Malgré une série sans victoire depuis janvier, le Sporting Club de Bastia reste au contact du barragiste à six journées de la fin. Un écart minime qui entretient l’espoir, mais impose aux Bastiais un sans-faute dans le sprint final.
« On continue d’avancer, mais on a une problématique récurrente qui nous pénalise. Normalement, on devrait avoir plus de points. C’est une situation pénalisante sur la durée. » Lucide, cette déclaration de Reginald Ray après le match nul (1-1) obtenu par ses joueurs sur la pelouse de Rodez la semaine dernière.
Problème, cette fameuse « durée », comme le dit le coach bastiais, « se réduit » à peau de chagrin. Il ne reste plus que six journées avant la fin du championnat de Ligue 2, et les Bastiais sont toujours lanterne rouge.
Derniers, mais pas encore condamnés. L’âme de Furiani n’a pas encore rejoint le purgatoire de la Ligue 3. Et même mieux : pour un Sporting qui n’a plus gagné le moindre match depuis le 16 janvier dernier, contre Laval, un concurrent direct, les six points pris lors des neuf dernières rencontres suivantes (trois défaites et six nuls) ont tout de même permis aux Bastiais de rester à trois unités du barragiste Amiens, Laval étant également à 23 points.
Les candidats au maintien n’ont désormais plus que 18 points à aller chercher pour se sauver. Et c’est justement Amiens que les Bastiais affronteront, vendredi 3 avril, sur un terrain neutre à l’extérieur. Loin de Furiani, qui, il faut le dire, ne réussit pas au Sporting cette saison, les Bastiais devront « forcer le destin », comme l’a expliqué Reginald Ray en Aveyron. Le tout dans un contexte particulier, mais où la fameuse « légèreté » des Bastiais à l’extérieur pourrait être un atout.
Pour Reginald Ray, le groupe n’est pas résigné et doit trouver les moyens de faire basculer en sa faveur les six dernières rencontres : Amiens (N), Red Star (E), Saint-Étienne (D), Clermont (E), Guingamp (E), Le Mans (D). Quatre déplacements pour deux matchs à domicile, dont trois face à des équipes du top 5.
La tâche ne sera pas simple, mais avec une victoire face à Amiens vendredi et une défaite de Laval sur la pelouse du Red Star, les compteurs pourraient être remis à zéro pour le sprint final.
Du côté des deux adversaires du Sporting, la tâche ne sera pas simple non plus. Amiens devra également affronter des équipes du haut de tableau : Bastia (E), Pau (D), Rodez (E), Montpellier (D), Red Star (D), Saint-Étienne (E).
Pour Laval, le programme sera le suivant : Red Star (E), Reims (D), Dunkerque (E), Rodez (D), Troyes (E), Boulogne (D).
Le football n’a jamais été une science exacte et, comme on dit, le ballon est rond. Reste à voir laquelle des trois équipes négociera le mieux ce dernier virage, en évitant la sortie de route fatale. Le Sporting Club de Bastia a les moyens et les ressources pour « forcer son destin », à lui de le démontrer sur le terrain, sans trembler.
Problème, cette fameuse « durée », comme le dit le coach bastiais, « se réduit » à peau de chagrin. Il ne reste plus que six journées avant la fin du championnat de Ligue 2, et les Bastiais sont toujours lanterne rouge.
Derniers, mais pas encore condamnés. L’âme de Furiani n’a pas encore rejoint le purgatoire de la Ligue 3. Et même mieux : pour un Sporting qui n’a plus gagné le moindre match depuis le 16 janvier dernier, contre Laval, un concurrent direct, les six points pris lors des neuf dernières rencontres suivantes (trois défaites et six nuls) ont tout de même permis aux Bastiais de rester à trois unités du barragiste Amiens, Laval étant également à 23 points.
Les candidats au maintien n’ont désormais plus que 18 points à aller chercher pour se sauver. Et c’est justement Amiens que les Bastiais affronteront, vendredi 3 avril, sur un terrain neutre à l’extérieur. Loin de Furiani, qui, il faut le dire, ne réussit pas au Sporting cette saison, les Bastiais devront « forcer le destin », comme l’a expliqué Reginald Ray en Aveyron. Le tout dans un contexte particulier, mais où la fameuse « légèreté » des Bastiais à l’extérieur pourrait être un atout.
Pour Reginald Ray, le groupe n’est pas résigné et doit trouver les moyens de faire basculer en sa faveur les six dernières rencontres : Amiens (N), Red Star (E), Saint-Étienne (D), Clermont (E), Guingamp (E), Le Mans (D). Quatre déplacements pour deux matchs à domicile, dont trois face à des équipes du top 5.
La tâche ne sera pas simple, mais avec une victoire face à Amiens vendredi et une défaite de Laval sur la pelouse du Red Star, les compteurs pourraient être remis à zéro pour le sprint final.
Du côté des deux adversaires du Sporting, la tâche ne sera pas simple non plus. Amiens devra également affronter des équipes du haut de tableau : Bastia (E), Pau (D), Rodez (E), Montpellier (D), Red Star (D), Saint-Étienne (E).
Pour Laval, le programme sera le suivant : Red Star (E), Reims (D), Dunkerque (E), Rodez (D), Troyes (E), Boulogne (D).
Le football n’a jamais été une science exacte et, comme on dit, le ballon est rond. Reste à voir laquelle des trois équipes négociera le mieux ce dernier virage, en évitant la sortie de route fatale. Le Sporting Club de Bastia a les moyens et les ressources pour « forcer son destin », à lui de le démontrer sur le terrain, sans trembler.