Avec « B B phoques », Battì signe un dessin simple et percutant. Trois bébés phoques, serrés les uns contre les autres, pleurent à chaudes larmes. Ils sont inconsolables. Le jeu de mots est évident, presque tendre : BB, comme bébés phoques, mais surtout comme Brigitte Bardot.
Sans jamais la représenter, le dessinateur évoque celle qui, pendant des décennies, s’est battue avec acharnement pour la protection des phoques et contre leur massacre. À travers ces animaux en détresse, c’est l’hommage rendu à une militante infatigable, devenue pour eux une figure maternelle.
Battì ne moralise pas, ne brandit aucun slogan. Il choisit l’émotion. Celle d’un combat qui perd l’une de ses voix les plus célèbres. Les larmes des phoques disent l’essentiel : Brigitte Bardot n’est plus, mais son engagement, lui, continue de résonner.
Battì ne moralise pas, ne brandit aucun slogan. Il choisit l’émotion. Celle d’un combat qui perd l’une de ses voix les plus célèbres. Les larmes des phoques disent l’essentiel : Brigitte Bardot n’est plus, mais son engagement, lui, continue de résonner.
