À Cervione, plusieurs tonnes de déchets ont été abandonnées à deux reprises en pleine nature, en bordure de la RD 344. Au terme d’une enquête de terrain, les gendarmes ont identifié l’auteur, qui devra rembourser à la commune un préjudice estimé à 5 000 euros.
L’affaire remonte à plusieurs semaines. À Cervione, des dépôts sauvages ont été constatés à deux reprises en bordure de la RD 344. Dans ce secteur boisé, en contrebas de la route, ce sont plusieurs tonnes de déchets qui ont été abandonnées.
« Meubles, détritus de garage et ordures ménagères ont été abandonnés dans une zone à forte dénivellation, causant un préjudice écologique et financier important », indique la Gendarmerie de Corse sur ses réseaux sociaux.
Alertés après une plainte du maire, les gendarmes de Cervione engagent des investigations. Un travail de terrain minutieux permet peu à peu de remonter une piste. Les indices retrouvés parmi les déchets conduisent à un suspect.
Entendu par les enquêteurs, l’homme nie dans un premier temps toute implication et rejette la faute sur une tierce personne, avant de reconnaître l’intégralité des faits face aux preuves.
Le préjudice a été évalué à 5 000 euros. Un échéancier de remboursement sur cinq mois a été mis en place avec la commune pour permettre l’évacuation des déchets.
Dans le même temps, la Gendarmerie de Corse rappelle que ces dépôts sauvages, malheureusement encore fréquents sur l’île, « ne sont pas seulement une nuisance visuelle, mais représentent aussi un coût pour la collectivité et un danger pour la biodiversité ». « La nature n’est pas une décharge », martèle la Gendarmerie en avertissant : « La préservation de notre cadre de vie est une mission prioritaire. Ceux qui dégradent la nature finissent par être identifiés ».
« Meubles, détritus de garage et ordures ménagères ont été abandonnés dans une zone à forte dénivellation, causant un préjudice écologique et financier important », indique la Gendarmerie de Corse sur ses réseaux sociaux.
Alertés après une plainte du maire, les gendarmes de Cervione engagent des investigations. Un travail de terrain minutieux permet peu à peu de remonter une piste. Les indices retrouvés parmi les déchets conduisent à un suspect.
Entendu par les enquêteurs, l’homme nie dans un premier temps toute implication et rejette la faute sur une tierce personne, avant de reconnaître l’intégralité des faits face aux preuves.
Le préjudice a été évalué à 5 000 euros. Un échéancier de remboursement sur cinq mois a été mis en place avec la commune pour permettre l’évacuation des déchets.
Dans le même temps, la Gendarmerie de Corse rappelle que ces dépôts sauvages, malheureusement encore fréquents sur l’île, « ne sont pas seulement une nuisance visuelle, mais représentent aussi un coût pour la collectivité et un danger pour la biodiversité ». « La nature n’est pas une décharge », martèle la Gendarmerie en avertissant : « La préservation de notre cadre de vie est une mission prioritaire. Ceux qui dégradent la nature finissent par être identifiés ».