Les vignerons de Patrimoniu en partenariat avec l’Association « Les Corses du Palais » à Paris et de l’Indéprimeuse, comptoir corse situé à Pigalle, organisent le 23 février sur les quais de Seine, « Patrimonio Paradise », une soirée off corse autour du Salon de l’agriculture. Parrainé par François Régis Gaudry, journaliste et critique gastronomique, cette manifestation festive entend mettre en valeur les vins de Patrimoniu, mais aussi l’excellence de l’agriculture corse à travers des produits du terroir, la gastronomie et du slow food à volonté. L’ambiance est assurée par un set de jeunes DJ et un cabaret corse. Les billets sont en prévente en ligne ou sur place.
C’est un évènement corse inédit qui se tiendra le 23 février à Paris pendant le Salon de l’agriculture. Une soirée off hors Salon sur les quais de Seine dans le 15ème arrondissement pour célébrer, autour des vins de Patrimoniu, l’excellence agricole corse à travers la promotion gastronomique des produits de son terroir. « Même s’il y a toujours beaucoup d’ambiance autour du stand de la Corse, nous avons voulu sortir la Corse du salon et nous retrouver avec la même équipe et la même ambiance sur une superbe péniche qui est située à huit minutes en tramway et à vingt minutes à pied du Salon de l’agriculture. Mes amis de Patrimoniu ont sollicité mon aide, et nous avons commencé à rêver, à organiser, à chercher un endroit un peu magique. Nous avons trouvé la péniche Annette K au port de Javel », explique Davina Sammarcelli. Avec sa sœur Félicia, cette fille et petite-fille d’imprimeur de Biguglia a créé l’Indéprimeuse, une maison d’édition construite autour d’un personnage, d’une autrice qui rassemble plus de 75 000 followers sur leur compte Instagram, et publié deux livres aux Editions La Martinière. Les deux sœurs ont ouvert, il y a cinq ans, une librairie-galerie à Pigalle qui, depuis l’an dernier, est devenue un comptoir corse. « L’idée est de mettre en avant les vins de Patrimoniu, mais aussi des filières agricoles BIO, AOP et IGP, notamment la filière châtaigne, la filière élevage avec le porc, le veau et l’agneau corses, la filière laitière avec les fromages, également le miel, l’huile d’olive, les noisettes de Cervione et les agrumes. Nous avons essayé de leur rendre hommage à travers de la slow food proposée par Pierre-François Maestracci et cuisinée sur place par deux chefs corses. De la slow food comme on l’aime avec que des produits de qualité dans un buffet à volonté. Nous allons déguster des migliacci chauds sur les quais de la Seine en plein cœur de Paris, en face de la Tour Eiffel, cela nous fait rêver ! ».
Du slow food corse
C’est bien l’avis de Pierre-François Maestracci, patron du Bistro Libertalia à Patrimoniu et l’un des promoteurs de la slow food en Corse, une cuisine traditionnelle en circuit court qui n’utilise que des produits de qualité, cultivés sur place. Il a, avec ces chefs, concocté un menu spécial pour l'occasion : « Nous avons créé un menu finger slow food - circuit court en partenariat avec l’Odarc, un menu que l’on peut manger debout et qui représente toutes les filières de l’île. La farine de châtaigne avec la pulenda, la charcuterie avec la bulagna, les fromages avec le brocciu et le fromage frais, l’agneau et le veau corses, le miel, l’huile d’olive, et les agrumes. Bien évidement les vins de Patrimoniu et toutes les bières artisanales de la fédération de la bière corse. Tous les produits cuisinés ont un label de qualité, ce sont tous des produits fermiers de petits producteurs. L’idée est de revenir à une logique de circuit court, de puiser uniquement dans le local et les produits de saison ». Le parrain de la manifestation est le journaliste, auteur et critique gastronomique d’origine corse, François Régis Gaudry, qui officie notamment sur France Inter, et dont la notoriété et l’exigence servent de caution à la manifestation. « On fait un off du salon de l’agriculture. Le mot off est important parce qu’on va cuisiner les produits, les sublimer et les présenter à un public corse ou parisien qui n’a pas forcément goûter de la pulenda ou des migliacci, des mets d’hiver peu connus à Paris », renchérit Pierre-François Maestracci.
Du slow food corse
C’est bien l’avis de Pierre-François Maestracci, patron du Bistro Libertalia à Patrimoniu et l’un des promoteurs de la slow food en Corse, une cuisine traditionnelle en circuit court qui n’utilise que des produits de qualité, cultivés sur place. Il a, avec ces chefs, concocté un menu spécial pour l'occasion : « Nous avons créé un menu finger slow food - circuit court en partenariat avec l’Odarc, un menu que l’on peut manger debout et qui représente toutes les filières de l’île. La farine de châtaigne avec la pulenda, la charcuterie avec la bulagna, les fromages avec le brocciu et le fromage frais, l’agneau et le veau corses, le miel, l’huile d’olive, et les agrumes. Bien évidement les vins de Patrimoniu et toutes les bières artisanales de la fédération de la bière corse. Tous les produits cuisinés ont un label de qualité, ce sont tous des produits fermiers de petits producteurs. L’idée est de revenir à une logique de circuit court, de puiser uniquement dans le local et les produits de saison ». Le parrain de la manifestation est le journaliste, auteur et critique gastronomique d’origine corse, François Régis Gaudry, qui officie notamment sur France Inter, et dont la notoriété et l’exigence servent de caution à la manifestation. « On fait un off du salon de l’agriculture. Le mot off est important parce qu’on va cuisiner les produits, les sublimer et les présenter à un public corse ou parisien qui n’a pas forcément goûter de la pulenda ou des migliacci, des mets d’hiver peu connus à Paris », renchérit Pierre-François Maestracci.
Un message politique
Une soirée très tendance qui devrait attirer la diaspora, mais aussi un public parisien très porté sur ce type d’évènements. « Le slogan du slow food est : « bon, propre et juste ». Bon pour la nature et gustativement. Propre, c’est-à-dire des produits sans pesticides et en général Bio. Juste parce que le producteur est rémunéré à sa juste valeur dans des circuits courts sans intermédiaire, et juste aussi pour le consommateur qui bénéficie d’un prix plus attractif, plus raisonnable. C’est ma philosophie. Je veux que tout le monde puisse venir manger, qu’il n’y ait pas de triage ou d’élitisme par le prix », ajoute le patron du Libertalia. Une soirée festive qui porte aussi un message politique, précise-t-il, « C’est une manière d’amener la Corse à Paris avec ce que la Corse fait de mieux, des produits excellents dont nous sommes fiers et qu’il faut faire découvrir ». Une manière aussi pour ce promoteur de Patrimoniu de rappeler que l’AOP Patrimoniu est la première appellation française qui a interdit le glyphosate. « On fait beaucoup de vins natures, sans sulfites, ni produits azotés, et sans technologie dans les caves. Nous sommes un peu précurseurs de ce respect de la nature et des consommateurs ».
Recréer le village à Paris
Faire rayonner la Corse à Paris, c’est aussi ce qui motive « l’Association des Corses du Palais », une association créée en mars 1996 auprès du Barreau de Paris et qui rassemble tous les juristes - avocats, magistrats, greffiers, huissiers, juristes et notaires - corses ou amis de la Corse. « Tout ce qui vient de Corse et tout ce qui permet de mettre en valeur la Corse, nous sommes preneurs », confirme Me Marie-Hélène Fabiani, avocate au barreau de Paris et originaire de Patrimoniu, d’une famille de vignerons. « Voilà pourquoi il était important de participer à ce collectif parce que Patrimonio Paradise, c’est plus qu’une soirée, c’est un véritable collectif pour mettre en valeur notre savoir-faire, notre fantaisie. L’idée est de recréer à travers cette soirée à Paris, nos soirées au village, les liens que l’on arrive à tisser. On se retrouve avec des gens différents, tous ensemble autour d’une table, on est heureux de se retrouver et les connexions se font. Il n’y a, au village, pas de barrière, ni sociale, ni économique. Nous recréons l’ambiance du village sous la Tour Eiffel ». Pour cette avocate qui s’occupe beaucoup d’IGP et d’AOP, il s’agit aussi de mettre en valeur et de protéger les appellations, les savoir-faire et les marques. « Il y a en Corse une jeune garde agricole qui est monté en gamme et qui vise l’excellence. Il faut protéger cette excellence, mais aussi la partager et la faire connaître. Patrimoniu a été leader dans cette protection du savoir-faire et dans l’excellence. Il faut continuer à le rester, à aller plus loin, innover, faire des bons produits et le faire savoir, continuer à fédérer. Nous venons tous du terroir ».
Une ambiance nustrale
Comme dans toute manifestation corse, l’ambiance festive sera garantie et assurée par des jeunes DJ insulaires, qui montent à Paris spécialement pour l’occasion, comme Club Niellucciu avec aux manettes Pasqua Pancrazi, Workerz, et Camille Lockhart AKA Ecran total, mais aussi Riacquistu Dance System avec Pasquin Cristofari et Camellu Mazzieri. Ces formations animeront un DJ Set. La soirée débutera avec des chanteurs corses, sous la houlette de Christian Andreani, des chants a capella et des instruments traditionnels. En sous-sol de la péniche, l’ambiance sera plus cabaret avec à la guitare et au piano, Jeremy Kapone et Adrien de Araujo. Là encore, une sélection nustrale pour montrer ce que la Corse fait de mieux. Un bel évènement en perspective, à ne pas manquer qui devrait se prolonger tard dans la nuit. La manifestation étant ouverte à tous, mieux vaut prendre ses billets en avance sur le site, ou, pour les retardataires, sur place le 23 février à partir de 18 heures.
N.M.
Prévente des billets : https://www.helloasso.com/associations/association-des-corses-du-palais/evenements/patrimonio-paradise
Une soirée très tendance qui devrait attirer la diaspora, mais aussi un public parisien très porté sur ce type d’évènements. « Le slogan du slow food est : « bon, propre et juste ». Bon pour la nature et gustativement. Propre, c’est-à-dire des produits sans pesticides et en général Bio. Juste parce que le producteur est rémunéré à sa juste valeur dans des circuits courts sans intermédiaire, et juste aussi pour le consommateur qui bénéficie d’un prix plus attractif, plus raisonnable. C’est ma philosophie. Je veux que tout le monde puisse venir manger, qu’il n’y ait pas de triage ou d’élitisme par le prix », ajoute le patron du Libertalia. Une soirée festive qui porte aussi un message politique, précise-t-il, « C’est une manière d’amener la Corse à Paris avec ce que la Corse fait de mieux, des produits excellents dont nous sommes fiers et qu’il faut faire découvrir ». Une manière aussi pour ce promoteur de Patrimoniu de rappeler que l’AOP Patrimoniu est la première appellation française qui a interdit le glyphosate. « On fait beaucoup de vins natures, sans sulfites, ni produits azotés, et sans technologie dans les caves. Nous sommes un peu précurseurs de ce respect de la nature et des consommateurs ».
Recréer le village à Paris
Faire rayonner la Corse à Paris, c’est aussi ce qui motive « l’Association des Corses du Palais », une association créée en mars 1996 auprès du Barreau de Paris et qui rassemble tous les juristes - avocats, magistrats, greffiers, huissiers, juristes et notaires - corses ou amis de la Corse. « Tout ce qui vient de Corse et tout ce qui permet de mettre en valeur la Corse, nous sommes preneurs », confirme Me Marie-Hélène Fabiani, avocate au barreau de Paris et originaire de Patrimoniu, d’une famille de vignerons. « Voilà pourquoi il était important de participer à ce collectif parce que Patrimonio Paradise, c’est plus qu’une soirée, c’est un véritable collectif pour mettre en valeur notre savoir-faire, notre fantaisie. L’idée est de recréer à travers cette soirée à Paris, nos soirées au village, les liens que l’on arrive à tisser. On se retrouve avec des gens différents, tous ensemble autour d’une table, on est heureux de se retrouver et les connexions se font. Il n’y a, au village, pas de barrière, ni sociale, ni économique. Nous recréons l’ambiance du village sous la Tour Eiffel ». Pour cette avocate qui s’occupe beaucoup d’IGP et d’AOP, il s’agit aussi de mettre en valeur et de protéger les appellations, les savoir-faire et les marques. « Il y a en Corse une jeune garde agricole qui est monté en gamme et qui vise l’excellence. Il faut protéger cette excellence, mais aussi la partager et la faire connaître. Patrimoniu a été leader dans cette protection du savoir-faire et dans l’excellence. Il faut continuer à le rester, à aller plus loin, innover, faire des bons produits et le faire savoir, continuer à fédérer. Nous venons tous du terroir ».
Une ambiance nustrale
Comme dans toute manifestation corse, l’ambiance festive sera garantie et assurée par des jeunes DJ insulaires, qui montent à Paris spécialement pour l’occasion, comme Club Niellucciu avec aux manettes Pasqua Pancrazi, Workerz, et Camille Lockhart AKA Ecran total, mais aussi Riacquistu Dance System avec Pasquin Cristofari et Camellu Mazzieri. Ces formations animeront un DJ Set. La soirée débutera avec des chanteurs corses, sous la houlette de Christian Andreani, des chants a capella et des instruments traditionnels. En sous-sol de la péniche, l’ambiance sera plus cabaret avec à la guitare et au piano, Jeremy Kapone et Adrien de Araujo. Là encore, une sélection nustrale pour montrer ce que la Corse fait de mieux. Un bel évènement en perspective, à ne pas manquer qui devrait se prolonger tard dans la nuit. La manifestation étant ouverte à tous, mieux vaut prendre ses billets en avance sur le site, ou, pour les retardataires, sur place le 23 février à partir de 18 heures.
N.M.
Prévente des billets : https://www.helloasso.com/associations/association-des-corses-du-palais/evenements/patrimonio-paradise
