Pendant deux jours, 200 élèves venus de toute la Corse vont participer à un grand rallye organisé par la Marine nationale à l’occasion de ses 400 ans. Ce jeudi, entre ateliers sportifs, défis collectifs et découvertes des métiers militaires, les adolescents ont surtout appris à se faire confiance et à avancer ensemble.
Entre les cris d’encouragement, les éclats de rire et les courses contre le chronomètre, les élèves n’ont pas vu le temps passer. Pour le premier jour du rallye de la jeunesse, ce jeudi, sur les différents ateliers installés pour célébrer les 400 ans de la Marine nationale sur la base d'Aspretto à Ajaccio, 200 collégiens et lycéens corses se sont relayés dans une ambiance aussi studieuse que joyeuse.
Venus notamment de Calvi, Biguglia ou Ajaccio, ces jeunes issus des classes défense ont participé à un grand rallye pensé autour des valeurs et des savoir-faire de la Marine : engagement physique, adresse, réflexion collective et cohésion.
« Le travail de groupe, ça fait tout si on est bien connectés et si on s’écoute », résume avec le sourire Mattea-Angelina, élève du collège Jean-Félix Orabona de Calvi. « Mon atelier préféré, c’était le parcours. Celui que j’ai le moins aimé, c’est la musculation… c’était trop dur ! », lance-t-elle en riant.
Venus notamment de Calvi, Biguglia ou Ajaccio, ces jeunes issus des classes défense ont participé à un grand rallye pensé autour des valeurs et des savoir-faire de la Marine : engagement physique, adresse, réflexion collective et cohésion.
« Le travail de groupe, ça fait tout si on est bien connectés et si on s’écoute », résume avec le sourire Mattea-Angelina, élève du collège Jean-Félix Orabona de Calvi. « Mon atelier préféré, c’était le parcours. Celui que j’ai le moins aimé, c’est la musculation… c’était trop dur ! », lance-t-elle en riant.
Des ateliers pour apprendre à se faire confiance
Pour Régis de Cacqueray, commandant de la Marine en Corse et délégué militaire départemental, cet anniversaire dépasse largement le simple devoir de mémoire. « Les 400 ans de la Marine, ce n’est pas regarder dans le rétroviseur », explique-t-il. « C’est se demander qui nous sommes, ce que nous faisons et quelle est notre raison d’être. Notre mission, c’est d’être au service de l’ensemble des Français et de l’ensemble du territoire. »
À travers ce rallye organisé en collaboration avec l’Académie de Corse, la Marine souhaitait surtout aller à la rencontre de la jeunesse. Montrer que l’institution militaire ne se limite pas aux grands ports militaires de Brest ou Toulon. « On est en rapport avec la Marine parce qu’on est Français », insiste Régis de Cacqueray. « Les hommes et les femmes qui servent viennent de tous les territoires, tout comme les technologies et les matériels que nous utilisons. »
Répartis en équipes, les élèves devaient traverser huit ateliers comprenant chacun trois activités à mener simultanément. Certaines demandaient de l’endurance physique, d’autres de l’adresse ou encore de la stratégie collective.
Pour Régis de Cacqueray, commandant de la Marine en Corse et délégué militaire départemental, cet anniversaire dépasse largement le simple devoir de mémoire. « Les 400 ans de la Marine, ce n’est pas regarder dans le rétroviseur », explique-t-il. « C’est se demander qui nous sommes, ce que nous faisons et quelle est notre raison d’être. Notre mission, c’est d’être au service de l’ensemble des Français et de l’ensemble du territoire. »
À travers ce rallye organisé en collaboration avec l’Académie de Corse, la Marine souhaitait surtout aller à la rencontre de la jeunesse. Montrer que l’institution militaire ne se limite pas aux grands ports militaires de Brest ou Toulon. « On est en rapport avec la Marine parce qu’on est Français », insiste Régis de Cacqueray. « Les hommes et les femmes qui servent viennent de tous les territoires, tout comme les technologies et les matériels que nous utilisons. »
Répartis en équipes, les élèves devaient traverser huit ateliers comprenant chacun trois activités à mener simultanément. Certaines demandaient de l’endurance physique, d’autres de l’adresse ou encore de la stratégie collective.
Mais très vite, les adolescents ont compris que la réussite ne dépendait pas seulement de leurs performances individuelles. « On a appris qu’il fallait bien réfléchir avant de passer à l’action », raconte Benjamin, lui aussi élève à Calvi. « Parfois, on pensait qu’une activité allait être facile, mais comme on ne communiquait pas assez, on perdait du temps. »
Le jeune garçon garde un souvenir particulier des ateliers aquatiques et des exercices d’orientation. « On a appris à lire une boussole. Et franchement, si le quotidien dans ce métier ressemble à ces activités, pourquoi pas faire ce métier plus tard ! », glisse-t-il.
Une autre manière d’accompagner les élèves
Derrière ces activités ludiques se cache aussi un véritable projet éducatif. Les participants sont issus des classes défense, des partenariats noués entre certains établissements scolaires et des unités militaires. « Le but n’est pas de former de futurs militaires », rappelle Michel Romagnan, inspecteur pédagogique régional d’Histoire-Géographie et chargé de la mission mémoire et citoyenneté. « Au contraire, ce sont des parcours éducatifs destinés à des élèves qui peuvent parfois manquer de repères. »
À travers ces projets, les enseignants cherchent avant tout à développer la cohésion, l’entraide et la confiance en soi. « Tous les élèves sont mélangés, ils font les mêmes activités et avancent ensemble », poursuit-il. « Au début, certains pensent ne pas être capables. Puis petit à petit, ils réussissent. C’est une véritable leçon de vie : tout le monde peut apprendre et devenir quelque chose. »
Le jeune garçon garde un souvenir particulier des ateliers aquatiques et des exercices d’orientation. « On a appris à lire une boussole. Et franchement, si le quotidien dans ce métier ressemble à ces activités, pourquoi pas faire ce métier plus tard ! », glisse-t-il.
Une autre manière d’accompagner les élèves
Derrière ces activités ludiques se cache aussi un véritable projet éducatif. Les participants sont issus des classes défense, des partenariats noués entre certains établissements scolaires et des unités militaires. « Le but n’est pas de former de futurs militaires », rappelle Michel Romagnan, inspecteur pédagogique régional d’Histoire-Géographie et chargé de la mission mémoire et citoyenneté. « Au contraire, ce sont des parcours éducatifs destinés à des élèves qui peuvent parfois manquer de repères. »
À travers ces projets, les enseignants cherchent avant tout à développer la cohésion, l’entraide et la confiance en soi. « Tous les élèves sont mélangés, ils font les mêmes activités et avancent ensemble », poursuit-il. « Au début, certains pensent ne pas être capables. Puis petit à petit, ils réussissent. C’est une véritable leçon de vie : tout le monde peut apprendre et devenir quelque chose. »
Au-delà des défis sportifs, la Marine souhaitait aussi faire passer un message plus large aux jeunes présents : chacun peut y trouver sa place. « Quel que soit le métier que vous avez envie d’exercer, votre niveau d’étude, votre goût pour l’action, la réflexion ou la technologie, il existe une place pour vous dans la Marine », assure Régis de Cacqueray.
Sans chercher à recruter directement dans les collèges et lycées, l’objectif est plutôt de susciter la curiosité. « On veut simplement planter une graine dans leur esprit. Leur faire se dire : pourquoi pas ? » Et à voir les sourires affichés tout au long de la matinée, cette mission semble déjà en partie réussie.
Sans chercher à recruter directement dans les collèges et lycées, l’objectif est plutôt de susciter la curiosité. « On veut simplement planter une graine dans leur esprit. Leur faire se dire : pourquoi pas ? » Et à voir les sourires affichés tout au long de la matinée, cette mission semble déjà en partie réussie.