Convoqué devant la justice dans le cadre d'une composition pénale ce mercredi 22 juillet à Bastia pour des menaces de mort présumées envers les parent d'un élève, un enseignant d'une école élémentaire de Borgo a reçu le soutien de près de 200 collègues. Les syndicats dénoncent une procédure qu'ils jugent injustifiée.
Près de 200 enseignants étaient réunis ce mercredi 22 juillet au matin, dans l’enceinte du palais de justice de Bastia pour soutenir leur collègue Marc Savelli. Enseignant dans une école élémentaire de Borgo, il était convoqué ce matin devant la justice en vue d’une composition pénale. Il est accusé d’avoir proféré des menaces de mort à l’encontre des parents d’un élève.
Des faits et des propos qui auraient été tenus dans le cadre d’un conflit entre un élève et l’enseignante d’une autre classe, pour lequel Marc Savelli serait intervenu. Les menaces auraient été prononcées à la suite d’un échange entre l’enseignant et l’élève au mois de mai dernier.
Pour Fabien Mineo, secrétaire départemental du SNUipp-FSU de la Haute-Corse, présent au rassemblement, sa position est catégorique : « Pour nous, il n’y a pas de menace de mort, il faut que cela cesse. Que la justice réfléchisse bien, eu égard à ce qui s’est passé et aux états de service de notre collègue. »
Le syndicaliste demande le classement sans suite de l’affaire avant de poursuivre : « La profession ne se réunit pas un 22 juillet par hasard ! Tous les collègues enseignants du département sont là pour le soutenir et pour dire que nous ne voulons pas d’injustice dans un métier qui est vraiment très difficile à exercer. »
Une amende de 100 euros de dommages et intérêts ainsi qu’une demi-journée de stage de citoyenneté ont été proposées à l’enseignant. Une proposition refusée, explique Fabien Mineo : « Ce n’est pas acceptable car ce serait la reconnaissance d’une faute et de menaces de mort. »
La suite de cette affaire pourrait se dérouler devant le tribunal correctionnel dans les prochains mois : « Si la justice choisissait d’amener cette affaire en correctionnelle au vu des éléments du dossier, bien évidemment que nous serons là. Et là, ce serait très intéressant de voir comment elle juge une affaire pareille. » indique le secrétaire départemental du SNUipp-FSU.
Des faits et des propos qui auraient été tenus dans le cadre d’un conflit entre un élève et l’enseignante d’une autre classe, pour lequel Marc Savelli serait intervenu. Les menaces auraient été prononcées à la suite d’un échange entre l’enseignant et l’élève au mois de mai dernier.
Pour Fabien Mineo, secrétaire départemental du SNUipp-FSU de la Haute-Corse, présent au rassemblement, sa position est catégorique : « Pour nous, il n’y a pas de menace de mort, il faut que cela cesse. Que la justice réfléchisse bien, eu égard à ce qui s’est passé et aux états de service de notre collègue. »
Le syndicaliste demande le classement sans suite de l’affaire avant de poursuivre : « La profession ne se réunit pas un 22 juillet par hasard ! Tous les collègues enseignants du département sont là pour le soutenir et pour dire que nous ne voulons pas d’injustice dans un métier qui est vraiment très difficile à exercer. »
Une amende de 100 euros de dommages et intérêts ainsi qu’une demi-journée de stage de citoyenneté ont été proposées à l’enseignant. Une proposition refusée, explique Fabien Mineo : « Ce n’est pas acceptable car ce serait la reconnaissance d’une faute et de menaces de mort. »
La suite de cette affaire pourrait se dérouler devant le tribunal correctionnel dans les prochains mois : « Si la justice choisissait d’amener cette affaire en correctionnelle au vu des éléments du dossier, bien évidemment que nous serons là. Et là, ce serait très intéressant de voir comment elle juge une affaire pareille. » indique le secrétaire départemental du SNUipp-FSU.