En réponse au Cullettivu Biancu è Rossu, Stéphane Sbraggia, le maire d’Ajaccio et président de la CAPA appelle à dépasser l’urgence pour bâtir un modèle solide autour des infrastructures de l’AC Ajaccio.
Au lendemain de la prise de parole du Cullettivu Biancu è Rossu, l’exécutif ajaccien sort à son tour du silence. Dans un communiqué, Stéphane Sbraggia, maire d’Ajaccio et président de la Communauté d’agglomération du Pays Ajaccien (CAPA), répond aux inquiétudes des supporters tout en fixant un cap : celui d’une approche réfléchie, loin de toute décision précipitée.
Si l’édile tient à reconnaître « l’engagement constant » du collectif et, plus largement, celui de tous les acteurs qui participent à la reconstruction de l’AC Ajaccio, il ainsi inscrit la réponse municipale dans un climat d’écoute, alors que la question de l’avenir du stade de Timizzolu se pose désormais.
Sur le fond, Stéphane Sbraggia ne conteste pas le diagnostic posé par les supporters. Bien au contraire. Il rappelle avoir lui-même alerté dès le mois de février sur le caractère structurant de ce dossier, qui dépasse largement le cadre sportif. Formation des jeunes, cohésion sociale, attractivité du territoire : autant d’enjeux directement liés à la question des infrastructures du club.
« Ne pas céder à des réponses ponctuelles ou précipitées »
Mais là où le Cullettivu appelle à une intervention rapide, notamment via un rachat du site, le maire défend une méthode plus mesurée. « Ne pas céder à des réponses ponctuelles ou précipitées », insiste-t-il, préférant poser les bases d’un « modèle durable, juridiquement sécurisé et financièrement maîtrisé ».
Dans cette perspective, Stéphane Sbraggia réaffirme le rôle central de la CAPA. Selon lui, la question des infrastructures sportives structurantes doit être traitée à l’échelle intercommunale, afin de répondre aux besoins de l’ensemble du bassin de vie ajaccien. Une position qui rejoint, en partie, les attentes formulées par les supporters eux-mêmes. Le maire voit d’ailleurs dans la démarche du Cullettivu une contribution « utile » au débat, venant conforter plusieurs principes déjà identifiés : sécuriser l’existant, définir une gouvernance adaptée et avancer de manière progressive.
Reste désormais à traduire ces intentions en actes. Sur ce point, l’exécutif se veut ouvert. La Ville d’Ajaccio se dit prête à poursuivre les échanges avec les dirigeants de l’AC Ajaccio afin de « progresser concrètement » sur ce dossier sensible. En filigrane, Stéphane Sbraggia rappelle l’essentiel : l’AC Ajaccio est « une part intégrante de l’identité de la ville ». À ce titre, son avenir ne peut être envisagé qu’à travers une démarche collective, mêlant « méthode, responsabilité et ambition ». Si aucune annonce n’a donc encore été faite, la réponse du maire pose les bases d’un tempo politique clair : prendre le temps de construire une solution pérenne, sans céder à la pression de l’urgence.
Si l’édile tient à reconnaître « l’engagement constant » du collectif et, plus largement, celui de tous les acteurs qui participent à la reconstruction de l’AC Ajaccio, il ainsi inscrit la réponse municipale dans un climat d’écoute, alors que la question de l’avenir du stade de Timizzolu se pose désormais.
Sur le fond, Stéphane Sbraggia ne conteste pas le diagnostic posé par les supporters. Bien au contraire. Il rappelle avoir lui-même alerté dès le mois de février sur le caractère structurant de ce dossier, qui dépasse largement le cadre sportif. Formation des jeunes, cohésion sociale, attractivité du territoire : autant d’enjeux directement liés à la question des infrastructures du club.
« Ne pas céder à des réponses ponctuelles ou précipitées »
Mais là où le Cullettivu appelle à une intervention rapide, notamment via un rachat du site, le maire défend une méthode plus mesurée. « Ne pas céder à des réponses ponctuelles ou précipitées », insiste-t-il, préférant poser les bases d’un « modèle durable, juridiquement sécurisé et financièrement maîtrisé ».
Dans cette perspective, Stéphane Sbraggia réaffirme le rôle central de la CAPA. Selon lui, la question des infrastructures sportives structurantes doit être traitée à l’échelle intercommunale, afin de répondre aux besoins de l’ensemble du bassin de vie ajaccien. Une position qui rejoint, en partie, les attentes formulées par les supporters eux-mêmes. Le maire voit d’ailleurs dans la démarche du Cullettivu une contribution « utile » au débat, venant conforter plusieurs principes déjà identifiés : sécuriser l’existant, définir une gouvernance adaptée et avancer de manière progressive.
Reste désormais à traduire ces intentions en actes. Sur ce point, l’exécutif se veut ouvert. La Ville d’Ajaccio se dit prête à poursuivre les échanges avec les dirigeants de l’AC Ajaccio afin de « progresser concrètement » sur ce dossier sensible. En filigrane, Stéphane Sbraggia rappelle l’essentiel : l’AC Ajaccio est « une part intégrante de l’identité de la ville ». À ce titre, son avenir ne peut être envisagé qu’à travers une démarche collective, mêlant « méthode, responsabilité et ambition ». Si aucune annonce n’a donc encore été faite, la réponse du maire pose les bases d’un tempo politique clair : prendre le temps de construire une solution pérenne, sans céder à la pression de l’urgence.