La présidente de l’Assemblée de Corse, Marie-Antoinette Maupertuis, a tenu à réagir publiquement après une communication du groupe Avanzemu, affirmant que le fonctionnement de l’institution serait « otage des élections municipales de Bastia ».
Dans un communiqué, la présidente se dit « surprise » par cette prise de position et réfute une présentation qu’elle qualifie « d’inexacte et déloyale ». Elle rappelle que la décision de reporter les sessions plénières prévues les 26 et 27 février ainsi que les 26 et 27 mars n’a pas été prise unilatéralement.
« La Conférence des Présidents de l’Assemblée de Corse, réunissant des représentants de chaque groupe politique, y compris le groupe Avanzemu, a décidé, à l’unanimité, mardi 13 janvier, de la non-convocation des sessions plénières pour la période de campagne électorale relative aux élections municipales de mars prochain », précise Marie-Antoinette Maupertuis.
La présidente détaille les raisons de cette décision collégiale. « Nous avons validé tous ensemble la nécessité d’éviter tout risque d’interférence et la décision de ne pas soumettre à l’Assemblée de Corse des dossiers ayant des incidences financières sur les communes et sur les citoyens », explique-t-elle.
Elle souligne également le contexte politique particulier : « Cette précaution déontologique est d’autant plus indispensable que les trois présidents des principaux groupes d’opposition et le président du Conseil exécutif de Corse sont candidats aux élections municipales en tête de liste à Bastia, Portivechju et Sartè, et que de nombreux autres élus territoriaux seront également candidats. »
Marie-Antoinette Maupertuis rappelle par ailleurs que cette pratique est conforme à ce qui se fait ailleurs en France. « Les conseils régionaux et départementaux français ne reprennent en règle générale leurs travaux qu’après les élections municipales de mars », indique-t-elle.
Concernant l’activité institutionnelle, la présidente insiste sur le fait que l’Assemblée de Corse n’est pas à l’arrêt. « Elle se réunira en session plénière les 29 et 30 janvier prochains, et réunira sa commission permanente une fois en février, et une autre fois si nécessaire, en mars », affirme-t-elle, estimant que ce dispositif « garantit l’équilibre entre le fonctionnement normal de l’institution et le devoir de neutralité pendant la période pré-électorale ».
En conclusion, la présidente de l’Assemblée de Corse appelle au respect des règles collectives. « Le fonctionnement de l’Assemblée de Corse doit s’opérer, au-delà du débat politique et partisan, sur des bases de confiance et de loyauté entre élus responsables devant les Corses, notamment au regard des décisions prises collégialement », conclut-elle.
« La Conférence des Présidents de l’Assemblée de Corse, réunissant des représentants de chaque groupe politique, y compris le groupe Avanzemu, a décidé, à l’unanimité, mardi 13 janvier, de la non-convocation des sessions plénières pour la période de campagne électorale relative aux élections municipales de mars prochain », précise Marie-Antoinette Maupertuis.
La présidente détaille les raisons de cette décision collégiale. « Nous avons validé tous ensemble la nécessité d’éviter tout risque d’interférence et la décision de ne pas soumettre à l’Assemblée de Corse des dossiers ayant des incidences financières sur les communes et sur les citoyens », explique-t-elle.
Elle souligne également le contexte politique particulier : « Cette précaution déontologique est d’autant plus indispensable que les trois présidents des principaux groupes d’opposition et le président du Conseil exécutif de Corse sont candidats aux élections municipales en tête de liste à Bastia, Portivechju et Sartè, et que de nombreux autres élus territoriaux seront également candidats. »
Marie-Antoinette Maupertuis rappelle par ailleurs que cette pratique est conforme à ce qui se fait ailleurs en France. « Les conseils régionaux et départementaux français ne reprennent en règle générale leurs travaux qu’après les élections municipales de mars », indique-t-elle.
Concernant l’activité institutionnelle, la présidente insiste sur le fait que l’Assemblée de Corse n’est pas à l’arrêt. « Elle se réunira en session plénière les 29 et 30 janvier prochains, et réunira sa commission permanente une fois en février, et une autre fois si nécessaire, en mars », affirme-t-elle, estimant que ce dispositif « garantit l’équilibre entre le fonctionnement normal de l’institution et le devoir de neutralité pendant la période pré-électorale ».
En conclusion, la présidente de l’Assemblée de Corse appelle au respect des règles collectives. « Le fonctionnement de l’Assemblée de Corse doit s’opérer, au-delà du débat politique et partisan, sur des bases de confiance et de loyauté entre élus responsables devant les Corses, notamment au regard des décisions prises collégialement », conclut-elle.