Jacques Mariani a été relaxé lundi par la cour d'appel d'Aix-en-Provence, après avoir été condamné en première instance à six ans de prison, pour un projet d'assassinat qui aurait été préparé contre une autre figure du banditisme corse, Jean-Luc Germani. Jacques Mariani, fils de Francis Mariani considéré comme l'un des membres fondateurs de la bande criminelle de la "Brise de Mer", reste toutefois détenu dans d'autres affaires.
En janvier 2025, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Marseille pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime, en l'occurrence la préparation de l'assassinat de Jean-Luc Germani. Claude Chossat, "repenti" autoproclamé, avait lui écopé de cinq ans de prison.
Lundi les deux hommes ont été relaxés en appel, une décision saluée par Me Jean-Sébastien de Casalta, avocat de M. Mariani.
"Les magistrats ont tiré les justes conséquences de l'absence de preuves de l'implication de Jacques Mariani dans cette association de malfaiteurs", a-t-il estimé.
À l'audience le 19 novembre, le parquet général avait requis contre Claude Chossat cinq ans d'emprisonnement, 50.000 euros d’amende et une exclusion définitive des marchés publics. Contre Jacques Mariani, il avait demandé une peine de cinq ans d'emprisonnement.
Le premier procès avait été marqué par l'absence de quasiment tous les prévenus, notamment Claude Chossat dont les accusations contre Jacques Mariani étaient en partie à l'origine des poursuites. "Le tribunal n'a jamais souhaité que je puisse être confronté à (Claude) Chossat pour m'empêcher de démontrer mon innocence", avait à l'époque accusé Jacques Mariani.
Claude Chossat avait révélé aux enquêteurs beaucoup d'informations sur le fonctionnement de l'équipe Mariani, notamment que "Francis Mariani nourrissait le projet d'assassiner Jean-Luc Germani car il le rendait responsable d'une tentative d'assassinat contre lui en 2007". Un projet d'assassinat qui aurait ensuite été repris par les membres du clan Mariani, selon les enquêteurs.
L'affaire avait été déclenchée après la découverte d'armes, de voitures volées et d'un téléphone dans les décombres d'un hangar en Haute-Corse, dans l'explosion duquel Francis Mariani et un de ses proches ont été tués en janvier 2009.
Une lutte fratricide opposait alors Francis Mariani à l'un des autres fondateurs de la Brise de Mer assassiné en avril 2008, Richard Casanova, beau-frère de Jean-Luc German
Lundi les deux hommes ont été relaxés en appel, une décision saluée par Me Jean-Sébastien de Casalta, avocat de M. Mariani.
"Les magistrats ont tiré les justes conséquences de l'absence de preuves de l'implication de Jacques Mariani dans cette association de malfaiteurs", a-t-il estimé.
À l'audience le 19 novembre, le parquet général avait requis contre Claude Chossat cinq ans d'emprisonnement, 50.000 euros d’amende et une exclusion définitive des marchés publics. Contre Jacques Mariani, il avait demandé une peine de cinq ans d'emprisonnement.
Le premier procès avait été marqué par l'absence de quasiment tous les prévenus, notamment Claude Chossat dont les accusations contre Jacques Mariani étaient en partie à l'origine des poursuites. "Le tribunal n'a jamais souhaité que je puisse être confronté à (Claude) Chossat pour m'empêcher de démontrer mon innocence", avait à l'époque accusé Jacques Mariani.
Claude Chossat avait révélé aux enquêteurs beaucoup d'informations sur le fonctionnement de l'équipe Mariani, notamment que "Francis Mariani nourrissait le projet d'assassiner Jean-Luc Germani car il le rendait responsable d'une tentative d'assassinat contre lui en 2007". Un projet d'assassinat qui aurait ensuite été repris par les membres du clan Mariani, selon les enquêteurs.
L'affaire avait été déclenchée après la découverte d'armes, de voitures volées et d'un téléphone dans les décombres d'un hangar en Haute-Corse, dans l'explosion duquel Francis Mariani et un de ses proches ont été tués en janvier 2009.
Une lutte fratricide opposait alors Francis Mariani à l'un des autres fondateurs de la Brise de Mer assassiné en avril 2008, Richard Casanova, beau-frère de Jean-Luc German
