Le mouvement de protestation des exploitants de stations-service se poursuit ce samedi 12 septembre en Corse. Une quinzaine de stations sont désormais fermées dans le secteur d'Ajaccio et du Grand Ajaccio, selon les informations communiquées par la préfecture de Corse. Une autre station est fermée dans le Sartenais
Malgré ces fermetures et quelques ruptures ponctuelles à la pompe, les services de l'État assurent qu'il n'existe à ce stade ni difficulté générale d'approvisionnement ni risque de pénurie de carburant dans l'île.
Le mouvement a débuté vendredi. Plusieurs stations indépendantes, notamment des réseaux ViTO et Eni, ont cessé leur activité pour protester contre le « bouclier tarifaire » appliqué par TotalEnergies. Les exploitants estiment que cette politique de prix fragilise économiquement les stations indépendantes corses.
Dans la région ajaccienne, les stations ViTO avaient annoncé leur fermeture vendredi à partir de 17 heures. Le réseau ViTO compte au total 62 stations en Corse.
Des ruptures ponctuelles, mais pas de pénurie
La concentration des fermetures dans le Grand Ajaccio provoque cependant des effets sur les stations qui restent ouvertes. Une partie importante des automobilistes s'est reportée vers les autres réseaux, entraînant une hausse inhabituelle de la demande.
Selon la préfecture, certaines stations de l'agglomération ajaccienne peuvent ainsi manquer temporairement de carburant, notamment d'essence sans plomb. Il ne s'agit toutefois pas, selon les services de l'État, d'un problème d'approvisionnement du territoire : ces ruptures ponctuelles doivent se résorber à mesure que les stations concernées seront réapprovisionnées.
La préfecture insiste donc sur la distinction entre la fermeture volontaire d'une partie des points de vente, les ruptures temporaires provoquées par le report de clientèle et une éventuelle pénurie à l'échelle de l'île, scénario qu'elle écarte à ce stade.
Le préfet se dit prêt à recevoir les représentants de ViTO et de Rubis
Alors que le mouvement se poursuit, le préfet de Corse, Éric Jalon, indique être disponible pour rencontrer les représentants des stations ViTO, accompagnés de représentants du groupe Rubis.
Cette proposition ouvre la voie à des discussions alors que les exploitants demandent une réponse au déséquilibre qu'ils estiment subir face à la politique tarifaire de TotalEnergies.
Pour l'heure, aucune date de réouverture générale des stations concernées n'est annoncée. Les services de l'État indiquent suivre attentivement l'évolution de la situation, notamment dans le Grand Ajaccio où les conséquences du mouvement sont les plus visibles.
Le mouvement a débuté vendredi. Plusieurs stations indépendantes, notamment des réseaux ViTO et Eni, ont cessé leur activité pour protester contre le « bouclier tarifaire » appliqué par TotalEnergies. Les exploitants estiment que cette politique de prix fragilise économiquement les stations indépendantes corses.
Dans la région ajaccienne, les stations ViTO avaient annoncé leur fermeture vendredi à partir de 17 heures. Le réseau ViTO compte au total 62 stations en Corse.
Des ruptures ponctuelles, mais pas de pénurie
La concentration des fermetures dans le Grand Ajaccio provoque cependant des effets sur les stations qui restent ouvertes. Une partie importante des automobilistes s'est reportée vers les autres réseaux, entraînant une hausse inhabituelle de la demande.
Selon la préfecture, certaines stations de l'agglomération ajaccienne peuvent ainsi manquer temporairement de carburant, notamment d'essence sans plomb. Il ne s'agit toutefois pas, selon les services de l'État, d'un problème d'approvisionnement du territoire : ces ruptures ponctuelles doivent se résorber à mesure que les stations concernées seront réapprovisionnées.
La préfecture insiste donc sur la distinction entre la fermeture volontaire d'une partie des points de vente, les ruptures temporaires provoquées par le report de clientèle et une éventuelle pénurie à l'échelle de l'île, scénario qu'elle écarte à ce stade.
Le préfet se dit prêt à recevoir les représentants de ViTO et de Rubis
Alors que le mouvement se poursuit, le préfet de Corse, Éric Jalon, indique être disponible pour rencontrer les représentants des stations ViTO, accompagnés de représentants du groupe Rubis.
Cette proposition ouvre la voie à des discussions alors que les exploitants demandent une réponse au déséquilibre qu'ils estiment subir face à la politique tarifaire de TotalEnergies.
Pour l'heure, aucune date de réouverture générale des stations concernées n'est annoncée. Les services de l'État indiquent suivre attentivement l'évolution de la situation, notamment dans le Grand Ajaccio où les conséquences du mouvement sont les plus visibles.