un contexte financier de plus en plus contraint.
Au 52 rue Fesch, la porte d’U Borgu ne ferme presque jamais. Dès le matin, parents, enfants, retraités ou bénévoles s’y croisent. Certains viennent pour une activité, d’autres pour un renseignement, un dossier à remplir ou simplement échanger quelques mots autour d’un café. « C’est un lieu de vie avant tout », confie Joseph Filipputti-Padrona. Directeur de la structure, il connaît bien la maison : salarié depuis l’ouverture, il en assure la direction depuis une dizaine d’années. « L’association est née il y a 32 ans d’une volonté de développement social du quartier. À l’époque, le centre ancien était un peu livré à lui-même. L’idée était de créer une structure capable d’apporter du lien et des services aux habitants », explique-t-il.
Créé en 1994, U Borgu est le premier centre social fondé à Ajaccio, et aujourd’hui encore le seul à fonctionner sous forme associative. Installé dans un bâtiment municipal, il emploie sept salariés à temps plein, renforcés par des contrats saisonniers, notamment pour son centre de loisirs, qui accueille environ 250 enfants chaque année.
Créé en 1994, U Borgu est le premier centre social fondé à Ajaccio, et aujourd’hui encore le seul à fonctionner sous forme associative. Installé dans un bâtiment municipal, il emploie sept salariés à temps plein, renforcés par des contrats saisonniers, notamment pour son centre de loisirs, qui accueille environ 250 enfants chaque année.
Un acteur discret mais essentiel
Avec près de 1 200 adhérents, la structure propose un large éventail d’activités propres au centre : théâtre, danse, gym, peinture… À cela s’ajoute la présence d’une trentaine d’associations partenaires qui occupent les salles pour leurs cours et animations. Cette dynamique permet au site de rester animé presque en continu et d’offrir une programmation dense tout au long de l’année.
Implanté en cœur de ville, le centre rayonne bien au-delà de ce périmètre. « On accueille des habitants des quartiers périphériques, mais aussi des familles venues des villages alentours », explique le directeur. « Cette fréquentation traduit une vraie mixité sociale, dont on est particulièrement fiers ».
Avec près de 1 200 adhérents, la structure propose un large éventail d’activités propres au centre : théâtre, danse, gym, peinture… À cela s’ajoute la présence d’une trentaine d’associations partenaires qui occupent les salles pour leurs cours et animations. Cette dynamique permet au site de rester animé presque en continu et d’offrir une programmation dense tout au long de l’année.
Implanté en cœur de ville, le centre rayonne bien au-delà de ce périmètre. « On accueille des habitants des quartiers périphériques, mais aussi des familles venues des villages alentours », explique le directeur. « Cette fréquentation traduit une vraie mixité sociale, dont on est particulièrement fiers ».
Dans un centre-ville qui peut parfois ralentir hors saison, U Borgu maintient une présence sociale continue. Ouvert pratiquement toute l’année, de 8 h à 18 h, il constitue l’un des rares espaces d’accueil permanent. « On est souvent les premiers ouverts et presque les derniers à fermer », glisse Joseph Filipputti-Padrona. Cette fréquentation profite aussi indirectement à l’activité environnante : les nombreux usagers qui passent par le centre contribuent ensuite à la vie des commerces et cafés du quartier, participant à l’animation du centre-ville.
L’équation financière
Comme beaucoup d’associations sociales, U Borgu doit toutefois composer avec des subventions en stagnation et des charges en hausse. « Les budgets sont de plus en plus serrés. On tient grâce à la qualité du travail mené depuis 32 ans et à la confiance du public, mais il faut sans cesse trouver des solutions pour maintenir nos actions », explique le directeur.
L’équation financière
Comme beaucoup d’associations sociales, U Borgu doit toutefois composer avec des subventions en stagnation et des charges en hausse. « Les budgets sont de plus en plus serrés. On tient grâce à la qualité du travail mené depuis 32 ans et à la confiance du public, mais il faut sans cesse trouver des solutions pour maintenir nos actions », explique le directeur.
C’est dans ce contexte que l’association organise une journée de soutien le 14 mars au Palais des Congrès d’Ajaccio : paella le midi, puis grand loto à partir de 15 heures. L’objectif : récolter des fonds pour financer les projets et poursuivre les actions sociales.
Après plus de trois décennies d’existence, le Borgu continue ainsi de remplir sa mission première : faire vivre, au cœur d’Ajaccio, un espace ouvert où se croisent générations, parcours et horizons différents.
Après plus de trois décennies d’existence, le Borgu continue ainsi de remplir sa mission première : faire vivre, au cœur d’Ajaccio, un espace ouvert où se croisent générations, parcours et horizons différents.
