Asaf Avidan

Monaco / Opéra Garnier Monte-Carlo

Saturday, November 29 2025 from 08:30 PM to 10:30 PM


Genre : Jazz
Festival : Monte-Carlo Jazz Festival
Salle : Pl. du Casino, 98000 Monaco
Prix : 90.00€

Le 29 novembre 2025 à l'Opéra Garnier Monte-Carlo, le chanteur à la voix d’or Asaf Avidan ouvre un nouveau chapitre sur scène, entouré cette fois de son groupe au complet, après 7 albums couronnés de disques d’or et de platine dans plus de 15 pays.



La soirée débutera avec Les égarés : Segal, Ballaké, Sissoko, Parisien en première partie. Nommés aux Victoires du Jazz 2024, ces orfèvres dessinent par leurs lignes musicales des paysages communs à la jonction du jazz et des musiques traditionnelles, en osmose.

Informations

Date : 29 novembre 2025

Salle de concert : Opéra Garnier Monte-Carlo

Type de concert : Assis-numéroté

Ouverture des portes : 20h00

Début du concert : à partir de 20h30

Dress code : Tenue correcte exigée

Age minimum : 7 ans

Mail : ticketoffice@sbm.mc

Asaf Avidan

Après 7 albums couronnés de disques d’or et de platine dans plus de 15 pays, le chanteur à la voix d’or Asaf Avidan ouvre un nouveau chapitre sur scène, entouré cette fois de son groupe au complet.



Asaf Avidan est de retour. Après 3 ans de concerts intimistes, l’auteur-compositeur reprend la route des grandes scènes accompagné de ses musiciens. Et ce n’est pas un, mais deux nouveaux albums qui sont annoncés à cette occasion, dont Unfurl, paru le 10 octobre.



Asaf Avidan s’est d’abord fait connaître avec son groupe Asaf Avidan & The Mojos, propulsé sur la scène internationale par le hit One Day, avant de poursuivre une carrière solo avec des albums comme Different Pulses (2013) ou Gold Shadow (2015).



Adoré pour ses textes intimes, qu’il délivre de sa voix androgyne bouleversante et viscérale, le musicien propose en 2025 un nouveau show. Un concert mêlant les styles folk, jazz, blues, rock, pop, et même rap, qui puise dans son riche répertoire et ses créations récentes.



Pour résumer les atouts d’Asaf Avidan, le New York Times le décrivait un jour ainsi :

« Un artiste qui écrit comme Leonard Cohen, chante comme Robert Plant, et possède le charisme d’un danseur de cabaret ».



Si cette comparaison est un éloge flatteur, Asaf Avidan s’est imposé comme une figure unique et indépendante. Artiste jusqu’au bout, il continue de refuser l’usage d’ordinateurs, d’auto-tune ou de playbacks. Chaque concert est donc un acte musical en direct, sincère, brut, authentique. Une expérience portée par l’un des performers les plus marquants de sa génération.



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Les égarés : Segal, Ballaké, Sissoko, Parisien

Nommés aux Victoires du Jazz en 2024, ces orfèvres dessinent par leurs lignes musicales des paysages communs à la jonction du jazz et des musiques traditionnelles, en osmose.



Ils ont joué pour la première fois ensemble sur la colline des Nuits de Fourvière à Lyon en 2019, sans répéter avant. C’était l’après-midi, sous une tonnelle qui les protégeait du cagnard, ils se sont mis à jammer par plaisir et la musique a coulé comme une source limpide. C’est en souvenir de ce jaillissement qu’ils ont donné naissance au quatuor.



La réunion de deux duos acoustiques : l’un formé par Vincent Segal au violoncelle et Ballaké Sissoko au kora, l’autre par Vincent Peirani à l’accordéon et Émile Parisien au saxo.



Avec la sortie du premier album Les Égarés en 2023, le quatuor a donné plus de 150 concerts en Europe ainsi qu’aux Etats-Unis. Un espace de jeu, un asile poétique pour ces individualités bien trempées qui ont mis leur égo au placard au service d’un commun, réalisant des prouesses organiques sans les afficher comme telles.



Ni jazz ni traditionnel, ni chambriste, ni avant-gardiste, tout en étant un peu de tout cela à la fois, Les Égarés est un cadeau pour l’oreille, où la virtuosité tient dans l’art de délivrer un chant à quatre voix. Il n’y a pas là de batterie ou de percussion ; on y trouve pourtant une pulsation sensible, une paix qui n’est pas un consensus mou mais il faut le dire, qui déménage.



Entre les thèmes de kora que les contrechants des autres instruments enrobent avec douceur, et la transe coltranienne soulevée par l’accordéon et le sax, ces quatre hommes entretiennent ainsi un blues ancestral en lui insufflant le balancement d’une berceuse, et c’est d’une beauté inouïe !