Dans le cadre d’un échange méditerranéen, vernissage ce samedi 2 mai à la galerie d’art « L’atelier de Co » à Saint-Florent d’une exposition de l’artiste italien Violino Mantieco. « Intra Materia » constitue sa première exposition en France.
Corinne Fabiano Leccia a quitté sa chère Citadelle de Bastia pour ouvrir une nouvelle galerie d’art prés d’une autre citadelle, celle de St Florent. Après avoir accroché en avril des œuvres de Chloé Rossi et Pat O’Bine, et avant celles de Guy Paul Chauder en juin puis du sculpteur plasticien Cyril Maccioni, la galeriste accueille jusqu’à fin mai l’artiste italien Violino Mantieco. «J’ai pour ambition d’ouvrir les portes de ma galerie aux artistes d’ailleurs. J’ai eu l’occasion de découvrir cet artiste lors d’un voyage en Italie et j’ai eu envie de le faire connaitre. Il a travaillé toute une année pour cette exposition en Corse, 20 pièces au total » explique Corinne Fabiano Leccia.
Ingénieur du son de profession, Violino Mantieco, anagramme de son patronyme Emiliano Convito, est natif d'Orbetello. C’est en créant des panneaux acoustiques qu’il s’est ouvert à l’art. Violino Mantieco travaille sur des fibres synthétiques et surtout sur du carton pressé industriel, qu’il soumet à une action immédiate d’incision et de déchirure physique par le biais d’interventions mécaniques contrôlées. Reconnu comme un véritable artiste il a déjà exposé dans toutes les grandes villes de la péninsule : Rome, Milan, Naples, Assise, Florence, Venise… Les critiques d’art le classent dans la catégorie post-vandalisme.
« Mon expo Intra-materia explore ce qui se produit à l’intérieur du matériau lorsqu’il est soumis à une transformation forcée » explique-t-il. « La matière que je travaille est du carton industriel compressé. Je le creuse avant qu’il ne soit transpercé. Les œuvres ne présentent pas une surface, mais le résultat d’un processus au cours duquel la matière est incisée, altérée et stabilisée, tout en conservant les traces de son origine. J’interviens sur des matériaux industriels afin de les transformer physiquement, en rendant visible une mémoire qui ne peut être effacée» souligne Violino Mantieco. «Une fois les formes définies, terminées, j’applique une sorte de vernis industriel pour les figer dans le temps. Je n’utilise pas la peinture habituelle des artistes-peintres mais de la peinture industrielle et de la résine. Cela donne un aspect de céramique. Je travaille directement sur le support. Le geste est contrôlé mais le résultat est hors de mon contrôle.». Des œuvres en 3D souvent recouvertes, protégées d’un verre muséal.
Une exposition inédite à découvrir au cœur de Saint-Florent, à la galerie sise au 12 rue du Furnellu.
Ingénieur du son de profession, Violino Mantieco, anagramme de son patronyme Emiliano Convito, est natif d'Orbetello. C’est en créant des panneaux acoustiques qu’il s’est ouvert à l’art. Violino Mantieco travaille sur des fibres synthétiques et surtout sur du carton pressé industriel, qu’il soumet à une action immédiate d’incision et de déchirure physique par le biais d’interventions mécaniques contrôlées. Reconnu comme un véritable artiste il a déjà exposé dans toutes les grandes villes de la péninsule : Rome, Milan, Naples, Assise, Florence, Venise… Les critiques d’art le classent dans la catégorie post-vandalisme.
« Mon expo Intra-materia explore ce qui se produit à l’intérieur du matériau lorsqu’il est soumis à une transformation forcée » explique-t-il. « La matière que je travaille est du carton industriel compressé. Je le creuse avant qu’il ne soit transpercé. Les œuvres ne présentent pas une surface, mais le résultat d’un processus au cours duquel la matière est incisée, altérée et stabilisée, tout en conservant les traces de son origine. J’interviens sur des matériaux industriels afin de les transformer physiquement, en rendant visible une mémoire qui ne peut être effacée» souligne Violino Mantieco. «Une fois les formes définies, terminées, j’applique une sorte de vernis industriel pour les figer dans le temps. Je n’utilise pas la peinture habituelle des artistes-peintres mais de la peinture industrielle et de la résine. Cela donne un aspect de céramique. Je travaille directement sur le support. Le geste est contrôlé mais le résultat est hors de mon contrôle.». Des œuvres en 3D souvent recouvertes, protégées d’un verre muséal.
Une exposition inédite à découvrir au cœur de Saint-Florent, à la galerie sise au 12 rue du Furnellu.