C’est la question qui s’impose après l’issue catastrophique du dernier match de la saison de Ligue 2 BKT pour le Sporting Club de Bastia. Au-delà d’une prestation très moyenne de joueurs qui n’ont jamais donné le sentiment de jouer avec la rage nécessaire - comme trop souvent au cours d’une saison désormais terminée - le Sporting a été dominé par un adversaire incontestablement supérieur dans tous les secteurs.
Désormais, c’est l’avenir du club qui interroge. Quel devenir en National, rebaptisé depuis peu Ligue 3, sans doute pour atténuer symboliquement le poids d’une relégation pour les clubs concernés ?
Reste aussi la question des conséquences de cette fin de match face au Mans. Les incidents ont une nouvelle fois braqué les regards sur Furiani et nourri les procès habituels contre le football corse. Il ne faut pas se leurrer : le Sporting risque d’en payer le prix, quel que soit le niveau auquel il évoluera à la reprise.
Car au-delà du résultat sportif, c’est toute la gestion du club qui se retrouve aujourd’hui au centre des interrogations. Une saison ratée peut arriver. Mais lorsque les mêmes carences reviennent semaine après semaine - manque d’impact, absence de révolte, difficultés dans le jeu, incapacité à faire de Furiani une forteresse - il devient difficile de parler d’accident.
Le Sporting va désormais entrer dans une période décisive. Il faudra rapidement tirer toutes les leçons des mois qui viennet de s'écouler, clarifier la situation sportive, financière et institutionnelle. Quel projet ? Avec quels moyens ? Autour de quels hommes ? Et surtout avec quelle ambition réelle ?
Les supporters, eux, ont le sentiment d’avoir vu une équipe glisser lentement vers sa chute sans véritable réaction. La fracture née de cette fin de saison risque de laisser des traces profondes.
Et le constat dépasse désormais le seul cadre bastiais. La saison prochaine, pour la première fois depuis l’exercice 1964-1965, aucun club corse n’évoluera dans les deux premières divisions du football français. Un symbole fort du recul du football insulaire au plus haut niveau.
Un constat qui ne manquera pas de réjouir les nombreux adversaires du football corse au niveau national, toujours prompts à pointer du doigt ses excès, beaucoup moins ses réussites.
Dans un contexte où le football corse reste sous surveillance permanente, les événements de samedi soir ne feront qu’alourdir un climat déjà tendu autour du club. Et pendant que les sanctions tomberont probablement dans les prochaines heures, le Sporting devra surtout éviter une autre erreur : celle de ne pas tirer les leçons d’une saison qui aura exposé toutes ses fragilités.
Reste aussi la question des conséquences de cette fin de match face au Mans. Les incidents ont une nouvelle fois braqué les regards sur Furiani et nourri les procès habituels contre le football corse. Il ne faut pas se leurrer : le Sporting risque d’en payer le prix, quel que soit le niveau auquel il évoluera à la reprise.
Car au-delà du résultat sportif, c’est toute la gestion du club qui se retrouve aujourd’hui au centre des interrogations. Une saison ratée peut arriver. Mais lorsque les mêmes carences reviennent semaine après semaine - manque d’impact, absence de révolte, difficultés dans le jeu, incapacité à faire de Furiani une forteresse - il devient difficile de parler d’accident.
Le Sporting va désormais entrer dans une période décisive. Il faudra rapidement tirer toutes les leçons des mois qui viennet de s'écouler, clarifier la situation sportive, financière et institutionnelle. Quel projet ? Avec quels moyens ? Autour de quels hommes ? Et surtout avec quelle ambition réelle ?
Les supporters, eux, ont le sentiment d’avoir vu une équipe glisser lentement vers sa chute sans véritable réaction. La fracture née de cette fin de saison risque de laisser des traces profondes.
Et le constat dépasse désormais le seul cadre bastiais. La saison prochaine, pour la première fois depuis l’exercice 1964-1965, aucun club corse n’évoluera dans les deux premières divisions du football français. Un symbole fort du recul du football insulaire au plus haut niveau.
Un constat qui ne manquera pas de réjouir les nombreux adversaires du football corse au niveau national, toujours prompts à pointer du doigt ses excès, beaucoup moins ses réussites.
Dans un contexte où le football corse reste sous surveillance permanente, les événements de samedi soir ne feront qu’alourdir un climat déjà tendu autour du club. Et pendant que les sanctions tomberont probablement dans les prochaines heures, le Sporting devra surtout éviter une autre erreur : celle de ne pas tirer les leçons d’une saison qui aura exposé toutes ses fragilités.
La commission de discipline saisie en urgence
Dans un communiqué publié dimanche 10 mai, la Ligue de football professionnel a indiqué que « la commission de discipline de la LFP a décidé de mettre en instruction les incidents liés à la rencontre SC Bastia – Le Mans FC comptant pour la 34e journée de Ligue 2 ».
La Ligue précise également que le dossier sera examiné rapidement « eu égard à l’urgence et afin d’assurer le bon déroulement des compétitions ».
Une décision attendue mercredi La commission de discipline doit désormais se réunir mercredi 13 mai afin de rendre sa décision concernant cette rencontre décisive de la dernière journée de championnat.
L’issue de cette procédure pourrait avoir des conséquences importantes aussi bien pour Le Mans FC que pour SC Bastia dans le classement final de Ligue 2.
Dans un communiqué publié dimanche 10 mai, la Ligue de football professionnel a indiqué que « la commission de discipline de la LFP a décidé de mettre en instruction les incidents liés à la rencontre SC Bastia – Le Mans FC comptant pour la 34e journée de Ligue 2 ».
La Ligue précise également que le dossier sera examiné rapidement « eu égard à l’urgence et afin d’assurer le bon déroulement des compétitions ».
Une décision attendue mercredi
L’issue de cette procédure pourrait avoir des conséquences importantes aussi bien pour Le Mans FC que pour SC Bastia dans le classement final de Ligue 2.