​MSL Volley. Frédéric Ferrandez (GFCA) : « la marche était trop haute »

Written on 02/01/2026
Patrice Paquier Lorenzi

Le GFC Ajaccio Volley-Ball a été battu ce samedi soir au Palatinu par une équipe de Tourcoing, tout simplement plus forte. Malgré un bon premier set, les Ajacciens ont ensuite lâché face au 2e du championnat de MSL. Le GFCA est toujours lanterne rouge avec 11 points. Frédéric Ferrandez, l’entraineur ajaccien se montrait amer : « C’était trop dur, la marche est trop haute pour nous. On a manqué de stabilité un peu dans tous les secteurs de jeu, surtout au service ».


Ils ont dit

Frédéric Ferrandez (GFCA Volley)
« C’était trop dur, la marche est trop haute pour nous. On a manqué de stabilité un peu dans tous les secteurs de jeu, surtout au service. On s’était dit des choses au service, mais on n’a malheureusement pas tenu nos engagements. Et après, face à cette équipe, quand elle déroule son jeu, c’est trop difficile pour nous. Notre équipe est très irrégulière dans ce qu’elle produit comme jeu. C’est dommage, parce que ce soir, sur le peu d’occasions qu’on a, il faut les conclure. Sinon, face à un adversaire comme celui-là, ça ne pardonne pas. C’est pour ça qu’on a cette place-là : on manque de stabilité en fin de set et en fin de match. Généralement, c’est ce qui nous coûte cher, et ce soir encore, on a trop baissé de niveau. Le premier set était très encourageant. Pour autant, dès le deuxième, on s’est désorganisés, déstabilisés.
 
Dorian Rougeyron (Tourcoing)
« C’est un match qu’on a abordé avec beaucoup de sérieux parce qu’on estimait que c’était un match dangereux pour nous, donc on l’a bien préparé. J’ai envie de dire qu’on a été plus stables qu’en face sur les choses simples. On ne donne pas grand-chose, on ne fait pas beaucoup d’erreurs sur les choses faciles, et ça nous a beaucoup aidés. Après, j’ai trouvé quand même Ajaccio plutôt bluffant dans l’attitude. Ce n’est jamais simple de ne pas gagner beaucoup de matchs, d’être un peu au classement, et pourtant on sent qu’ils restent concernés, investis. Je leur souhaite de garder cette approche et cet état d’esprit jusqu’au bout, parce que c’est ce qui peut les sauver. Je pense que s’ils gardent ça, ils ne sont pas à l’abri de se sauver. Peu importe les points rendus ou non, je pense qu’il faut qu’ils gardent cet engagement et surtout cet investissement. On sent quand même que c’est une équipe investie »