Depuis ce jeudi matin, la cité scolaire de Corte est totalement bloquée par les lycéens. Ils entendent protester contre la future carte scolaire qui envisage la fermeture de classes rurales, notamment d’une classe bilingue à Aleria, pour la prochaine rentrée.
Des palettes de bois et des poubelles ont été installées tôt ce matin devant l’entrée principale de la cité scolaire Pascal-Paoli de Corte. Les membres du Collectif des Lycéens Cortenais dénoncent, à travers ce blocage, « la fermeture annoncée de classes rurales, notamment d’une classe bilingue à Aleria ». « Fermer une école dans un village, ce n’est pas une simple décision administrative. C’est condamner un village, attaquer directement l’avenir de la jeunesse corse dans l’intérieur de notre île. Une école, représente la vie d’un village », fustigent-ils.
Le Collectif refuse également les regroupements d’écoles : « Cette politique augmente toujours plus les distance et abandonne les réalités de nos territoires. En Corse, quelques kilomètres de plus ce n’est pas rien ». C’est par exemple le cas pour l’école de Vivario où un rapprochement est envisagé avec les écoles de Venaco et Riventosa… « Ce sont des heures perdues, des contraintes supplémentaires et une difficulté de plus pour les familles. Pendant que l’on parle de développement, on vide nos villages. Pendant que l’on parle d’avenir, on détruit ce qui permet à notre peuple de rester sur sa terre », ont indiqué les jeunes lycéens cortenais.
Le Collectif refuse également les regroupements d’écoles : « Cette politique augmente toujours plus les distance et abandonne les réalités de nos territoires. En Corse, quelques kilomètres de plus ce n’est pas rien ». C’est par exemple le cas pour l’école de Vivario où un rapprochement est envisagé avec les écoles de Venaco et Riventosa… « Ce sont des heures perdues, des contraintes supplémentaires et une difficulté de plus pour les familles. Pendant que l’on parle de développement, on vide nos villages. Pendant que l’on parle d’avenir, on détruit ce qui permet à notre peuple de rester sur sa terre », ont indiqué les jeunes lycéens cortenais.