Neuf mois après son ouverture, l’École hôtelière méditerranéenne a fait sa deuxième rentrée ce lundi. Près d’une centaine de jeunes, tous en alternance, y sont désormais formés aux différents métiers de l’hôtellerie-restauration. Avec de nouvelles formations et le chef pâtissier Angelo Musa comme parrain, l’établissement veut désormais poursuivre son développement et surtout attirer davantage de jeunes vers une filière qui peine encore à recruter.
Neuf mois après avoir ouvert ses portes, l’École hôtelière méditerranéenne poursuit son développement à Ajaccio. Après une première rentrée un peu particulière l’an dernier, organisée tardivement en raison de l’ouverture de l’établissement, l’école accueille aujourd'hui près d’une centaine de jeunes, tous en alternance. Et pour cette nouvelle rentrée, l’offre s’étoffe encore. Aux formations déjà proposées en cuisine, pâtisserie, boulangerie, service ou encore management vient notamment s’ajouter la sommellerie. « Nous avons également désormais la première et la troisième année du Bachelor Savignac, et l’année prochaine nous aurons le cycle complet. C’est une grande nouveauté pour la Corse », expliquait Pascal Agostini, directeur de l’enseignement et de la formation à l’EPCI de Corse, ce lundi après-midi à l’occasion de la rentrée officielle au Palais des Congrès. « On commence à construire un ensemble cohérent au service des entreprises, où on trouve des managers, des cuisiniers, des pâtissiers, des boulangers … », ajoutait-il.
Mais aujourd'hui, moins d'un an après son ouverture, l’établissement doit encore se faire connaître du public. « Beaucoup n’ont pas encore compris que nous sommes passés à une ère nouvelle, avec une véritable école hôtelière dédiée complètement à la filière », constate Pascal Agostini, qui reconnaît qu’une confusion existe encore entre l’école, les lycées professionnels ou les différents CFA. « Le CFA Amparà intègre pleinement l’école hôtelière puisque nous le cogérons. Ce qui est important aujourd’hui, c’est de dire qu’il existe un établissement qui a pour vocation de former et de développer les compétences dans ces métiers », précise-t-il.
Fort de ce nouvel équipement, l’un des principaux défis de l’EPCI reste toutefois désormais de réussir à attirer davantage de jeunes vers les métiers de l’hôtellerie-restauration, alors que le secteur connaît une crise importante de main d’œuvre, notamment depuis le Covid. « On sait très bien que l’attractivité du métier est compliquée », reconnaît directeur de l’enseignement et de la formation, en glissant que pour tenter de susciter de nouvelles vocations, l’école mise sur tout ce qui peut être construit autour des formations qu’elle propose, à l’instar des évènements ou des parrains de promotion.
Mais aujourd'hui, moins d'un an après son ouverture, l’établissement doit encore se faire connaître du public. « Beaucoup n’ont pas encore compris que nous sommes passés à une ère nouvelle, avec une véritable école hôtelière dédiée complètement à la filière », constate Pascal Agostini, qui reconnaît qu’une confusion existe encore entre l’école, les lycées professionnels ou les différents CFA. « Le CFA Amparà intègre pleinement l’école hôtelière puisque nous le cogérons. Ce qui est important aujourd’hui, c’est de dire qu’il existe un établissement qui a pour vocation de former et de développer les compétences dans ces métiers », précise-t-il.
Fort de ce nouvel équipement, l’un des principaux défis de l’EPCI reste toutefois désormais de réussir à attirer davantage de jeunes vers les métiers de l’hôtellerie-restauration, alors que le secteur connaît une crise importante de main d’œuvre, notamment depuis le Covid. « On sait très bien que l’attractivité du métier est compliquée », reconnaît directeur de l’enseignement et de la formation, en glissant que pour tenter de susciter de nouvelles vocations, l’école mise sur tout ce qui peut être construit autour des formations qu’elle propose, à l’instar des évènements ou des parrains de promotion.
Ainsi, après Thierry Marx pour la toute première promotion, l’École hôtelière méditerranéenne a choisi cette année Angelo Musa pour accompagner ses apprentis. Champion du monde de pâtisserie en 2003, Meilleur Ouvrier de France en 2007 et aujourd’hui chef pâtissier exécutif du Plaza Athénée à Paris, il sera amené à revenir plusieurs fois à Ajaccio au cours de l’année. « Ce que l’on souhaite, c’est que tous les ans nous ayons un parrain prestigieux qui puisse nous accompagner tout au long de l’année », souligne Pascal Agostini en indiquant que derrière ce choix, l’objectif est de permettre aux élèves de profiter de son expérience, mais aussi de leur ouvrir d’autres horizons. Angelo Musa doit notamment accueillir certains d’entre eux au Plaza Athénée.
« Leur montrer que dans la vie tout est possible »
De son côté, le prestigieux chef pâtissier confie que ce rôle de parrain doit avant tout lui permettre de transmettre ce qu’il a appris au cours de sa carrière. « Je pense que c’est important de partager mon expérience avec les jeunes et de leur montrer que dans la vie tout est possible, que si on a la volonté et l’ambition on peut réussir, et que les possibilités sont assez grandes et diverses », sourit-il. Et Angelo Musa ne compte pas se contenter d’un rôle honorifique. Lors de ses prochaines venues à Ajaccio, il souhaite notamment travailler directement avec les apprentis. « Ce sera un plaisir de pouvoir partager avec les jeunes, de faire un peu de pratique avec eux, de leur donner les meilleures ficelles pour qu’ils puissent s’en servir et aller le plus loin possible. Quand je vois des jeunes qui me dépassent, je suis heureux, c’est que j’ai réussi ».
Mais pour Angelo Musa, encore faut-il parvenir aider les jeunes à trouver leur voie. « Pour ce faire, il faut les aider, leur donner envie, prendre le temps de leur montrer, aller dans leur cœur pour voir ce qui leur plaît et ce dont ils ont envie pour qu’ils s’éclatent », souffle-t-il avant de conclure : « Je dis souvent que tout est possible dans la vie quand on trouve son chemin. Mais il faut du temps et de la patience ».
« Leur montrer que dans la vie tout est possible »
De son côté, le prestigieux chef pâtissier confie que ce rôle de parrain doit avant tout lui permettre de transmettre ce qu’il a appris au cours de sa carrière. « Je pense que c’est important de partager mon expérience avec les jeunes et de leur montrer que dans la vie tout est possible, que si on a la volonté et l’ambition on peut réussir, et que les possibilités sont assez grandes et diverses », sourit-il. Et Angelo Musa ne compte pas se contenter d’un rôle honorifique. Lors de ses prochaines venues à Ajaccio, il souhaite notamment travailler directement avec les apprentis. « Ce sera un plaisir de pouvoir partager avec les jeunes, de faire un peu de pratique avec eux, de leur donner les meilleures ficelles pour qu’ils puissent s’en servir et aller le plus loin possible. Quand je vois des jeunes qui me dépassent, je suis heureux, c’est que j’ai réussi ».
Mais pour Angelo Musa, encore faut-il parvenir aider les jeunes à trouver leur voie. « Pour ce faire, il faut les aider, leur donner envie, prendre le temps de leur montrer, aller dans leur cœur pour voir ce qui leur plaît et ce dont ils ont envie pour qu’ils s’éclatent », souffle-t-il avant de conclure : « Je dis souvent que tout est possible dans la vie quand on trouve son chemin. Mais il faut du temps et de la patience ».