Pour cette 24e édition, la 2ème à Bastia, après plus de 20 ans à Saint-Florent, on innove un peu du côté des organisateurs qui entendent s’adresser à tous les publics. Au vu de la programmation, du 5 au 7 août prochains, le pari peut être gagné…
La 24e édition du Festival Porto Latino à Bastia a été présentée au Sole Meo plage de l'Arinella à Bastia.
Pour les amateurs de musique, de toutes les musiques, rendez-vous les 5, 6 et 7 août au Parc de la Citadelle, place Vincetti à Bastia.
« Après une première édition bastiaise un peu difficile en 2024, on a voulu respirer et prendre un peu de recul en 2025, mais nous revenons fort pour cette édition 2026, sachant que Porto Latino se déroulera désormais tous les 2 ans » explique Henri Baldrighi qui préside aux destinées du festival après avoir repris le flambeau de son père Tony.
« On souhaite toucher, s’ouvrir à tous les publics et pour cette 2e édition bastiaise il y aura de la variété avec Christophe Mae, de l’électro avec Mosimann, de la musique urbaine avec Gazo, des DJ. Locaux. Si le côté latino est peut-être moins présent qu’à l’origine, on garde le côté festif de la manifestation ». Et ces trois soirs là, la célèbre place « d’Armes » vibrera dès 19 heures à tous les rythmes.
« Cette formule est bien accueillie, elle est stimulante pour nous autres organisateurs mais compliquée il faut quand même le souligner » commente Marcelle Pianelli, en charge de la Com. « Ce n’est pas toujours facile d’avoir les artistes souhaités. Certains exigent un cachet qui dépasse notre budget, d’autres ne sont pas libres à ces dates. On est quand même contents car on voulait Maé et on l’a eu » ajoute ravi Henri Baldrighi.
Grands sourires aussi du côté des partenaires institutionnels : « Avec cette 2e édition à Bastia on peut parler d’ancrage dans notre paysage culturel et c’est aussi une manifestation humaine, éclectique qui fait rayonner la ville. On est aussi sensible à l’ouverture de la scène à notre jeunesse, à une nouvelle génération » souligne Hélène Beretti, adjointe au maire de Bastia, déléguée à l’attractivité économique et touristique, à la promotion du commerce de proximité et de l’artisanat, et à l’animation.
« C’est une manifestation culturelle qui est portée par toute la mairie et qui anime la ville de belle façon » complète Mattea Lacave, adjointe à la culture. Du côté de la Communauté d’Agglomération de Bastia, autre partenaire, on apprécie la proximité du festival : « C’est une manifestation de proximité avec des concerts de qualité, qui donne accès à la scène à notre jeunesse. C’est pour elle une scène ouverte, un beau tremplin » déclare Marie-Hélène Padovani, vice-présidente de l’institution. Et Pierre Orsini, vice-président également, de souligner la louable prise de risque des organisateurs. « Après une peu rentable édition 2024, vous avez eu le courage de poursuivre. Aujourd’hui dans de telles manifestation on parle beaucoup de rentabilité et l’attractivité doit être une règle. Plus vous vous professionnaliserez, plus on sera à vos côté, plus vous aidera, plus on vous accompagnera ».
Cette 24e édition, qui mobilise une cinquantaine de bénévoles dans l’organisation, proposera deux soirées à 3 concerts et une 3e à 4 concerts avec dès 19 heures sur les différents stands des « Sunset apéro » avec des DJ’s locaux tels Petru Misher, Vince B et La Miche et des « aftershow » jusqu’à 2 heures.
« Cette année nous mettons en avant la scène locale pour les premières parties » détaille Henri Baldrighi. « Anima est un groupe qui insuffle une pop française lumineuse et dansante. Il se produira le 5 en première partie, juste avant le Collectif Calle Mambo, un mélange explosif, festif de musiques latines, hip-hop et électro. Christophe Mae clôturant le concert. Le 6, une belle surprise insulaire avec le groupe Bruit Bleu, qui distille un son rock, indé aux textures psychédéliques. En 2e partie le groove de DjeuhDjoah et Lieutenant Nicholson. On évolue entre funk, pop, soul et afro. Enfin en 3e partie, le prodige des platines et des baguettes : Mosimann. Avec ses Dream tracks, il transforme n’importe quel son en pépite. Pour la dernière soirée on proposera aux festivaliers 4 parties : SH404, un jeune corse qui façonne un univers à la croisée de la basse électrique et des machines. Lucas Antonelli prendra la suite pour un moment musical entre rap, pop et rock puis pour rester dans le rap, Loba lui aussi originaire de l’île. Enfin, Gazo, le prince de la drill française, certifié diamant, sera sur la scène. Gazo c’est l’adrénaline des basses, la précision du flow et de l’énergie brute ».
À noter que les jeunes spectateurs pourront se servir de leur Pass culture ou Ghjuventù pass cultura mis en œuvre par la Collectivité de Corse. Billetterie Ici.
« Après une première édition bastiaise un peu difficile en 2024, on a voulu respirer et prendre un peu de recul en 2025, mais nous revenons fort pour cette édition 2026, sachant que Porto Latino se déroulera désormais tous les 2 ans » explique Henri Baldrighi qui préside aux destinées du festival après avoir repris le flambeau de son père Tony.
« On souhaite toucher, s’ouvrir à tous les publics et pour cette 2e édition bastiaise il y aura de la variété avec Christophe Mae, de l’électro avec Mosimann, de la musique urbaine avec Gazo, des DJ. Locaux. Si le côté latino est peut-être moins présent qu’à l’origine, on garde le côté festif de la manifestation ». Et ces trois soirs là, la célèbre place « d’Armes » vibrera dès 19 heures à tous les rythmes.
« Cette formule est bien accueillie, elle est stimulante pour nous autres organisateurs mais compliquée il faut quand même le souligner » commente Marcelle Pianelli, en charge de la Com. « Ce n’est pas toujours facile d’avoir les artistes souhaités. Certains exigent un cachet qui dépasse notre budget, d’autres ne sont pas libres à ces dates. On est quand même contents car on voulait Maé et on l’a eu » ajoute ravi Henri Baldrighi.
Grands sourires aussi du côté des partenaires institutionnels : « Avec cette 2e édition à Bastia on peut parler d’ancrage dans notre paysage culturel et c’est aussi une manifestation humaine, éclectique qui fait rayonner la ville. On est aussi sensible à l’ouverture de la scène à notre jeunesse, à une nouvelle génération » souligne Hélène Beretti, adjointe au maire de Bastia, déléguée à l’attractivité économique et touristique, à la promotion du commerce de proximité et de l’artisanat, et à l’animation.
« C’est une manifestation culturelle qui est portée par toute la mairie et qui anime la ville de belle façon » complète Mattea Lacave, adjointe à la culture. Du côté de la Communauté d’Agglomération de Bastia, autre partenaire, on apprécie la proximité du festival : « C’est une manifestation de proximité avec des concerts de qualité, qui donne accès à la scène à notre jeunesse. C’est pour elle une scène ouverte, un beau tremplin » déclare Marie-Hélène Padovani, vice-présidente de l’institution. Et Pierre Orsini, vice-président également, de souligner la louable prise de risque des organisateurs. « Après une peu rentable édition 2024, vous avez eu le courage de poursuivre. Aujourd’hui dans de telles manifestation on parle beaucoup de rentabilité et l’attractivité doit être une règle. Plus vous vous professionnaliserez, plus on sera à vos côté, plus vous aidera, plus on vous accompagnera ».
Cette 24e édition, qui mobilise une cinquantaine de bénévoles dans l’organisation, proposera deux soirées à 3 concerts et une 3e à 4 concerts avec dès 19 heures sur les différents stands des « Sunset apéro » avec des DJ’s locaux tels Petru Misher, Vince B et La Miche et des « aftershow » jusqu’à 2 heures.
« Cette année nous mettons en avant la scène locale pour les premières parties » détaille Henri Baldrighi. « Anima est un groupe qui insuffle une pop française lumineuse et dansante. Il se produira le 5 en première partie, juste avant le Collectif Calle Mambo, un mélange explosif, festif de musiques latines, hip-hop et électro. Christophe Mae clôturant le concert. Le 6, une belle surprise insulaire avec le groupe Bruit Bleu, qui distille un son rock, indé aux textures psychédéliques. En 2e partie le groove de DjeuhDjoah et Lieutenant Nicholson. On évolue entre funk, pop, soul et afro. Enfin en 3e partie, le prodige des platines et des baguettes : Mosimann. Avec ses Dream tracks, il transforme n’importe quel son en pépite. Pour la dernière soirée on proposera aux festivaliers 4 parties : SH404, un jeune corse qui façonne un univers à la croisée de la basse électrique et des machines. Lucas Antonelli prendra la suite pour un moment musical entre rap, pop et rock puis pour rester dans le rap, Loba lui aussi originaire de l’île. Enfin, Gazo, le prince de la drill française, certifié diamant, sera sur la scène. Gazo c’est l’adrénaline des basses, la précision du flow et de l’énergie brute ».
À noter que les jeunes spectateurs pourront se servir de leur Pass culture ou Ghjuventù pass cultura mis en œuvre par la Collectivité de Corse. Billetterie Ici.
Le programme
Mercredi 5 août
19 heures : DJ-Set Apéro
20 heures : Anima
21h15 : Calle Mambo
22h45 : Christophe Mae
Aftershow DJ-set jusqu’à 2 heures
Jeudi 6 août
19 heures : DJ-Set Apéro
20h30 : Bruit Bleu
21h45 : DjeuhDjoah et Lieutenant Nicholson
23h30 : Mosimann
Aftershow DJ-set jusqu’à 2 heures
Vendredi 7 août
19 heures : DJ-Set Apéro
20h15 : SH404
21h30 : Lucas Antonelli
22h45 : Loba
00h00 : Gazo
Aftershow DJ-set jusqu’à 2 heures
19 heures : DJ-Set Apéro
20 heures : Anima
21h15 : Calle Mambo
22h45 : Christophe Mae
Aftershow DJ-set jusqu’à 2 heures
Jeudi 6 août
19 heures : DJ-Set Apéro
20h30 : Bruit Bleu
21h45 : DjeuhDjoah et Lieutenant Nicholson
23h30 : Mosimann
Aftershow DJ-set jusqu’à 2 heures
Vendredi 7 août
19 heures : DJ-Set Apéro
20h15 : SH404
21h30 : Lucas Antonelli
22h45 : Loba
00h00 : Gazo
Aftershow DJ-set jusqu’à 2 heures