Toujours sans victoire à Furiani après son nul face à Orléans (1-1), le Sporting Club de Bastia continue de chercher son équilibre. Avec 11 points au compteur, un effectif jeune et des automatismes encore fragiles, les journées passent et les interrogations grandissent. Le temps commence désormais à presser pour des Bastiais qui, à défaut de nouvelles recrues, vont devoir rapidement trouver les clés pour sortir de cette situation.
Une fois de plus, le Sporting Club de Bastia n’a pas su se montrer convaincant sur sa pelouse de Furiani. Si un penalty, concédé à leur encontre à la suite d’une faute de Théo De Percin, le deuxième en deux matchs, a permis aux Orléanais d’accrocher le nul (1-1) en toute fin de rencontre, c’est pourtant très laborieusement que les Turchini avaient réussi à ouvrir le score à la 66ème minute par un Cléo Méillères qui a profité de l’une des rares actions bastiaises.
La première victoire de la saison à Furiani ne s’est pas fait jour face à Orléans, pourtant sans victoire depuis cinq journées, et pas vraiment taillé pour jouer les premières places. Les Bastiais ont manqué de précision dans les passes, dans les appels de balle, perdu de nombreux ballons au milieu de terrain : « Il faut qu’on s’améliore dans notre jeu et dans notre justesse technique pour gagner ce genre de match », dira Laurent Peyrelade en conférence de presse d’après-match.
Ce jeudi soir, c’était un Sporting désordonné que l’on a vu sur le terrain, et qui a de nouveau semblé perdre le fil du jeu dès la moindre difficulté. Une analyse partagée par le coach bastiais devant la presse sportive : « On répète des choses à l’entraînement. On se retrouve à jouer des coups de pied arrêtés dans lesquels on n’est pas synchro ». Avec une équation à résoudre : comment garder de la justesse sur toute la durée du match ? « On a corrigé plein de choses défensives, il faut que l’on corrige des choses offensives. »
Le travail, toujours le travail pour le coach bastiais, mais dans combien de temps cette jeune équipe bastiaise sera-t-elle véritablement opérationnelle ? Car de son côté, le calendrier défile, et la 10ème journée arrive vite, avec seulement 11 points dans la poche.
À noter tout de même, les bonnes rentrées en jeu de Nolhann Alebate et Dramane Diarra, qui pourraient apporter de la profondeur de banc supplémentaire dans un effectif bastiais qui compte ses troupes chaque journée.
L’autre acteur de ce match, c’était l’arbitre. Dorian Bovolenta n’a pas hésité à faire usage de nombreux cartons. Expulsion de Noah Zilliox et huit cartons jaunes pour les Bastiais, quatre pour les Orléanais. Mais aussi des décisions incompréhensibles tout au long de la rencontre, dont certaines peuvent être très discutables : « J’ai dit à l’arbitre qu’il nous avait volé deux points », dira Laurent Peyrelade, remonté contre un corps arbitral qui « a raté son match », fustigeant une VAR qui n’apporte rien sur les choix déjà arrêtés de l’homme en noir. Une série de cartons qui va, in fine, pénaliser le Sporting sur la durée.
Pour autant, les Bastiais ne peuvent pas se cacher derrière un arbitrage bancal. Sur le terrain, le répondant n’y est pas et le spectre d’une traversée du désert grandit. Si, à la fin du match, une partie des supporters a demandé la tête des dirigeants et de l’entraîneur, Laurent Peyrelade a rappelé la réalité de son effectif, qui ne lâche pas et qui se bagarrera jusqu’au bout. Un coach bastiais toujours en quête d’un joueur d’expérience pour structurer son équipe, mais qui est soumis aux contraintes budgétaires.
Le technicien bastiais doit composer pour l’instant avec ce qu’il a. Son souhait pour les prochains matchs : aligner deux fois d’affilée le même onze et en finir avec les bricolages pour souder le groupe principal.
Prochain match du Sporting, en Coupe de France face au Gazélec, pensionnaire de National 2, le 10 octobre, avec l’objectif de faire respecter la hiérarchie avant de se déplacer, pour la 10ème journée de Ligue 3, sur la pelouse de Concarneau.
La première victoire de la saison à Furiani ne s’est pas fait jour face à Orléans, pourtant sans victoire depuis cinq journées, et pas vraiment taillé pour jouer les premières places. Les Bastiais ont manqué de précision dans les passes, dans les appels de balle, perdu de nombreux ballons au milieu de terrain : « Il faut qu’on s’améliore dans notre jeu et dans notre justesse technique pour gagner ce genre de match », dira Laurent Peyrelade en conférence de presse d’après-match.
Ce jeudi soir, c’était un Sporting désordonné que l’on a vu sur le terrain, et qui a de nouveau semblé perdre le fil du jeu dès la moindre difficulté. Une analyse partagée par le coach bastiais devant la presse sportive : « On répète des choses à l’entraînement. On se retrouve à jouer des coups de pied arrêtés dans lesquels on n’est pas synchro ». Avec une équation à résoudre : comment garder de la justesse sur toute la durée du match ? « On a corrigé plein de choses défensives, il faut que l’on corrige des choses offensives. »
Le travail, toujours le travail pour le coach bastiais, mais dans combien de temps cette jeune équipe bastiaise sera-t-elle véritablement opérationnelle ? Car de son côté, le calendrier défile, et la 10ème journée arrive vite, avec seulement 11 points dans la poche.
À noter tout de même, les bonnes rentrées en jeu de Nolhann Alebate et Dramane Diarra, qui pourraient apporter de la profondeur de banc supplémentaire dans un effectif bastiais qui compte ses troupes chaque journée.
L’autre acteur de ce match, c’était l’arbitre. Dorian Bovolenta n’a pas hésité à faire usage de nombreux cartons. Expulsion de Noah Zilliox et huit cartons jaunes pour les Bastiais, quatre pour les Orléanais. Mais aussi des décisions incompréhensibles tout au long de la rencontre, dont certaines peuvent être très discutables : « J’ai dit à l’arbitre qu’il nous avait volé deux points », dira Laurent Peyrelade, remonté contre un corps arbitral qui « a raté son match », fustigeant une VAR qui n’apporte rien sur les choix déjà arrêtés de l’homme en noir. Une série de cartons qui va, in fine, pénaliser le Sporting sur la durée.
Pour autant, les Bastiais ne peuvent pas se cacher derrière un arbitrage bancal. Sur le terrain, le répondant n’y est pas et le spectre d’une traversée du désert grandit. Si, à la fin du match, une partie des supporters a demandé la tête des dirigeants et de l’entraîneur, Laurent Peyrelade a rappelé la réalité de son effectif, qui ne lâche pas et qui se bagarrera jusqu’au bout. Un coach bastiais toujours en quête d’un joueur d’expérience pour structurer son équipe, mais qui est soumis aux contraintes budgétaires.
Le technicien bastiais doit composer pour l’instant avec ce qu’il a. Son souhait pour les prochains matchs : aligner deux fois d’affilée le même onze et en finir avec les bricolages pour souder le groupe principal.
Prochain match du Sporting, en Coupe de France face au Gazélec, pensionnaire de National 2, le 10 octobre, avec l’objectif de faire respecter la hiérarchie avant de se déplacer, pour la 10ème journée de Ligue 3, sur la pelouse de Concarneau.