La commune de Corbara a reçu un prix de 15 610 euros attribué par la Fondation Vieilles Maisons Françaises, en soutien à la restauration du clocher de l’église conventuelle du couvent Saint-Dominique. Une reconnaissance nationale qui salue l’engagement durable de la municipalité en faveur de la sauvegarde de son patrimoine historique.
À la veille de l’Épiphanie, le couvent Saint-Dominique de Curbara a rassemblé de nombreux passionnés de patrimoine à l’occasion de la remise officielle d’un prix attribué par l’association Vieilles Maisons Françaises. La Fondation VMF a en effet distingué la commune en lui accordant une dotation de 15 610 euros, destinée à la restauration du clocher de l’église conventuelle.
Ainsi, la municipalité de Corbara et les frères de la communauté Saint-Jean ont accueilli Philippe Toussaint, président de la Fondation VMF, ainsi que Christine Susini, déléguée régionale pour la Corse. Ce temps de rencontre, empreint de convivialité, a permis de célébrer l’engagement commun en faveur de la sauvegarde du patrimoine bâti, dans un lieu emblématique de l’histoire insulaire.
Forte de plus de 16 000 adhérents à l’échelle nationale, l’association Vieilles Maisons Françaises œuvre depuis des décennies à la protection et à la mise en valeur du patrimoine architectural, paysager et mobilier. Son action s’inscrit dans une mission d’intérêt général, visant à transmettre ces héritages au plus grand nombre. Très active en Corse, l’association accompagne de nombreux projets de restauration sur l’île.
« C’est dans ce cadre, à la suite d’une visite effectuée au printemps dernier par le président de la Fondation et plusieurs membres de l’association, que la commune de Curbara a présenté un dossier de candidature. Après examen en commission, celui-ci a été retenu, permettant l’attribution du prix “Patrimoine en péril 2025” pour la restauration du clocher » explique Caroline Le Gall, 2 ème adjointe au maire.
Après un mot d’accueil du père Paul-André, qui a tenu à remercier le conseil municipal pour son implication constante dans la valorisation du couvent et le maintien de la vie monacale,Paul Lions a proposé une présentation historique du site, avant de détailler l’avancée des travaux. En rénovation depuis plus d’un an, après une première tranche consacrée à la toiture et aux façades latérales de l’église conventuelle, cette seconde phase concerne désormais le clocher, jamais restauré depuis son origine, la façade principale, la protection paratonnerre ainsi que l’électrification des cloches. La maîtrise d’œuvre est assurée par Orma Architettura, sous la direction d’Alicia Orsini, et les travaux sont réalisés par l’entreprise Piacentini ».
Le coût global de cette tranche, proche d’un million d’euros, est financé majoritairement par la Collectivité de Corse, avec le soutien de donateurs privés via une souscription menée par la Fondation du Patrimoine, en partenariat avec la commune. « L’achèvement des travaux est prévu pour les fêtes de Pâques».
Le maire est également revenu sur l’histoire prestigieuse de ce monument, dont l’influence rayonne depuis près de six siècles bien au-delà de la Balagne. Il a rappelé le passage de nombreuses figures illustres, parmi lesquelles Pascal Paoli, Guy de Maupassant, le père Didon, le cardinal Angelo Roncalli, ou encore Alain Peyrefitte. Il a souligné l’importance patrimoniale de l’édifice, rappelant qu’après son inscription au titre des monuments historiques en 2011, le couvent fait aujourd’hui l’objet d’une procédure de classement par le ministère de la Culture. Les jardins remarquables qui entourent le site, ainsi que le chemin de croix, sont également concernés par cette protection, renforçant la reconnaissance nationale de ce lieu emblématique du patrimoine corse.
Cette reconnaissance institutionnelle vient conforter la démarche engagée par la commune pour préserver, restaurer et transmettre ce patrimoine exceptionnel, tout en inscrivant le couvent Saint-Dominique dans une dynamique durable de valorisation culturelle, spirituelle et patrimoniale.
Ainsi, la municipalité de Corbara et les frères de la communauté Saint-Jean ont accueilli Philippe Toussaint, président de la Fondation VMF, ainsi que Christine Susini, déléguée régionale pour la Corse. Ce temps de rencontre, empreint de convivialité, a permis de célébrer l’engagement commun en faveur de la sauvegarde du patrimoine bâti, dans un lieu emblématique de l’histoire insulaire.
Forte de plus de 16 000 adhérents à l’échelle nationale, l’association Vieilles Maisons Françaises œuvre depuis des décennies à la protection et à la mise en valeur du patrimoine architectural, paysager et mobilier. Son action s’inscrit dans une mission d’intérêt général, visant à transmettre ces héritages au plus grand nombre. Très active en Corse, l’association accompagne de nombreux projets de restauration sur l’île.
« C’est dans ce cadre, à la suite d’une visite effectuée au printemps dernier par le président de la Fondation et plusieurs membres de l’association, que la commune de Curbara a présenté un dossier de candidature. Après examen en commission, celui-ci a été retenu, permettant l’attribution du prix “Patrimoine en péril 2025” pour la restauration du clocher » explique Caroline Le Gall, 2 ème adjointe au maire.
Après un mot d’accueil du père Paul-André, qui a tenu à remercier le conseil municipal pour son implication constante dans la valorisation du couvent et le maintien de la vie monacale,Paul Lions a proposé une présentation historique du site, avant de détailler l’avancée des travaux. En rénovation depuis plus d’un an, après une première tranche consacrée à la toiture et aux façades latérales de l’église conventuelle, cette seconde phase concerne désormais le clocher, jamais restauré depuis son origine, la façade principale, la protection paratonnerre ainsi que l’électrification des cloches. La maîtrise d’œuvre est assurée par Orma Architettura, sous la direction d’Alicia Orsini, et les travaux sont réalisés par l’entreprise Piacentini ».
Le coût global de cette tranche, proche d’un million d’euros, est financé majoritairement par la Collectivité de Corse, avec le soutien de donateurs privés via une souscription menée par la Fondation du Patrimoine, en partenariat avec la commune. « L’achèvement des travaux est prévu pour les fêtes de Pâques».
Le maire est également revenu sur l’histoire prestigieuse de ce monument, dont l’influence rayonne depuis près de six siècles bien au-delà de la Balagne. Il a rappelé le passage de nombreuses figures illustres, parmi lesquelles Pascal Paoli, Guy de Maupassant, le père Didon, le cardinal Angelo Roncalli, ou encore Alain Peyrefitte. Il a souligné l’importance patrimoniale de l’édifice, rappelant qu’après son inscription au titre des monuments historiques en 2011, le couvent fait aujourd’hui l’objet d’une procédure de classement par le ministère de la Culture. Les jardins remarquables qui entourent le site, ainsi que le chemin de croix, sont également concernés par cette protection, renforçant la reconnaissance nationale de ce lieu emblématique du patrimoine corse.
Cette reconnaissance institutionnelle vient conforter la démarche engagée par la commune pour préserver, restaurer et transmettre ce patrimoine exceptionnel, tout en inscrivant le couvent Saint-Dominique dans une dynamique durable de valorisation culturelle, spirituelle et patrimoniale.