À quelques mois de sa livraison, prévue pour novembre 2026, la résidence U Curallu, portée par Erilia sur la route du Docteur Jean-Paul de Rocca Serra à Ajaccio, entre dans sa dernière ligne droite. Ce programme de 110 logements locatifs sociaux, représentant près de 20 millions d'euros d'investissement, illustre les ambitions des acteurs du logement face à une pression démographique croissante dans le pays ajaccien.
Les bâtiments sont désormais bien sortis de terre. À Ajaccio, la résidence U Curallu entre dans sa dernière phase de construction, lancée en décembre 2022, avant une livraison prévue en fin d'année. Une visite de chantier organisée par Erilia a permis aux élus et aux partenaires du projet de constater l'avancée des travaux et de rappeler les défis du logement social sur le territoire. À terme, 110 familles pourront intégrer ces nouveaux logements, allant du T2 au T5.
Subventionnée par la Collectivité de Corse, l'État et CAPA, l'opération représente un investissement de près de 20 millions d'euros. Pour Frédéric Lavergne, directeur général d'Erilia, ce programme répond à un besoin devenu prioritaire. « La CAPA est un territoire qui connaît une très forte croissance démographique. C'est l'un des établissement public de coopération intercommunale français où cette progression est la plus importante. Erilia est un producteur de logements de longue date sur Ajaccio, et cette opération est exemplaire pour montrer ce qui se fait de beau en matière de logement social », souligne-t-il.
Une réponse à une attente de plusieurs milliers de familles
Premier bailleur social de Corse, Erilia gère près de 10 000 logements sur l'île, dont 4 430 en Corse-du-Sud. Sur les 5 400 logements sociaux de la CAPA, près des trois quarts sont administrés par le bailleur, présent dans une trentaine de communes corses.
Sur le pays ajaccien, les besoins restent considérables. Plus de 3 000 demandes de logements sociaux sont actuellement enregistrées. Pour Antoine Ortoli, président de l'Office public de l'habitat et vice-président de la CAPA délégué à l'habitat, cette résidence constitue une étape importante de la stratégie engagée par les collectivités. « C'est une première étape de la politique que nous menons sur le pays ajaccien. Nous avons accompagné Erilia dans cette opération et nous sommes fiers de pouvoir offrir plus de 100 logements. Ce sont 110 familles qui vont pouvoir sortir de cette longue liste d'attente », explique-t-il.
Subventionnée par la Collectivité de Corse, l'État et CAPA, l'opération représente un investissement de près de 20 millions d'euros. Pour Frédéric Lavergne, directeur général d'Erilia, ce programme répond à un besoin devenu prioritaire. « La CAPA est un territoire qui connaît une très forte croissance démographique. C'est l'un des établissement public de coopération intercommunale français où cette progression est la plus importante. Erilia est un producteur de logements de longue date sur Ajaccio, et cette opération est exemplaire pour montrer ce qui se fait de beau en matière de logement social », souligne-t-il.
Une réponse à une attente de plusieurs milliers de familles
Premier bailleur social de Corse, Erilia gère près de 10 000 logements sur l'île, dont 4 430 en Corse-du-Sud. Sur les 5 400 logements sociaux de la CAPA, près des trois quarts sont administrés par le bailleur, présent dans une trentaine de communes corses.
Sur le pays ajaccien, les besoins restent considérables. Plus de 3 000 demandes de logements sociaux sont actuellement enregistrées. Pour Antoine Ortoli, président de l'Office public de l'habitat et vice-président de la CAPA délégué à l'habitat, cette résidence constitue une étape importante de la stratégie engagée par les collectivités. « C'est une première étape de la politique que nous menons sur le pays ajaccien. Nous avons accompagné Erilia dans cette opération et nous sommes fiers de pouvoir offrir plus de 100 logements. Ce sont 110 familles qui vont pouvoir sortir de cette longue liste d'attente », explique-t-il.
Mais les besoins demeurent largement supérieurs à l’offre. « Le pays ajaccien a identifié ses besoins et nous avons mis en place un plan. Malgré les contraintes, il faut continuer à produire, à réhabiliter et trouver des solutions. Nous avons besoin de nouveaux leviers », poursuit l’élu.
Des loyers accessibles pour tous les profils de ménages
Si les besoins sont identifiés, leur concrétisation se heurte à plusieurs obstacles. Pour Frédéric Lavergne, l'accès au foncier reste la principale difficulté : « Il faut pouvoir disposer de terrains aménageables, bien situés, avec des mobilités douces, des possibilités de déplacement et des commerces à proximité. À cela s'ajoute une hausse des coûts d’opération de 15 à 20% depuis la crise sanitaire. » Du côté des collectivités, l'une des pistes privilégiées consiste à mieux utiliser le foncier déjà urbanisé. « Il faut bâtir la ville sur la ville, optimiser le foncier disponible et développer la rénovation de l’ancien », estime, quant à lui, Antoine Ortoli.
Composée de logements du T2 au T5, la résidence accueillera ses premiers locataires à partir de novembre 2026. Les loyers d'un T3 devraient osciller entre 450 et 550 euros, selon les estimations communiquées par Erilia.
Des loyers accessibles pour tous les profils de ménages
Si les besoins sont identifiés, leur concrétisation se heurte à plusieurs obstacles. Pour Frédéric Lavergne, l'accès au foncier reste la principale difficulté : « Il faut pouvoir disposer de terrains aménageables, bien situés, avec des mobilités douces, des possibilités de déplacement et des commerces à proximité. À cela s'ajoute une hausse des coûts d’opération de 15 à 20% depuis la crise sanitaire. » Du côté des collectivités, l'une des pistes privilégiées consiste à mieux utiliser le foncier déjà urbanisé. « Il faut bâtir la ville sur la ville, optimiser le foncier disponible et développer la rénovation de l’ancien », estime, quant à lui, Antoine Ortoli.
Composée de logements du T2 au T5, la résidence accueillera ses premiers locataires à partir de novembre 2026. Les loyers d'un T3 devraient osciller entre 450 et 550 euros, selon les estimations communiquées par Erilia.